Grand Prix Poésie RATP 2017 : Augustin Trapenard, contrôleur de poèmes

Le 31 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Cette année, le jury du Grand Prix Poésie RATP est présidé par le journaliste et critique littéraire Augustin Trapenard. Agrégé d’anglais, cet ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon est actuellement aux manettes de « Boomerang » sur France Inter, de « 21 cm » et du « Cercle » sur Canal +. Il rappelle que tous les poètes amateurs, quels que soient leur âge ou leur région, ont jusqu’au 15 avril pour participer à la 3e édition du Grand Prix Poésie RATP !

Comment participer ?

Pour participer, rendez-vous jusqu’au 15 avril 2017 ici. Il suffit aux auteurs de s’inscrire dans leur catégorie d’âge, moins de 12 ans, moins de 18 ans et plus de 18 ans, et de déposer leur texte. La thématique est libre, le poème peut être en vers ou en prose et son format court (4 lignes maximum) ou long (14 lignes maximum).

3625 poèmes reçus au total déjà !

Depuis le 15 mars dernier, plus de 3 500 contributeurs ont déjà tenté leur chance et pourront ainsi peut-être voir leur poème affiché durant les deux mois d’été sur l’ensemble du réseau RATP et être lus par des millions de voyageurs chaque jour. Trois grands prix seront, par ailleurs, attribués : le Grand Prix Enfants qui sera récompensé par une tablette tactile ; le Grand Prix Jeunes se verra offrir des chèques cadeaux culturels d’une valeur de 400 € ; et le Grand Prix Adultes remportera un week-end à la découverte de Vienne et son patrimoine exceptionnel.

La RATP et la poésie : une belle histoire

Depuis plus de 20 ans, la RATP offre à ses voyageurs, pendant leur trajet, des moments de poésie, et leur permet ainsi d’être en contact avec les plus grands textes du genre grâce à l’opération « Des lignes et des rimes » qui présente aux voyageurs des poèmes d’auteurs. Depuis 1997, l’entreprise participe à la diffusion de la poésie dont chaque édition est présentée par une personnalité du monde des Arts et des Lettres, tels, ces dernières années, Matthieu Chedid, David Foenkinos, Stéphane de Groodt ou encore Zabou Breitman.

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Targ’ethnic : Les différences qui font la différence !

Le 30 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les différences qui font la différence, c’est le créneau de l’agence Targ’ethnic. Cette régie publicitaire cible un public multiculturel attaché à ses racines. Street Marketing, emailing, écrans vidéos, Targ’ethnic a mis les communautés au cœur de son développement. Rencontre avec Jalil Bengana, directeur conseil de l’agence.

Pressnut News : Quelle est la spécificité de Targ’ethnic ?

Jalil Bengana : Nous sommes un croisement entre une agence et une régie publicitaire. L’agence a été créée il y a deux ans. Elle compte aujourd’hui cinq personnes. Nous avons voulu innover en nous spécialisant dans le marketing multiculturel particulièrement dans le digital.

Pressnut News : Quels sont les clients intéressés par votre savoir-faire ?

Jalil Bengana : Nous avons une notoriété dans le secteur du transfert d’argent. Nous travaillons avec des acteurs comme MoneyGram, Western Union, Orange Money. Nous avons aussi parmi nos clients Paytop, une start-up qui fait des cartes multi-devises pour les personnes issues de l’immigration qui envoient de l’argent à l’étranger. Nous travaillons également avec des banques marocaines qui ont des ressortissants qui vivent en France. Elles s’appuient sur notre expertise pour cibler cette clientèle. Le secteur de l’alimentaire occupe également une large part de notre activité notamment le halal. Le casher nous intéresse également. Enfin nous visons également le secteur des transports maritimes avec les nombreuses liaisons entre la France et la Maghreb.

Pressnut News : Est-ce que toucher une communauté particulière implique une communication particulière ?

Jalil Bengana : Pas spécialement. Par exemple, à l’heure actuelle, nous travaillons avec un client sur le ciblage des Haïtiens de France, une communauté de 100.000 personnes. Nous utilisons le relais des campagnes radio, nous faisons du street marketing. Nous sommes sur le terrain à la sortie des églises, des restaurants haïtiens, des petits commerces communautaires de proximité. Nous allons à leur rencontre pour communiquer auprès d’eux. Nous faisons la même chose avec les Thaïlandais de France. La méthode reste la même dans notre action pour toutes les communautés que nous voulons toucher.

