Lyon : la plus forte densité de parkings partagés de France

Le 23 novembre 2016, par Marie Cartigny

Lyon accueillera dans quelques jours la plus forte densité de parkings partagés de France avec 30 parkings à partir du 1er décembre prochain. Dès aujourd’hui, plus de 20 parkings sont disponibles. Cette initiative a vu le jour avec la SACVL, partenaire de Zenpark (leader en France du parking partagé automatisé et connecté).

Avec près de 30 parkings partagés automatisés, Zenpark implante à Lyon la plus forte densité de parkings partagés de France, et ce dès le lancement du service. Pour les lyonnais, c’est une opportunité de se déplacer en ville de façon différente, connectée, tout en profitant de tarifs plus justes. Les secteurs de Lyon qui étaient jusque-là peu couverts par des offres de stationnement en parkings sont dorénavant accessibles, et de nombreux parkings partagés sont implantés à proximité des lignes de métro ou des gares de façon à favoriser l’intermodalité.

Zenpark optimise quotidiennement l’utilisation des places de parkings de ses partenaires en exploitant sa solution technologique brevetée. En seulement quelques heures, Zenpark transforme un parking privé fermé au public en un parking partagé et connecté. Sa facilité d’utilisation pour les automobilistes via son application mobile, sa qualité opérationnelle sans équivalent et son modèle économique vertueux, font de cet opérateur alternatif l’acteur incontournable du stationnement de nouvelle génération, à la rencontre des villes, des bailleurs et des automobilistes connectés.

Le parking partagé, un dispositif en faveur d’une meilleure mobilité urbaine

Au cœur de cette initiative de parkings partagés, rayonne l’idée d’une économie circulaire, fondée sur un principe clé : en optimisant certaines ressources, il est non seulement possible de mettre à jour de nouvelles sources de revenus, mais aussi d’enclencher un véritable cercle vertueux au bénéfice de chaque partie prenante, les collectivités, les bailleurs immobiliers, et les riverains.

Concrètement, cette initiative de parkings partagés va contribuer à mieux répartir les flux de circulation urbaine et libérer de l’espace public, tout en assurant l’équilibre des différentes formes de modalités dont l’automobile fait partie.

Une offre de stationnement alternative à Lyon, au service d’un nouvel accès à la ville

« Un automobiliste passe en moyenne 1 an de sa vie à chercher une place de parking quand 20% des émissions de CO2 liées au transport sont dues à la recherche d’une place de stationnement. Pour une ville comme Lyon, le stationnement représente donc un enjeu majeur en termes de qualité de vie, mais aussi de qualité de l’air pour les riverains. »

La SACVL, bailleur, constructeur et aménageur de la Ville de Lyon, participe à l’expérimentation proposée par Zenpark, acteur français référent en matière de parkings partagés automatisés, en vue d’optimiser l’utilisation des places de parkings disponibles au sein de son parc immobilier.

Inédit à Lyon : parking gratuit entre le 1er et le 15 décembre pour tester Zenpark

Pour faire découvrir ce nouveau service de parkings partagés au plus grand nombre, Zenpark a construit une offre de lancement exclusive pour Lyon : du 1er au 15 décembre 2016 inclus, le stationnement sera gratuit dans tous
les parkings Zenpark, dans la limite de 48h. Cette année,
la Fête des Lumières se déroulera sur un périmètre restreint et limité à la presqu’île, le Vieux Lyon et le site du Théâtre antique de Fourvière. Ces zones seront fortement sécurisées et difficiles d’accès. La localisation des parkings partagés Zenpark, à proximité des zones de spectacle, permettra à l’ensemble des participants de faciliter leur venue à l’événement et tester le parking partagé à l’occasion des festivités.

