Le Chantier, une web radio d’insertion inédite à Clermont-Ferrand – Franceinfo

Le 25 avril 2017, par Editor Bot

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Le Chantier, une web radio d'insertion inédite à Clermont-Ferrand
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A Clermont-Ferrand, une web radio d'insertion a été lancée au printemps 2017 pour aider 13 demandeurs d'emploi à trouver leur voie. Intervenants : Sophie Buisson (salariée du Chantier), Charlotte Waelti ( encadrante du chantier association l'Onde …

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Grand Prix Poésie RATP 2017 : Augustin Trapenard, contrôleur de poèmes

Le 31 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Cette année, le jury du Grand Prix Poésie RATP est présidé par le journaliste et critique littéraire Augustin Trapenard. Agrégé d’anglais, cet ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon est actuellement aux manettes de « Boomerang » sur France Inter, de « 21 cm » et du « Cercle » sur Canal +. Il rappelle que tous les poètes amateurs, quels que soient leur âge ou leur région, ont jusqu’au 15 avril pour participer à la 3e édition du Grand Prix Poésie RATP !

Comment participer ?

Pour participer, rendez-vous jusqu’au 15 avril 2017 ici. Il suffit aux auteurs de s’inscrire dans leur catégorie d’âge, moins de 12 ans, moins de 18 ans et plus de 18 ans, et de déposer leur texte. La thématique est libre, le poème peut être en vers ou en prose et son format court (4 lignes maximum) ou long (14 lignes maximum).

3625 poèmes reçus au total déjà !

Depuis le 15 mars dernier, plus de 3 500 contributeurs ont déjà tenté leur chance et pourront ainsi peut-être voir leur poème affiché durant les deux mois d’été sur l’ensemble du réseau RATP et être lus par des millions de voyageurs chaque jour. Trois grands prix seront, par ailleurs, attribués : le Grand Prix Enfants qui sera récompensé par une tablette tactile ; le Grand Prix Jeunes se verra offrir des chèques cadeaux culturels d’une valeur de 400 € ; et le Grand Prix Adultes remportera un week-end à la découverte de Vienne et son patrimoine exceptionnel.

La RATP et la poésie : une belle histoire

Depuis plus de 20 ans, la RATP offre à ses voyageurs, pendant leur trajet, des moments de poésie, et leur permet ainsi d’être en contact avec les plus grands textes du genre grâce à l’opération « Des lignes et des rimes » qui présente aux voyageurs des poèmes d’auteurs. Depuis 1997, l’entreprise participe à la diffusion de la poésie dont chaque édition est présentée par une personnalité du monde des Arts et des Lettres, tels, ces dernières années, Matthieu Chedid, David Foenkinos, Stéphane de Groodt ou encore Zabou Breitman.

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Coutellia, c’est dans 2 mois !

Le 14 mars 2017, par Marie Cartigny

2500 mètres carrés d’exposition, 230 exposants, 20 pays… Coutellia affute ses lames pour sa 27ème édition. Le festival international du couteau d’art et de tradition sera de retour à Thiers, les 20 et 21 mai 2017. L’équipe organisatrice vient de dévoiler la nouvelle affiche et espère dépasser le cap des 5600 visiteurs atteint l’an passé. Explications.

Thiers et la fabrication coutelière, c’est 8 siècles d’histoire. Une porte ouverte sur les hommes et sur l’avenir. C’est ainsi que la cité auvergnate est devenue la capitale mondiale dans son domaine d’activité. Plus grande aire économique dédiée à ce secteur en France, Thiers accueille Coutellia depuis 27 ans.

Point d’orgue de la promotion de tout le bassin coutelier, ce festival international se tiendra les 20 et 21 mai 2017, sur 2500 mètres carrés, avec 230 exposants venus de 20 pays. C’est dire l’écho retentissant qu’il va donner à nouveau à toute la profession coutelière. Attendu par les aficionados pour ses belles lames et autres créations coutelières haut de gamme, Coutellia, c’est aussi un village coutelier, avec un espace forge, un atelier montage de couteaux. Et des visites possibles des musées en centre-ville.