Pressnut News : Une de vos spécialités est le e-mailing ciblé. Comment faites-vous pour collecter des données ?

Jalil Bengana : Parmi nos opérations, nous organisons des jeux concours comme le fait de pouvoir gagner un an de caddie halal. Cela nous permet d’obtenir des informations sur les personnes qui consomment halal. Cette base de données nous permet ensuite de démarcher les grands acteurs de l’alimentation halal.

Pressnut News : Cette clientèle multiculturelle a t’elle été délaissée jusqu’à présent ?

Jalil Bengana : Elle n’a jamais été valorisée alors qu’elle représente un tiers du marché. Pour les marques, s’intéresser à ces personnes issues de l’immigration, c’est gagner en notoriété.

Pressnut News : Les jeunes consomment-ils comme leurs parents ?

Jalil Bengana : Majoritairement, les achats alimentaires restent les mêmes au sein des communautés. En revanche, sur le secteur du transfert d’argent, les jeunes se sentent moins concernés et en font un peu moins que leurs ainés. Devant cette situation, notre campagne s’axe davantage sur les étrangers de France notamment ceux qui vivent dans les foyers de travailleurs migrants.

Pressnut News : En quoi consiste votre positionnement de régie publicitaire ?

Jalil Bengana : Nous avons développé notre propre média. Nous commercialisons auprès de nos clients un média d’affichage dynamique. Ce sont des écrans vidéo qui sont disposés dans des taxiphones premium, ces commerces dans lesquels on appelle à l’étranger. Nous sommes présent aussi dans les supermarchés exotiques, halal et les boutiques africaines de cosmétiques. Ces écrans sont disposés en vitrine ou en caisse, ils permettent de délivrer le message de nos annonceurs.

Pressnut News : Vous souhaitez étendre votre réseau dans d’autres agglomérations comme Lyon. Est-ce qu’il y a une spécificité communautaire pour chaque ville ?

Jalil Bengana : Tout à fait. L’idée est d’offrir aux annonceurs une clientèle plus large que l’Île-de-France. Par exemple la communauté comorienne est très présente dans la banlieue parisienne et les Bouches-du-Rhône. En s’installant à Marseille, notre campagne touchera l’intégralité de cette communauté.

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La seconde édition du Concours de Machines revient le 30 juin à Ambert

Le 29 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Après sa renaissance en 2016, la seconde édition des Concours de Machines de l’ère moderne aura lieu les 30 juin, 1er et 2 juillet 2017, à Ambert (63), au coeur du Livradois-Forez. Cette année, 30 constructeurs de vélos artisanaux, seront présents. Ils ne viendront pas seulement de France mais aussi d’Allemagne, de Slovaquie, de Suède, du Japon et des Etats-Unis. Une opportunité unique de découvrir le meilleur de la production artisanale de cycles !

Un nouveau souffle pour le vélo artisanal

En déclin durant la seconde moitié du XXe siècle, le vélo artisanal suscite depuis quelques années un regain d’intérêt en France. Le succès du premier Concours de Machines de l’ère moderne, organisé en 2016, a confirmé l’intérêt du public pour ces vélos uniques, sur-mesure, fabriqués à la main en France par une poignée de cadreurs qui font aujourd’hui perdurer un savoir-faire encore méconnu. C’est dans cette dynamique que se déroulera au début de l’été la seconde édition.

Un événement à dimension internationale

Réservé l’an dernier aux artisans français, le Concours de Machines accueille en 2017 trente concurrents venus du monde entier. L’événement aura ainsi un rayonnement international, qui permettra de mettre en avant le savoir-faire des cadreurs nationaux dans le monde entier.

La compétition

Le Concours de Machines n’est pas une course mais bel et bien un concours technique. Chaque marque présentera un vélo pensé, conçu et réalisé sur le thème de « la randonneuse légère ». Deux épreuves d’environ 200 kilomètres, mêlant routes et chemins, se chargeront de juger de la fiabilité des machines. La qualité de réalisation, le poids ou encore le degré d’innovation seront évalués par un jury international, composé d’historiens du cycle, de constructeurs ou encore d’experts techniques.