En meeting à Lyon, Fillon assume son projet «radical»

Le 23 novembre 2016, par Editor Bot

6000 personnes chauffées à blanc dans l’immense salle Eurexpo à Lyon (Rhône), un parterre d’une soixantaine de parlementaires, dont une vingtaine d’ex soutiens de Nicolas Sarkzoy (de Laurent Wauquiez, à Eric Woerth, en passant par Guillaume Larrivée), Nadine Morano, son nouveau rallié Bruno Le Maire qui, a lâché durant son discours un mythique «Evitez les Bruno président. C’est pas pour tout de suite ! »…

Auvergne-Rhône-Alpes : un million d’euros pour les métiers d’art

Le 21 novembre 2016, par Thomas Fauveau

Vendredi 18 novembre, Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a présenté un plan en faveur des métiers d’art. De nombreux artisans d’art de la région exposaient leurs créations pour l’occasion. Un plan d’un montant d’un million d’euros a été dévoilé. L’objectif et de faire de la Région Auvergne-Rhône-Alpes la première d’Europe en ce qui concerne les métiers d’art.

200 entreprises accompagnées par an

Un catalogue recensant les métiers d’art de la région va être réalisé. Il servira à la promotion, la mise en relation et l’accompagnement des différents acteurs concernés. Des actions ciblées seront menées sur la formation aux métiers en tension, notamment sur les métiers d’art rares. La Région souhaite par ailleurs créer un dispositif d’aide à l’investissement spécifique aux entreprises des métiers d’art pour de l’achat de machines ou de bureautique. L’export fait aussi partie de ce plan puisque des aides ciblées sur la participation aux salons permettra de promouvoir les savoir-faire de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à travers le monde. L’équivalent d’un cluster d’entreprise, véritable pôle de compétences des métiers d’art, servira de « bras armé » à la Région sur l’ensemble de son territoire. Enfin, un prix régional viendra mettre en valeur les jeunes talents d’Auvergne-Rhône-Alpes et les innovations.

« mélange de tradition et d’innovation »

Laurent Wauquiez, président de la région a déclaré : « Je connais les métiers d’art depuis longtemps et j’aime leur rapport au temps, très différent des autres métiers. Je crois également beaucoup à ce mélange de travail et de solidarité, de tradition et d’innovation qui font la spécificité et la valeur de ces artisans d’art. Notre Région est fière de ces savoir-faire et de ces hommes et femmes de passion et c’est pourquoi nous avons pour ambition de fédérer tous les acteurs régionaux de la filière des métiers d’art autour d’un projet commun pour faire de la Région la première Région d’Europe sur les métiers d’art. »

81 types de formation, 1180 apprentis

Aujourd’hui, en apprentissage, la Région Auvergne Rhône Alpes est très probablement la première Région de France en matière de variété d’offre de formation aux métiers d’art, avec 81 types de formation du niveau V au niveau II dans des domaines très divers : Décoration tous matériaux, Mobilier, Ebénisterie – Métiers du bois, Facture instrumentale, Ferronnerie, Fonderie, Graphisme, Horlogerie, Joaillerie, Orfèvrerie, Métiers de la Mode et des vêtements, de la pierre, du cuir, Verrerie. Au 31 décembre 2015, cela représente 1 180 apprentis soit près de 2% de l’effectif total.

Henri Matisse au Musée des Beaux-Arts à Lyon

Le 21 novembre 2016, par Marie Cartigny

Le musée des beaux-arts de Lyon présente à partir du 2 décembre 2016 « Henri Matisse, le laboratoire intérieur » que le centre Pompidou soutient à travers un ensemble de prêts exceptionnels. Cette exposition du 40e anniversaire du centre Pompidou témoigne ainsi d’une complicité de longue date et d’un travail commun entre les deux institutions en faveur de la diffusion au plus grand nombre de l’art et de la culture.

L’exposition retrace, autour d’environ 250 œuvres, l’épanouissement de l’œuvre de Matisse dessiné autour de quelques séries : les académies, les dessins au pinceau fauves de 1905-1906, le travail du portrait dans les années 1910, les « Cinquante dessins » ingresques de 1919-1920, annonçant les odalisques de la période niçoise, les dessins au trait transparents de 1935-1937, aussitôt suivis de grands fusains longuement travaillés en 1938-1939, la « floraison » des Thèmes et Variations en 1941-1942 et les derniers dessins au pinceau monumentaux des années 1947-1952.

Henri Matisse, un touche à tout

Le travail de dessin de Matisse est cependant si étroitement lié à sa peinture, à sa sculpture, comme bien évidemment à sa pratique de graveur, qu’il ne saurait être regardé séparément. Il devance, prépare, accompagne et prolonge toutes les autres pratiques de Matisse.

