Ça s’est passé à Lyon un 7 avril : ouverture de la gare des Brotteaux – LyonCapitale.fr

Le 07 avril 2017, par Editor Bot

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Ça s'est passé à Lyon un 7 avril : ouverture de la gare des Brotteaux
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Du voyage de membres de la CCI en Égypte pour visiter les travaux du canal de Suez en 1865 à l'ouverture au public de la nouvelle gare des Brotteaux, Lyon Capitale vous propose de (re)découvrir les faits historiques qui ont marqué les 7 avril au fil …

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Ça s’est passé à Lyon un 5 avril : François Ier arrive à Lyon – LyonCapitale.fr

Le 05 avril 2017, par Editor Bot

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Ça s'est passé à Lyon un 5 avril : François Ier arrive à Lyon
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(Né à Lyon, le 15 mai 1790.) 1845 : Premier numéro de la Gazette de Lyon (catholique). 1847 : Le conseil municipal vote un crédit de 10 000 francs pour faire faire les statues de neuf muses destinées au fronton du Grand Théâtre. 1855 : Mort de Jean …
et plus encore »

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j'ai connu des épilations au caramel plus supportables que le débat d'hier soir
Cécile Coulon

1,3 millions de visiteurs pour les 11e Journées Européennes des Métiers d’Art

Le 04 avril 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les Journées Européennes des Métiers d’Art (JEMA), qui se sont tenues du vendredi 31 mars au dimanche 2 avril, ont rassemblé plus de 1,3 millions de visiteurs, partout en France, autour d’un thème fédérateur « Savoir(-)Faire du lien ». En 11 éditions, les JEMA se sont imposées comme la plus importante manifestation internationale dédiée au secteur. Cette année, elles ont mobilisé 19 pays européens, 14 régions françaises et, sur le territoire national, plus de 5 400 ateliers et 160 centres de formation. En tout, plus de 10 000 événements en Europe ont mis à l’honneur les métiers d’art, créant ainsi du lien entre citoyens-consommateurs et créateurs.

À l’initiative de l’Institut National des Métiers d’Art (INMA) et sous la tutelle de deux ministères, le ministère de l’Économie et des Finances et le ministère de la Culture et de la Communication, ces Journées se sont donné pour fil rouge le thème « Savoir(-)Faire du lien », mettant ainsi en exergue tous les liens à l’œuvre dans les métiers d’art : liens entre des hommes et des femmes de tous horizons qui témoignent de parcours infiniment variés ; liens entre les générations, par la sensibilisation, l’éducation et la transmission de savoirs ; liens entre les métiers, avec de formidables aventures entrepreneuriales ; liens entre les acteurs économiques ; liens entre les territoires affirmant l’existence d’une vaste communauté des métiers d’art dans laquelle s’expriment des spécificités locales autant que se créent des passerelles entre les traditions et les cultures du monde entier.

Pour cette édition 2017, la manifestation s’est dotée de 13 ambassadeurs représentant chacun une vision propre des liens initiés par les métiers d’art et une région de France. Ils sont souffleur de verre, imprimeur en sérigraphie, charpentier de marine, plisseur, mosaïste ou encore plumassier ; ils vivent aux quatre coins de l’hexagone et créent, chacun à leur manière, du lien. Pour certains, il s’agit d’ « inventer l’entreprise du XXIe siècle » ; pour d’autres, de « faire aimer l’art de 0 à 99 ans » ; ou bien de « tracer un chemin entre les artisans d’hier et de demain » ou encore de « penser et fabriquer à plusieurs ».

281 métiers composent cet univers qui a pour centre de gravité le travail de la matière

Au cours de ce long week-end, ils ont été mis en valeur à travers une exposition de photographies des 13 ambassadeurs présentée à la galerie YellowKorner Pompidou (Paris). Ces Journées ont également été l’occasion pour le public de plonger au cœur des ateliers des professionnels des métiers d’art du musée du Louvre (Paris), de visiter la Cour de l’industrie (Paris) nouvellement restaurée et les ateliers qui la composent, ou encore d’admirer le travail des 50 professionnels réunis à la cité de Carcassonne (Aude). Les visiteurs ont pu aller à la découverte de nombreux savoir-faire aussi bien dans les ateliers participant que dans les grandes manifestations organisées pour l’occasion notamment à Marseille, Lille, Nancy, Strasbourg, Rennes, Nantes, Chartres, Clermont-Ferrand, Rouen, Caen, Calvi… mais aussi dans de nombreuses villes européennes dont Amsterdam, Hanovre, Vienne…