Le public au coeur de l’événement

L’objectif de la compétition est de faire connaitre la fabrication artisanale de cycles et de montrer au grand public qu’il existe des alternatives aux grandes séries. Les machines seront exposées après les épreuves du samedi et du dimanche sur le village de la cyclosportive Les Copains-Cyfac. Le public pourra donc observer le travail réalisé par les constructeurs et échanger avec eux. Il prendra également part aux votes et un Prix du Public sera remis.

Plus d’information sur l’événement en cliquant ici.

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Glisshop et Snowleader, des leaders de la glisse en Europe made in Aubière et Annecy

Le 24 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Malgré une mauvaise saison hivernale marquée par un enneigement très faible, les ventes de snowboards et de skis se portent à merveille. Deux enseignes de la région slaloment avec succès. Leur secrets : un positionnement pointu qui séduit les internautes et un excellent référencement dans les moteurs de recherche.

Un chiffre d’affaire de 12 millions d’euros et une croissance de 15% cette saison sur les ventes internet, un tableau qui laisse rêveur quand on sait que les stations de ski font grise mine devant la baisse des fréquentations. Frédéric Morel directeur de Glisshop.com explique à PressNut News que pour séduire les amoureux de la montagne, il faut une offre importante. L’enseigne propose donc plus de 700 modèles de skis différents alors que Décathlon ne dépasse pas 20 références. Autre spécificité, Glisshop travaille avec Fusta, une marque française qui produit des skis haut de gamme façonnés à la main en Auvergne.

Les pratiquants sont très pointus dans leurs choix et investissent toujours dans leur matériel. 70% du marché des sports d’hiver concernent la location de skis. Les 30% représentent donc la vente, une niche délaissée par les géants de la distribution en raison de marges moins importantes que sur le textile. Une niche dans laquelle s’est engouffrée Frédéric Morel. Sur le snowboard, Glisshop est leader sur le marché français, dans le top 5 européen et concernant le ski numéro 2 en France.

La société emploie une quarantaine de salariés en tout dont 8 dans le magasin d’Aubière, la seule boutique de skis dans Clermont et ses environs.

L’autre raison de ce succès selon son patron, c’est le référencement sur le web. Le site internet a été créé en 1999, il s’agit de l’un des premiers du genre sur la toile. Il y a 5 ans, le site a été traduit en anglais. Son président s’est rendu compte qu’il n’y avait pas une concurrence féroce en Grande-Bretagne. Il y a un marché du ski là-bas et beaucoup viennent en France. Aujourd’hui, Glisshop génère 20% de son chiffre d’affaire en Angleterre et la marque part maintenant à la conquête de l’Allemagne. En revanche, la direction ne prévoit pas d’acheter d’autres fonds de commerce. Pour une activité qui ne dure que 6 mois, elle juge cela impossible à rentabiliser.

Du côté de Snowleader, la marque a eu droit à un démarrage canon avec des consommateurs qui ont commencé à s’équiper tôt grâce à de très fortes chutes de neige lors du week-end du 11 novembre. Les températures qui sont ensuite remontées n’ont pas freiné la forte croissance des ventes web. Son directeur Thomas Rouault évoque à PressNut News « une croissance à trois chiffres pendant les premiers flocons avant de revenir à une croissance de 15% ». Il ajoute même que « si on ne fait pas 15% de croissance, ça veut dire qu’on perd des parts de marché ».

Et même si les consommateurs ne s’équipent pas en équipement de ski, ils viennent dans le magasin d’Annecy tout simplement pour se protéger du froid. La boutique physique ne génère que 2% du chiffre d’affaire total estimé à 18 millions d’euros. Cependant contrairement à Glisshop, Thomas Rouault a 2 projets d’ouverture de fonds de commerce pour l’année 2017 en Rhône-Alpes. Il vise aussi le marché espagnol où il a déjà réservé des noms de domaine sur internet. Pour lui, le système des avis sur snowleader.com explique le succès de l’enseigne. C’est la satisfaction client qui amène d’autres clients.

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La Drôme remporte le Trophée « Destination vélo » 2017 de la FFCT !