Tout ce qui coupe et tranche…

Au delà des 5600 visiteurs qu’il attire désormais, le festival international du couteau d’art et de tradition est la vitrine d’un bassin artisanal et industriel, vivier d’emplois locaux, dont le savoir-faire s’exporte dans le monde entier. En effet, avec ses créations de prestige ou haut de gamme, Thiers s’est forgée une réputation tout autour ce qui coupe, tranche aussi bien pour les arts de la table que pour la restauration ou encore pour les secteurs professionnels très diversifiés. En effet, le terme de coutellerie recouvre des articles variés, ayant en commun leur action tranchante sur la matière : cisellerie, fabrication de rasoirs, de la taillanderie et la fabrication des couteaux proprement.

300 000 produits fabriqués par jour

C’est ainsi que 80% des couteaux fabriqués en France sont issus du bassin thiernois en 20 000 modèles : couteaux professionnels, gadgets de cuisine, outils coupants, couteaux et couverts de table, platerie, couteaux de poche et de loisirs, articles de cave. Au total, 300 000 produits sont fabriqués chaque jour. Être connu et reconnu comme la référence incontournable dans le domaine de la coutellerie, contribuer au rayonnement de la filière sur le plan international, assurer la compétitivité de la profession au plan national ; telles sont les ambitions de Coutellia, une manifestation qui a du tranchant !

Infos pratiques

Salle polyvalente « Jo Cognet », ZI du Breuil à Thiers – Horaires d’ouverture : sans interruption le samedi de 9h à 18h et le dimanche de 10h à 18h – Tarifs indicatifs (incluant : l’entrée au salon, animations, entrée au Musée de la Coutellerie) : Journée : 10 €/pers. (gratuit pour les enfants de moins de 15 ans – Week-end : 15€/personne- www.coutellia.fr

La Maison clermontoise Mariet : une référence de papeterie d’excellence

Le 06 mars 2017, par Marie Cartigny

Nicolas Fiévet est auvergnat et travaille comme directeur artistique chez Rossignol Nocéra. Il a fondé parallèlement la Maison Mariet en 2013. Il travaille, donc, dans le domaine artistique depuis plusieurs années. L’idée de créer cette marque de papeterie lui vient d’un rapport particulier avec le papier, presque charnel et également d’une approche pratique puisque Nicolas Fiévet fait un petit peu d’impression. Nous allons nous intéresser aux motivations de cette esthète et à son tout premier carnet de note qui l’a amené à faire un petit business autour puisque ses carnets fait main de A à Z s’exportent jusqu’en Asie.

La conception du premier carnet de note

Nicolas Fiévet nous explique : « j’étais dans le besoin tout simplement et ne trouvant pas ce que je recherchais autour de moi je me suis dit ‘pourquoi ne pas essayer quelque chose’ et c’est ainsi que j’ai fabriqué mon premier carnet de note ». Le directeur artistique a fait un premier prototype à partir des matériaux, du papier qu’il avait à sa disposition et des outils aussi dont il disposait. Il cherchait à faire quelque chose qui soit un tout petit peu plus rare, un peu plus difficile à trouver, et si possible fait à la main de A à Z : « je me suis rendu compte en regardant ce que j’avais à disposition dans ma ville d’origine de Clermont-Ferrand que ce que je cherchais n’existait pas, même parmi d’excellentes marques de papeterie existantes ».

La Maison Mariet est née d’un besoin précis

Au début, il s’agit d’un besoin ponctuel de papeterie, de la part de Nicolas Fiévet,  pour prendre des notes avec ses clients, tout simplement. Puis l’esthétisme de ses carnets ont pris le dessus et finalement, des boutiques lui ont demandé de leur créer des carnets de note à leur effigie. « Comme les carnets sont faits à la main, cela permet à des boutiques d’accéder à des objets qui sont qualitatifs et de les faire personnaliser, sans pour autant faire un trou conséquent dans leurs budgets, parce que d’ordinaire lorsque l’on parle d’artisanat ‘made in France’, nous sommes sur une gamme de produits plus chers. En réussissant à rester raisonnable en terme de tarifs, j’ai attiré une petite base de clients qui est prête à débourser une somme d’argent qui est de 300 euros pour les carnets personnalisés à partir de cent exemplaires par commande. », s’exprime le tout jeune créateur.

La Maison Mariet : une papeterie sur-mesure

La petite entreprise est très flexible en proposant 3 tailles de carnets : les clients peuvent commander 50 carnets de petites tailles et 50 carnets par exemple de grande taille. Pour l’instant, la papeterie Mariet propose principalement 2 types de reliure : la reliure à agrafes et la reliure dos collé qui est la technique que l’on utilise pour faire la reliure des magazines par exemple. « Nous essayons d’envisager une autre reliure mais encore une fois la problématique et de trouver les techniques et les outils qui permettent de les faire à la main. Nous avons pensé à la reliure papillon, à la couture Singer, au dos cousu collé qui permet une ouverture un peu plus ample et bien d’autres techniques… », explique Nicolas Fiévet.