Les JEMA sont organisées avec le concours de fidèles partenaires et mécènes : l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, le Fonds National de Promotion et de Communication de l’Artisanat, la Fondation Bettencourt Schueller, le groupe France Télévisions, Radio Vinci Autoroutes et Sanef 107.7. L’INMA leur adresse ses plus vifs remerciements ainsi qu’à l’ensemble des institutions culturelles, professionnels des métiers d’art, centres de formation, porteurs de projets, coordinateurs régionaux, collectivités territoriales, chambres consulaires et associations partenaires mobilisées ainsi qu’à tous les amoureux des métiers d’art qui ont permis la tenue de ce grand printemps des métiers d’art ; et donne rendez-vous en 2018 pour la 12e édition des Journées Européennes des Métiers d’Art.

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Déméclic : une société de déménagement participatif sur Lyon

Le 03 avril 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Plus de 3 millions de Français déménagent chaque année mais seul 1/3 d’entre eux font appel à une société de déménagement professionnel. La raison ? Le prix. La volonté de Déméclic est clair : que le prix ne soit plus un frein au fait de faire appel à des pros. Le concept du déménagement participatif : plus il y a de participants, moins le déménagement est cher.

Déméclic, pour Jean-Charles Seegmuller, le jeune PDG de 43 ans (5ème génération), c’est vraiment le fruit de la réflexion et de l’expérience de son entreprise née en 1881. Il est entouré d’une équipe de direction qui a son âge ou qui est un peu plus jeune : » Nous avons donc un comité de direction relativement jeune, qui se connaît depuis maintenant entre 10 et 15 ans de telle manière que, par rapport à l’expérience du groupe, nous avons souhaité repenser notre métier et repenser notre métier en se posant la question de savoir à quoi on servait et qu’est-ce que les clients attendaient réellement de nous dans le marché avec les évolutions des réflexes de consommation que l’on vit aujourd’hui. » Et oui, la mobilité s’est démocratisée !

Dans l’idée de Déméclic dès le départ c’est bien sûr ne pas faire de concession sur la partie professionnel, ne pas devenir un acteur qui organise le système D du déménagement. Le but est vraiment de rester professionnel, c’est pourquoi l’entreprise assure tous les biens qui sont déménagés et couvre toutes les personnes en cas d’accidents corporels. La société garantit également les résultats, elle n’est pas juste là pour fournir un véhicule et un homme. Elle s’engage aussi sur le temps et la durée du déménagement et aussi à coacher les gens, les amis des personnes qui font appel à leur service. Rendre cette journée conviviale par rapport à une image de la profession qui n’est pas très sexy est primordiale pour la société.

Le déménagement n’étant pas un achat plaisir, Déméclic veut rendre ce moment du déménagement participatif convivial. Un déménagement est toujours un peu lourd émotionnellement parlant : on change de lieu, on change d’endroit parfois la mobilité n’est pas souhaitée mais un peu subie par les événements de la vie et puis on est obligé de faire des cartons, de faire du tri. Ce n’est pas le moment le plus sympathique… Du coup, l’équipe dirigeante s’est dit qu’il fallait apporter aux clients un côté convivial : faire jouer aux clients un petit côté « vis ma vie » où ils vont être déménageurs et vont être coachés par un professionnel ou deux qui vont leur donner les bons tuyaux et les bonnes instructions.

une véritable méthodologie

Cette entreprise inédite en France a de nombreux détracteurs dans la profession. Jean-Charles Seegmuller se défend et s’indigne des amalgames entre les offres du moment : « Il y a en France des initiatives qui existent déjà. D’un point de vue client, je pense que c’est difficile de voir les différences entre les offres proposées aujourd’hui mais dans les offres apparentées à ce que nous faisons, nous sommes plus dans la distribution de fournitures : il y a moins cet aspect d’accompagnement propre à Déméclic et il y a tout ce que nous ne voulions pas faire… » L’objectif ici n’est pas de vendre un véhicule et des muscles, c’est justement de garder des objectifs de résultats, des objectifs de garantie, etc… pour ne pas laisser le client en fait démuni. L’entreprise ne laisse pas les clients se débrouiller tout seul : il faut gérer la présence de tout le monde le matin et les chefs d’équipe réagissent vite : ils gèrent le timing. Le coach va donner le rythme. » Nous avons une méthodologie qui fait que nous allons gagner du temps. Donc c’est vraiment finalement ça notre cœur de métier et notre savoir-faire que l’on veut offrir à nos clients », poursuit Jean-Charles Seegmuller.