Le 21 mars 2017, par Marie Cartigny

Lors du Salon Destinations Nature qui a eu lieu du 16 au 19 mars 2017, la Fédération française de cyclotourisme a remis les Trophées du vélo 2017 dans les deux catégories suivantes : la Destination vélo et l’Itinéraire vélo. Pour cette 4ème édition, deux départements sont arrivés ex-æquo sur le podium : la Drôme et la Charente-Maritime. Ce sont les « Destinations vélo » 2017 qui font figure d’exemples en matière de cyclotourisme grâce à la mise en place d’aménagements cyclables, d’accueil des cyclotouristes, offres dédiées etc… Elles se distinguent par leur point fort commun : un travail participatif depuis 20 ans avec les différents acteurs du vélo sur le territoire (associations, institutions, fédérations…) qui débouche sur un projet fédérateur et porté par tous.

La Drôme est engagée tout comme la Charente-Maritime, depuis plus de 20 ans, dans une politique de développement de la pratique du vélo. Avec sa grande diversité de paysages et son relief varié, elle dispose d’une variété de parcours pour une pratique sportive ou contemplative.

La Drôme à vélo totalise 3 613 km d’itinéraires, appelés « Bons plans à vélo », avec des circuits de niveau vert à rouge dont 88 cols routiers pour les cyclogrimpeurs et 139 km de véloroutes voies vertes. La ViaRhôna traverse d’ailleurs le territoire sur 66 km.

Pour les vététistes, 3 488 km d’itinéraires VTT s’offrent à eux avec 9 sites et Bases VTT mais aussi 2 grands itinéraires de longue itinérance et la Grande Traversée du Vercors en VTT.

Une offre diversifiée et complète grâce à l’engagement fort du Comité départemental de cyclotourisme associé au travail collaboratif avec les associations locales et les partenaires.

La Communauté de Communes des Hautes Baronnies est d’ailleurs labellisée « Ville et Territoire vélotouristiques ». Box à vélos, vélo-station en gare, mise à disposition de produits packagés, brochures dédiées, topoguides (…), les cyclotouristes pourront trouver leur bonheur !

Pour cette toute 1ère édition, c’est la Vélodyssée qui a été élue « Itinéraire vélo » 2017. Avec un parcours de 1 240 km de Roscoff à Hendaye, elle offre un parcours sauvage et tonique avec un parcours 100% réalisé.

Pour plus de renseignements, veuillez cliquer ici.

Lyon / Villeurbanne – Solidarité : Semaine du Don en Nature

Le 20 mars 2017, par Marie Cartigny

Depuis huit ans, l’association l’Agence du Don en Nature œuvre de manière innovante en faveur de la lutte contre l’exclusion. En 2016, elle a collecté trois millions de produits neufs non alimentaires auprès d’un réseau de 130 entreprises partenaires. Ces dons ont ensuite été commandés en ligne par 750 associations et redistribués à 900 000 personnes en situation de précarité. Alors que 66% des Français sont prêts à offrir un produit neuf non alimentaire lors de leurs achats sur Internet, selon une étude OpinionWay, l’Agence du Don en Nature souhaite sensibiliser le grand public aux dons de produits de première nécessité à travers l’opération « 1 like = 1 don » sur les pages Facebook de six entreprises partenaires et à travers des manifestations sur l’ensemble du territoire, lors de la Semaine du Don en Nature du 20 au 25 mars 2017.

Agir contre l’exclusion par le don de produits

Alors que 83% des Français se déclarent généreux, ils sont 74% à soutenir une association ou un projet. Parmi les actions soutenues, le don de produits aux associations est pratiqué par 52% des personnes interrogées suivies par des dons financiers (47%), le bénévolat (39%) et le crowdfunding (12%). Cette étude révèle également l’appétence des Français à de nouvelles formes de solidarité. En effet, 66% des personnes interrogées se disent prêtes à faire un don de produits de consommation courante lors de leurs achats sur Internet et un Français sur cinq est même prêt à le faire de manière certaine.