Autour de quelques motifs et de quelques figures de modèles, qui constituent autant de dossiers rythmant l’exposition, un certain nombre de peintures et de sculptures majeures sont ainsi mises en relation avec leur environnement dessiné ou gravé, comme elles le furent autrefois dans l’atelier.

Le musée avait déjà présenté les œuvres de Matisse conservées au Centre Pompidou lors de sa réouverture en 1998, et rend, par cette exposition, un nouvel hommage à l’artiste qui en 1941, subit une opération à Lyon. Matisse en ressortira « ressuscité », riche d’une énergie nouvelle, comme en témoigne l’épanouissement de son œuvre à venir.

Sébastien Bouillet : un artisan lyonnais lauréat national Stars & Métiers 2016

Le 18 novembre 2016, par Marie Cartigny

Sébastien Bouillet, artisan chocolatier-pâtissier à Lyon, est lauréat national du prix Stars & Métiers, organisé par les chambres de métiers et de l’artisanat et les Banques Populaires. Ce pâtissier fou de chocolat a repris l’entreprise familiale en 2002. A force d’innovations, il en a fait un fleuron de l’artisanat français connaissant un succès commercial et médiatique jusqu’au Japon ! Il recevra son prix le 13 décembre prochain à la Salle Gaveau, à Paris, lors d’une soirée « événement » qui célèbrera également le dixième anniversaire du prix.

Sébastien Bouillet, artisan à Lyon, champion national de la dynamique commerciale

C’est par son dynamisme commercial et sa capacité d’innovation que Sébastien Bouillet a retenu l’attention du jury Stars & Métiers.Quand il reprend l’entreprise familiale en 2002, il insuffle sa « patte » au sein de l’établissement : il renouvelle la gamme et multiplie les recettes originales – dont le fameux macaron Maca’Lyon au caramel beurre salé enrobé de chocolat -, se lance dans les grands travaux et fait de la maison-mère une boutique sensorielle, véritable hymne au chocolat et à la pâtisserie.

Porté par le succès commercial et médiatique, il ouvre une seconde vitrine dans le Carré d’or de Lyon et enchaîne avec « Chokola » : une boutique aménagée dans l’esprit d’un loft
new-yorkais, où il expose des rayonnages entiers de tablettes de chocolat exotiques (Pérou, Équateur…) à la manière d’une librairie. Alors qu’il vient à peine d’inaugurer sa dernière boutique aux Halles Paul Bocuse de Lyon, il mise sur l’ouverture d’un nouveau laboratoire de 1200m² dans l’Ain et de quatre nouvelles boutiques cette année, dont deux au Japon. L’irrésistible ascension de Sébastien Bouillet se poursuit !

De la Croix-Rousse au Japon, un chocolatier à l’ambition internationale

Tel un héros bien connu, Sébastien Bouillet est « né dans la marmite » de chocolat : il passe son enfance à jouer dans la pâtisserie de ses parents à Lyon, quartier de la Croix-
Rousse. A seize ans, il part faire son apprentissage à Val-d’Isère chez Patrick Chevallot : « J’ai découvert un univers très créatif, artistique, mais aussi le goût du travail bien fait ». Il passe ensuite trois ans à Aix-en-Provence chez Philippe Segond, devient responsable de pâtisserie au sein d’une maison-traiteur à Enghein-les-Bains, puis rencontre Gérard Mulot, dont il devient le second pendant deux ans avant de rentrer à Lyon.Dans les années qui suivent, son amour pour l’Asie se conjugue avec son ambition internationale: adoubé par le « Pays du Soleil-Levant », il y développe la marque Bouillet au travers de corners éphémères pour la Saint-Valentin et de boutiques dans les plus prestigieux centres commerciaux de Tokyo. Ses «rouges à lèvres», de petits bâtonnets chocolatés aux parfums de mûre, thé vert et piment d’Espelette, enchâssés dans des écrins d’argent, rencontrent un véritable succès.

Mais la vision du pâtissier-stratège ne s’arrête pas là : de retour en France, il ouvre une « gâteau-école» dédiée aux séminaires d’entreprise et inaugure une boutique nommée « Goûter », dont les gâteaux d’antan font le bonheur des Lyonnais.