Le client se connecte sur le site, fait participer ses amis et là intervient quelqu’un de plus professionnel qui va organiser de façon plus pro le déménagement. 90% des clients passent par le site internet, ils font une offre. L’entreprise de déménagement les rappelle derrière pour bien valider avec eux les conditions d’accès, s’ils ont bien pensé aux objets lourds, s’ils ont bien dans le spectre de leurs amis des gens qui sont en mesure de porter des charges suffisamment lourdes sur une journée de 8 heures. Tous les points sont confirmés et puis effectivement ensuite l’offre est validée. Enfin, Déméclic les rappelle quelques jours avant le déménagement pour voir si les cartons ont été faits, s’ils en ont besoin de plus etc… Les clients vont êtres suivis jusqu’au jour du déménagement et il leur sera donné tous les conseils : comment on débranche, comment on met une machine à laver en conformité pour le transport, etc… Sachant que le client peut aussi décider chez Déméclic de ne pas tout faire. Il peut très bien demander et cela reste complètement à la carte, de faire le démontage par exemple d’un lit mezzanine, ou d’une armoire ou d’un dressing et le remontage également. Il peut également demander d’emballer des choses particulièrement fragiles parce qu’il ne se sent pas à l’aise avec ce type de prestation et à partir de là Déméclic va ajuster les compétences et les ressources. Si effectivement, la charge de travail est plus importante pour les équipes et bien il n’y aura pas qu’un coach sur le chantier mais un second qui sera une personne aussi de chez Déméclic et qui viendra assister.

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Grand Prix Poésie RATP 2017 : Augustin Trapenard, contrôleur de poèmes

Le 31 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Cette année, le jury du Grand Prix Poésie RATP est présidé par le journaliste et critique littéraire Augustin Trapenard. Agrégé d’anglais, cet ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon est actuellement aux manettes de « Boomerang » sur France Inter, de « 21 cm » et du « Cercle » sur Canal +. Il rappelle que tous les poètes amateurs, quels que soient leur âge ou leur région, ont jusqu’au 15 avril pour participer à la 3e édition du Grand Prix Poésie RATP !

Comment participer ?

Pour participer, rendez-vous jusqu’au 15 avril 2017 ici. Il suffit aux auteurs de s’inscrire dans leur catégorie d’âge, moins de 12 ans, moins de 18 ans et plus de 18 ans, et de déposer leur texte. La thématique est libre, le poème peut être en vers ou en prose et son format court (4 lignes maximum) ou long (14 lignes maximum).

3625 poèmes reçus au total déjà !

Depuis le 15 mars dernier, plus de 3 500 contributeurs ont déjà tenté leur chance et pourront ainsi peut-être voir leur poème affiché durant les deux mois d’été sur l’ensemble du réseau RATP et être lus par des millions de voyageurs chaque jour. Trois grands prix seront, par ailleurs, attribués : le Grand Prix Enfants qui sera récompensé par une tablette tactile ; le Grand Prix Jeunes se verra offrir des chèques cadeaux culturels d’une valeur de 400 € ; et le Grand Prix Adultes remportera un week-end à la découverte de Vienne et son patrimoine exceptionnel.

La RATP et la poésie : une belle histoire

Depuis plus de 20 ans, la RATP offre à ses voyageurs, pendant leur trajet, des moments de poésie, et leur permet ainsi d’être en contact avec les plus grands textes du genre grâce à l’opération « Des lignes et des rimes » qui présente aux voyageurs des poèmes d’auteurs. Depuis 1997, l’entreprise participe à la diffusion de la poésie dont chaque édition est présentée par une personnalité du monde des Arts et des Lettres, tels, ces dernières années, Matthieu Chedid, David Foenkinos, Stéphane de Groodt ou encore Zabou Breitman.

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Targ’ethnic : Les différences qui font la différence !

Le 30 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les différences qui font la différence, c’est le créneau de l’agence Targ’ethnic. Cette régie publicitaire cible un public multiculturel attaché à ses racines. Street Marketing, emailing, écrans vidéos, Targ’ethnic a mis les communautés au cœur de son développement. Rencontre avec Jalil Bengana, directeur conseil de l’agence.

Pressnut News : Quelle est la spécificité de Targ’ethnic ?