Chez Mariet, la seule étape usinée est celle des machines d’impression. Ensuite, toutes les pages intérieures sont comptées une par une, l’arrondi des coins est fait à la main, la découpe des carnets, l’agrafage et la reliure est faite carnet par carnet. C’est de l’artisanat et la Maison Mariet essaye d’être la plus manuelle possible.

Une petite entreprise qui ne connait pas la crise…

Le tout premier client de la Maison Mariet était une boutique à Lyon, un concept store lyonnais et ensuite de Lyon, les carnets de note sont partis à Paris puis à Tokyo et toujours dans les domaines du design et de la mode principalement. « Nous avons des salons en rapport avec la mode et le design : nous restons dans un domaine assez artistique avec des gens qui sont tout le temps satisfaits du tarif de l’offre, du panachage, de la réactivité et de la flexibilité que nous proposons. Ils sont aussi très à cheval sur le côté fait main et ils recherchent une clientèle qui apprécie ce savoir-faire. Du coup, cette clientèle-là est plus une clientèle qui s’oriente vers les concept store, et vers le design et qui a une sensibilité artistique un peu plus développée que le consommateur de papeterie un peu classique qui va chez Carrefour, par exemple, pour aller chercher un simple carnet de note qui va être fait dans des usines, et qui ne coutera donc pas cher. Là, nous avons une clientèle qui est prête à mettre un tout peu plus pour un produit plus rare, plus authentique, avec un charme puisqu’il a des petits défauts qui font aussi que l’on voit que c’est fait main. », c’est ainsi que Nicolas Fiévet justifie le succès de ses carnets.

Le fait-main est gage d’excellence

Le fait-main pour Nicolas Fiévet, est synonyme de qualité. Du coup, il travaille avec des papeteries d’excellence comme Zuber Rieder, Fedrigoni, Munchen, Artic Paper… : le savoir fait main dit aussi charme puisqu’il y a des petits défauts que cela peut engendrer… « Nous sommes sur du sur-mesure c’est-à-dire sur un format de carnets au choix, une impression des pages intérieures au choix, un papier pour la couverture au choix, donc du coup nous pouvons être amenés à travailler avec des papeteries de manière extrêmement exclusive. Dans tous les cas, nous travaillons avec des papeteries qui sont respectueuses de l’environnement, qui ont des labels, qui nous permettent d’avoir une traçabilité aussi, ce qui nous permet de rassurer le client en matière d’impact environnemental. », argumente Nicolas Fiévet.

Des références d’exception…

Le Salon Tranoï a commandé une série de plusieurs carnets : c’est une vraie référence dans le monde de la mode, c’est un salon français qui s’exporte à l’étranger. La papeterie Mariet a également travaillé à Tokyo avec un concept store extrêmement pointu. Ce n’est pas tant une référence au niveau quantitatif et financier mais la papeterie cherche à travailler avec des clients qui sont, dans leurs domaines, des pointures et qui apprécient véritablement le côté fait-main. Tracksmith, basé à côté de Boston aux État-Unis, est également une référence haut de gamme puisqu’il s’agit d’une marque de running, de créateur de vêtement avec une cible de niche. Certains client offrent les carnets, c’est le cas par exemple pour le Salon Tranoï ou pour Tracksmith et il y a des entreprises qui les revendent par exemple le Magasin Général Plus, à Aix-en-Provence.

De nouvelles perspectives…

« Nous sommes en train de travailler sur l’identité de la marque : j’ai une passion pour la typographie, donc la conception de police de caractère et je suis en train d’en créer une qui sera spécifique à la marque pour rajouter encore à l’image, le côté exclusif. Début 2017, nous planifions le lancement de notre propre gamme de produits car jusqu’à présent nous avons travaillé exclusivement pour des marques. Nous envisageons, peut-être, un déménagement du côté de Lyon pour deux raisons : d’une part, la nouvelle Région nous permet de conserver l’intitulé Auvergne-Rhône Alpes et j’y suis très attaché. D’autre part, d’un point de vu professionnel, je suis souvent en déplacement entre Lyon et Paris », conclut Nicolas Fiévet.

En savoir plus : https://www.facebook.com/maisonmariet/?fref=ts