Une Association innovante

L’Agence du Don en Nature a placé le numérique au cœur de son modèle. Souhaitant aujourd’hui sensibiliser le grand public aux dons de produits non alimentaires, elle organise avec le concours des laboratoires Bioderma, d’Electrolux, professionnel des laboratoires Pierre Fabre – Klorane, de Gemo, Mustela et SEB, l’opération « 1 like = 1 don » sur Facebook du 20 au 25 mars 2017. Le grand public est ainsi invité à se rendre sur les pages des partenaires et à aimer le visuel de l’association afin qu’un produit lui soit redistribué. Cette opération s’inscrit dans les opérations de sensibilisation aux dons de produits en ligne menées par l’Agence du Don en Nature depuis un an comme le développement du panier partage. Testé sur Amazon en mars 2016, il est actif sur Greenweez (groupe Carrefour), numéro 1 des courses bio sur Internet, depuis septembre 2016. Le panier partage permet d’ajouter à son panier d’achat un produit de première nécessité et de l’offrir à l’Agence du Don en Nature.

Les événements à venir

Parmi les manifestations, l’association organise mardi 21 mars à Lyon à 10 h 00 (Centre d’hébergement – 69 rue de Cuire), un atelier « renouer avec l’estime de soi » en partenariat avec L’Oréal et l’association Alynéa. Et à Vénissieux à 18 h 30 au Centre d’entraide Pain de Sarepta (11 Avenue de la République) sera organisée une conférence sur le don en nature et présentation du bilan d’activité de l’Agence du Don en Nature, en présence de Christian Ringuet, Président de l’Agence du Don en Nature et avec le témoignage d’entreprises et d’associations partenaires.

Pour plus d’informations, veuillez cliquer ici.

Un végétarien qui se mord la langue ça fait mauvais genre tout de même
Cécile Coulon

Nouvelle vie – Nouveau départ à Clermont-Ferrand

Le 16 mars 2017, par Eric Loszycer

Une réclame pour un nouveau prêt bancaire ou une agence d’intérim ? Et bien non, pas cette fois-ci. Imaginez plutôt que tous vos objets condamnés à passer par la case poubelle parce que défectueux revivent comme par enchantement. Un petit miracle qui en plus ferait de vous un petit écolo sans le moindre effort. Elle est pas belle la vie ? Explications.

Cette résurrection toute laïque s’appelle Je Recycle Parc.
Il s’agit d’une association qui porte un projet de « ressourcerie ». Derrière cette dénomination un peu étrange se cache l’objectif de recycler nos vieux biens de consommation afin de leur rendre leur lustre d’antan.

Dans la boutique du 32 avenue Édouard Michelin à Clermont-Ferrand, 6 salariés et une quinzaine de bénévoles s’activent à réparer des objets défectueux pour les revendre à des tarifs solidaires. Le but n’est pas de faire un bénéfice le plus élevé possible mais de favoriser le réemploi. Fringues, mobiliers, les budgets les plus modestes peuvent trouver leur bonheur. Par exemple en ce moment, la boutique vend des cafetières à 2 euros ou des grille-pains à 5.

Damien Langlois, l’administrateur de Je Recycle Parc que nous avons interviewé précise que cette activité économique citoyenne oriente sa démarche en 4 actions : « Premièrement on fait de la collecte de déchets de particuliers, deuxièmement on répare, troisième étape on fait du réemploi de déchets à travers la boutique solidaire et enfin on fait des actions de sensibilisation à l’environnement.
La pollution qui ne cesse de gagner du terrain trouve là un adversaire de taille. En effet, le réemploi des objets favorise la diminution drastique des émissions carbone.

Cette ressourcerie du quartier de la gare revendique une dimension sociale très affirmée. Elle travaille en étroite collaboration avec le Conseil départemental du Puy-de-Dôme. Elle organise des ateliers. Des groupes de personnes suivies par les services sociaux participent à des activités de réparation et d’entretien. Une action que Damien Langlois, qualifie de « re-sociabilisation ». Il ajoute que la boutique « œuvre aussi avec des organismes de formation dont elle accueille les stagiaires sur des thématiques d’économie solidaire ».
Il faut dire qu’avec la mise en place de normes européennes et l’évolution des mentalités, le réemploi s’inscrit très bien dans l’économie de demain qu’est l’économie circulaire.

La dimension culturelle n’est pas oubliée. Des expositions auront lieu dans la boutique Je Recycle Parc. La semaine du 20 mars, plus d’une quinzaine de créateurs clermontois prendront des objets dans la boutique, les transformeront et en feront de nouvelles créations. Vous l’aurez compris, avec de l’imagination tout est réalisable.

Allez donc y faire un tour. La boutique est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h. Particuliers et professionnels y sont les bienvenus.

Plus de renseignements ici.