Clermont-Ferrand : quand le Festival regarde le monde d’ici et d … – Franceinfo

Le 13 février 2017, par Editor Bot

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Clermont-Ferrand : quand le Festival regarde le monde d’ici et d …
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Quand le 39 ème Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand pose son regard sur le monde, il nous ouvre les yeux. Découvrez ce florilège de regards réalisé par Brice Ordas, monteur à France 3 Auvergne. Une compilation réalisée à partir …
Le festival du court métrage de Clermont-Ferrand peut-il encore …La Montagne
Au festival du court de Clermont-Ferrand, on voyage loinTélérama.fr
FESTIVAL DU COURT-MÉTRAGE DE CLERMONT-FERRAND …Radio Scoop
France 3Echo Républicain
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Au Festival de Clermont-Ferrand : l’amour tout court – Franceinfo

Le 07 février 2017, par Editor Bot

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Au Festival de Clermont-Ferrand : l'amour tout court
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Le Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand, c'est aussi un hymne à l'amour, qu'il soit physique ou platonique. L'histoire de la vie en somme. A partir d'une vingtaine de films, Brice Ordas, monteur à France 3 Auvergne, a rassemblé …
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Lyon, ville “Lumières” : un savoir-faire qui s’exporte – Franceinfo

Le 07 février 2017, par Editor Bot

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Lyon, ville “Lumières” : un savoir-faire qui s'exporte
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Il avait alors donné un nouveau visage à Lyon, avec 250 édifices illuminés. "Aujourd'hui, l'éclairage se fait aussi sous le signe de la sobriété énergétique. Depuis 2001, on considère avoir baissé de 25% notre consommation d'électricité (10 millions de …
Fête des Lumières – Ville de LyonVille de Lyon
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Les 31 Étoiles du design 2017 à la Biennale Internationale Design de Saint-Étienne

Le 07 février 2017, par Marie Cartigny

Le 16 décembre 2016, les Étoiles du design 2017 ont été décernées à 31 réalisations parmi les 137 en compétition cette année. Organisée à la Cité de la Mode et du Design à Paris, la cérémonie a été l’occasion pour les différents acteurs du design français et de l’industrie de se retrouver et d’échanger sur le rôle majeur du design comme source de différenciation et de croissance.

Découvrez vite les Étoiles du design 2017 ainsi que son exposition itinérante à Saint-Étienne du 9 mars au 9 avril 2017 !

Conçue pour voyager en région, cette exposition partira à la rencontre des amateurs de design et d’innovation en 2017. Autant d’occasions de valoriser les innovations et les designers français. La première exposition ayant eu lieu à la Galerie du VIA à Paris du 16 décembre au 24 janvier 2017 poursuit sa route et fera escale à la Biennale Internationale Design de Saint-Étienne du 9 mars au 9 avril 2017. Cette tournée permettra à un plus large public de découvrir le design, ses facettes, ses atouts. Chacune de ces destinations pourra être un moment d’échanges auquel les entreprises et designers pourront participer.

La 10ème Biennale Internationale Design Saint-Étienne : réflexion sur les mutations du travail

La Biennale Internationale Design Saint-Étienne fêtera sa 10e édition pendant un mois, du 9 mars au 9 avril 2017. L’édition 2017 proposera une réflexion sur « Les mutations du travail » :
– Le travail est l’une des préoccupations majeures de notre société, il était jusqu’à présent rémunérateur et statutaire.
– Les formes traditionnelles de salariat semblent évoluer au point de disparaître partiellement ou de se transformer radicalement avec l’apparition d’un tout-numérique.
– La culture-travail est infusée dans toutes les strates de notre société, organisant espaces de vie et relations sociales.

La Biennale 2017 s’installe au cœur de la problématique des mutations du travail. Elle sera l’occasion de dresser un bilan approfondi, d’ouvrir des perspectives alternatives, spéculatives et créatives à travers le regard singulier que porte le design sur ce changement de société. Elle se constituera en vaste champ d’expérimentation sur le territoire de Saint-Étienne, sur lequel l’empreinte industrielle est encore très prégnante : comment un tel territoire peut-il être en synergie avec ces nouvelles formes d’activités et même créer de façon pérenne de nouvelles infrastructures capables d’accueillir ces évolutions ?

Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand : Le damier présente « Le Court d’Ici »

Le 03 février 2017, par Thomas Fauveau

LE DAMIER profite du festival international du court métrage de Clermont-Ferrand pour présenter une séance de films produits et réalisés par des entreprises et des réalisateurs de la région et membres du cluster. Cette séance, destinée en premier lieu aux 3000 professionnels présents, a lieu mardi 7 février à 16h à la salle Georges Conchon.

LE COURT D’ICI est l’occasion de mettre en lumière la production locale de formats courts et de valoriser la diversité des formes et des esthétiques existantes sur le territoire. Qu’il s’agisse du documentaire de création, du film d’animation, du clip ou des arts vidéo, les réalisateurs locaux font projection commune pour donner un aperçu de la richesse audiovisuelle du territoire.