Jalil Bengana : Nous sommes un croisement entre une agence et une régie publicitaire. L’agence a été créée il y a deux ans. Elle compte aujourd’hui cinq personnes. Nous avons voulu innover en nous spécialisant dans le marketing multiculturel particulièrement dans le digital.

Pressnut News : Quels sont les clients intéressés par votre savoir-faire ?

Jalil Bengana : Nous avons une notoriété dans le secteur du transfert d’argent. Nous travaillons avec des acteurs comme MoneyGram, Western Union, Orange Money. Nous avons aussi parmi nos clients Paytop, une start-up qui fait des cartes multi-devises pour les personnes issues de l’immigration qui envoient de l’argent à l’étranger. Nous travaillons également avec des banques marocaines qui ont des ressortissants qui vivent en France. Elles s’appuient sur notre expertise pour cibler cette clientèle. Le secteur de l’alimentaire occupe également une large part de notre activité notamment le halal. Le casher nous intéresse également. Enfin nous visons également le secteur des transports maritimes avec les nombreuses liaisons entre la France et la Maghreb.

Pressnut News : Est-ce que toucher une communauté particulière implique une communication particulière ?

Jalil Bengana : Pas spécialement. Par exemple, à l’heure actuelle, nous travaillons avec un client sur le ciblage des Haïtiens de France, une communauté de 100.000 personnes. Nous utilisons le relais des campagnes radio, nous faisons du street marketing. Nous sommes sur le terrain à la sortie des églises, des restaurants haïtiens, des petits commerces communautaires de proximité. Nous allons à leur rencontre pour communiquer auprès d’eux. Nous faisons la même chose avec les Thaïlandais de France. La méthode reste la même dans notre action pour toutes les communautés que nous voulons toucher.

Pressnut News : Une de vos spécialités est le e-mailing ciblé. Comment faites-vous pour collecter des données ?

Jalil Bengana : Parmi nos opérations, nous organisons des jeux concours comme le fait de pouvoir gagner un an de caddie halal. Cela nous permet d’obtenir des informations sur les personnes qui consomment halal. Cette base de données nous permet ensuite de démarcher les grands acteurs de l’alimentation halal.

Pressnut News : Cette clientèle multiculturelle a t’elle été délaissée jusqu’à présent ?

Jalil Bengana : Elle n’a jamais été valorisée alors qu’elle représente un tiers du marché. Pour les marques, s’intéresser à ces personnes issues de l’immigration, c’est gagner en notoriété.

Pressnut News : Les jeunes consomment-ils comme leurs parents ?

Jalil Bengana : Majoritairement, les achats alimentaires restent les mêmes au sein des communautés. En revanche, sur le secteur du transfert d’argent, les jeunes se sentent moins concernés et en font un peu moins que leurs ainés. Devant cette situation, notre campagne s’axe davantage sur les étrangers de France notamment ceux qui vivent dans les foyers de travailleurs migrants.

Pressnut News : En quoi consiste votre positionnement de régie publicitaire ?

Jalil Bengana : Nous avons développé notre propre média. Nous commercialisons auprès de nos clients un média d’affichage dynamique. Ce sont des écrans vidéo qui sont disposés dans des taxiphones premium, ces commerces dans lesquels on appelle à l’étranger. Nous sommes présent aussi dans les supermarchés exotiques, halal et les boutiques africaines de cosmétiques. Ces écrans sont disposés en vitrine ou en caisse, ils permettent de délivrer le message de nos annonceurs.

Pressnut News : Vous souhaitez étendre votre réseau dans d’autres agglomérations comme Lyon. Est-ce qu’il y a une spécificité communautaire pour chaque ville ?

Jalil Bengana : Tout à fait. L’idée est d’offrir aux annonceurs une clientèle plus large que l’Île-de-France. Par exemple la communauté comorienne est très présente dans la banlieue parisienne et les Bouches-du-Rhône. En s’installant à Marseille, notre campagne touchera l’intégralité de cette communauté.

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La seconde édition du Concours de Machines revient le 30 juin à Ambert

Le 29 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Après sa renaissance en 2016, la seconde édition des Concours de Machines de l’ère moderne aura lieu les 30 juin, 1er et 2 juillet 2017, à Ambert (63), au coeur du Livradois-Forez. Cette année, 30 constructeurs de vélos artisanaux, seront présents. Ils ne viendront pas seulement de France mais aussi d’Allemagne, de Slovaquie, de Suède, du Japon et des Etats-Unis. Une opportunité unique de découvrir le meilleur de la production artisanale de cycles !