Du clip au documentaire…

LE COURT D’ICI, ce sont seize propositions de films pour une séance d’environ 1 heure représentant 15 réalisateurs et 10 sociétés de production. On naviguera entre les genres, passant du clip au documentaire et du film expérimental à l’animation.

A propos du Damier

Créé en 2011, LE DAMIER est une grappe d’entreprises (cluster) représentant les industries musicales et audiovisuelles sur l’ensemble de la région Auvergne. Rassemblant une cinquantaine d’adhérents, ses missions sont de promouvoir, fédérer et développer la compétitivité des acteurs de la musique et de l’image, en les rassemblant autour d’une synergie et d’une dynamique commune.

Voir le détail du programme en cliquant ici.

Lyon : l’institut Lumière célèbre le sport à travers la littérature – LyonCapitale.fr

Le 27 janvier 2017, par Editor Bot

LyonCapitale.fr
Lyon : l'institut Lumière célèbre le sport à travers la littérature
LyonCapitale.fr
Du 26 au 29 janvier, la 2e édition du Salon du livre de sport ouvre ses portes rue du Premier-Film, dans le 8e arrondissement de Lyon. 200 m2 dédiés à la littérature sportive, aux recueils de chroniques, à la bande dessinée, aux biographies et autres …

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Gros plan sur un jeune scénariste-réalisateur lyonnais : Étienne Husson

Le 24 janvier 2017, par Marie Cartigny

A quelques jours du Festival International du Court-Métrage de Clermont-Ferrand qui se déroulera du 3 au 11 février 2017 et où seront diffusés les 50 films présélectionnés pour le Grand Prix du Jury au Festival International, nous sommes allés à la rencontre d’un jeune réalisateur lyonnais, qui avec son équipe a tourné un court-métrage de 140 secondes : « Je suis la loi du marché », le 4 novembre 2016, pour participer au Festival Nikon film.

Étienne Husson a un parcours un peu particulier. Dès le collège et au lycée, le jeune homme choisit l’option cinéma ; son goût pour le 7ème art est déjà très prononcé. Il approfondit ses connaissances en obtenant une licence en cinéma à Lyon et s’est lancé en tant qu’intervenant dans un centre social où il a proposé d’animer des ateliers cinéma. Cette expérience a été enrichie par un voyage en Algérie pour donner un atelier cinéma. Ce périple lui a certainement donné le goût des sciences sociales et humaines et dès lors il entreprend des études d’anthropologie à la faculté tout en faisant du cinéma en dehors, en montant des projets de courts-métrages, en étant dans des festivals, en étant actif dans le milieu professionnel du cinéma avec l’Association Entre Les Mailles.

« Pour moi, le cinéma est un médium et l’anthropologie est une science sociale, ce qui nous permet de réfléchir et puis apprendre des méthodes pour faire du terrain. »

Ce jeune réalisateur très actif explique son désir de faire de l’anthropologie en ces termes : « L’anthropologie m’a parlé parce que dans le cinéma tout comme dans l’écriture, ce sont les films avec des points de vu subjectifs sur le monde qui m’intéressent et du haut de mes 18 ans, quand j’ai commencé à réaliser, ce que j’écrivais était un peu fade. Il me manquait tout un travail de recherche : quand on parle d’un sujet, il est impératif de bien le connaître. En anthropologie, du point de vu de la méthode, il y a tout un travail de recherche de terrain qui se fait. On reste longtemps sur un terrain et c’est comme ça que j’avais envie de faire de la recherche. J’aime bien l’échange et faire des recherches purement bibliographiques sur un sujet ce n’était pas quelque chose qui m’intéressait. J’avais envie de faire des expériences autour d’un sujet et ensuite retranscrire ces expériences à travers un film. »

 » Je suis la loi du marché »

Le court-métrage « Je suis la loi du marché » raconte l’histoire d’un entretien d’embauche avec une personne noire et un DRH qui lui explique que ce n’est pas possible de l’embaucher parce qu’il ne correspond pas à l’image de l’entreprise en raison de sa couleur de peau. Il y a une discrimination. Après c’est une femme qui arrive et là on sent bien que cela va être aussi discriminatoire sauf que la personne noire avait un peu un profil de premier de la classe, assez sage. Le DRH lui explique que ce n’est pas possible et il ne se rebelle pas, il ne dit rien. A l’opposé, la femme qui rentre dans le bureau a beaucoup plus de tempérament. Elle va prendre le contre pied de ce que dit le DRH à chaque fois et elle va s’en sortir. Elle va obtenir le poste parce qu’elle ne va pas avoir de complexe d’infériorité où le DRH aurait pris la position de force.

Ce qui intéressait Étienne Husson sur ces entretiens d’embauche, est de réfléchir sur le cliché du rapport de force et dans le film le rapport de force s’inverse : comment on transforme ce rapport de dominant/dominé en un rapport plus égal. Il n’y a pas forcément un dominateur et un dominant. Le réalisateur s’exprime sur son court-métrage : « Il y a pas mal de fantasmes en terme d’idées pré-construites autour des entretiens d’embauche et c’est vrai que je voulais faire un court-métrage dessus. Celui-ci est de l’ordre de la comédie grinçante dans le sens où il y a un DRH qui représente Goliath et, en face de lui, il aura une candidate qui représente un peu David. Or, on a du plaisir parce que David gagne contre Goliath, un homme qui n’a pas de souci à être discriminant. Les petits gagnent les méchants avec à côté une morale dans le film qui est que Sabrina, la candidate va utiliser les armes du DRH pour obtenir le poste, pour convaincre. Mais on peut se poser la question suivante : avec quelles armes elle se bat ? À court terme, c’est efficace. Mais à long terme, est-ce que cela ne légitime pas certains clichés ? Et puis finalement, en rentrant dans ce jeu-là, est-ce qu’elle n’est pas en train d’accepter les règles et d’accepter le système ? »

Regardez le court-métrage d’Etienne Husson en cliquant ici

 

Le château de Parentignat «Le petit Versailles d’Auvergne»

Ancienne maison forte du XVe siècle, transformée au XVIIIe siècle en un château cité comme l’un des plus richement meublés de la province, il est propriété de la même famille depuis 1707.

Épargné à la Révolution, il a conservé une grande partie de son mobilier d’origine et abrite aujourd’hui l’une des plus importante collection privée de peintures des maîtres français des XVIIe et XVIIIe siècles.

Nous sommes venus pousser les portes du château de Parentignat, demeure de collectionneur à la découverte d’un héritage famillial d’exception.

Trois nouvelles œuvres du Musée d’Orsay à Moulins

Le 19 janvier 2017, par Marie Cartigny

Trois peintures du musée d’Orsay viennent d’être déposées au musée Anne-de-Beaujeu dans la salle des peintures du 19e siècle. Un geste de confiance du musée national qui répond à l’intérêt des collections et au dynamisme du musée départemental !

Qu’est-ce qu’un dépôt ?

Un musée de France* possède une collection constituée peu à peu par des dons, des legs ou des achats. Ces œuvres appartiennent pour toujours au musée qui ne peut plus s’en dessaisir ; on dit que ce patrimoine est inaliénable. Un musée peut aussi recevoir une œuvre en dépôt de la part d’un autre musée, d’une commune ou d’une personne privée, qui souhaite ainsi valoriser ou protéger son patrimoine. Le temps de dépôt est variable. Il est en quelque sorte un prêt à long terme. Le propriétaire de l’œuvre peut à tout moment reprendre son bien.

* label décerné par le ministère de la Culture et de la communication ; le musée Anne-de-Beaujeu est musée de France

Pourquoi le musée d’Orsay dépose-t-il des œuvres au musée Anne-de-Beaujeu ?

Le musée Anne-de-Beaujeu est connu pour sa très belle collection d’art académique de la fin du 19e siècle (peintures, sculptures et dessins) qui rassemble des œuvres des plus grands artistes français de cette période : Jean-Léon Gérôme, Ernest Meissonier, Jean-Paul Laurens… Les avant-gardes – comme l’impressionnisme, le symbolisme, le fauvisme – ont mis dans l’ombre les œuvres de ces artistes pendant une grande partie du 20e siècle, mais celles-ci sont désormais de nouveau étudiées, exposées et prisées sur le marché de l’art. Le musée Anne-de-Beaujeu continue à enrichir cette collection mais à un rythme moins soutenu car les prix se sont envolés. Des subventions sont demandées à l’État et à la Région pour toutes les œuvres acquises. Demander un dépôt au musée d’Orsay est donc une bonne manière de présenter un nouveau chef-d’œuvre à Moulins et de renouveler ainsi l’intérêt de la collection auprès du public de façon pertinente et économique. Le musée Anne-de-Beaujeu supporte uniquement les frais d’assurance et de transport de l’œuvre (il n’y a pas de système de location, la démarche est tout à fait désintéressée de la part du musée déposant). Les musées nationaux sont encouragés par le ministère de la Culture à déposer des œuvres en province quand le projet culturel du musée dépositaire est cohérent et quand toutes les normes de sécurité et de conservation sont rassemblées.

Y a-t ’il beaucoup de dépôts au musée Anne-de Beaujeu ?

350 objets et œuvres sont en dépôt au musée. Il s’agit essentiellement de pièces archéologiques provenant de communes de l’Allier mais on compte également des dépôts du musée du Louvre, du musée d’Orsay, du musée de Versailles… Le plus ancien dépôt date de 1848 !