Un nouveau souffle pour le vélo artisanal

En déclin durant la seconde moitié du XXe siècle, le vélo artisanal suscite depuis quelques années un regain d’intérêt en France. Le succès du premier Concours de Machines de l’ère moderne, organisé en 2016, a confirmé l’intérêt du public pour ces vélos uniques, sur-mesure, fabriqués à la main en France par une poignée de cadreurs qui font aujourd’hui perdurer un savoir-faire encore méconnu. C’est dans cette dynamique que se déroulera au début de l’été la seconde édition.

Un événement à dimension internationale

Réservé l’an dernier aux artisans français, le Concours de Machines accueille en 2017 trente concurrents venus du monde entier. L’événement aura ainsi un rayonnement international, qui permettra de mettre en avant le savoir-faire des cadreurs nationaux dans le monde entier.

La compétition

Le Concours de Machines n’est pas une course mais bel et bien un concours technique. Chaque marque présentera un vélo pensé, conçu et réalisé sur le thème de « la randonneuse légère ». Deux épreuves d’environ 200 kilomètres, mêlant routes et chemins, se chargeront de juger de la fiabilité des machines. La qualité de réalisation, le poids ou encore le degré d’innovation seront évalués par un jury international, composé d’historiens du cycle, de constructeurs ou encore d’experts techniques.

Le public au coeur de l’événement

L’objectif de la compétition est de faire connaitre la fabrication artisanale de cycles et de montrer au grand public qu’il existe des alternatives aux grandes séries. Les machines seront exposées après les épreuves du samedi et du dimanche sur le village de la cyclosportive Les Copains-Cyfac. Le public pourra donc observer le travail réalisé par les constructeurs et échanger avec eux. Il prendra également part aux votes et un Prix du Public sera remis.

Plus d’information sur l’événement en cliquant ici.

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La Drôme remporte le Trophée « Destination vélo » 2017 de la FFCT !

Le 21 mars 2017, par Marie Cartigny

Lors du Salon Destinations Nature qui a eu lieu du 16 au 19 mars 2017, la Fédération française de cyclotourisme a remis les Trophées du vélo 2017 dans les deux catégories suivantes : la Destination vélo et l’Itinéraire vélo. Pour cette 4ème édition, deux départements sont arrivés ex-æquo sur le podium : la Drôme et la Charente-Maritime. Ce sont les « Destinations vélo » 2017 qui font figure d’exemples en matière de cyclotourisme grâce à la mise en place d’aménagements cyclables, d’accueil des cyclotouristes, offres dédiées etc… Elles se distinguent par leur point fort commun : un travail participatif depuis 20 ans avec les différents acteurs du vélo sur le territoire (associations, institutions, fédérations…) qui débouche sur un projet fédérateur et porté par tous.

La Drôme est engagée tout comme la Charente-Maritime, depuis plus de 20 ans, dans une politique de développement de la pratique du vélo. Avec sa grande diversité de paysages et son relief varié, elle dispose d’une variété de parcours pour une pratique sportive ou contemplative.

La Drôme à vélo totalise 3 613 km d’itinéraires, appelés « Bons plans à vélo », avec des circuits de niveau vert à rouge dont 88 cols routiers pour les cyclogrimpeurs et 139 km de véloroutes voies vertes. La ViaRhôna traverse d’ailleurs le territoire sur 66 km.

Pour les vététistes, 3 488 km d’itinéraires VTT s’offrent à eux avec 9 sites et Bases VTT mais aussi 2 grands itinéraires de longue itinérance et la Grande Traversée du Vercors en VTT.

Une offre diversifiée et complète grâce à l’engagement fort du Comité départemental de cyclotourisme associé au travail collaboratif avec les associations locales et les partenaires.

La Communauté de Communes des Hautes Baronnies est d’ailleurs labellisée « Ville et Territoire vélotouristiques ». Box à vélos, vélo-station en gare, mise à disposition de produits packagés, brochures dédiées, topoguides (…), les cyclotouristes pourront trouver leur bonheur !

Pour cette toute 1ère édition, c’est la Vélodyssée qui a été élue « Itinéraire vélo » 2017. Avec un parcours de 1 240 km de Roscoff à Hendaye, elle offre un parcours sauvage et tonique avec un parcours 100% réalisé.

Pour plus de renseignements, veuillez cliquer ici.