Auvergne-Rhône-Alpes, 3e région industrielle selon un panel OpinionWay

Le 10 novembre 2016, par Thomas Fauveau

Bon, on ne va pas se mentir, les instituts de sondage, on aurait plutôt tendance à s’en méfier ces derniers temps. Il n’y a qu’à voir les insuffisances dont ils ont fait preuve lors du Brexit ou lors de la toute dernière élection du canard boiteux qui gouvernera bientôt les États-Unis d’Amérique. Il va falloir qu’ils songent très sérieusement à revoir leurs algorithmes. Quoi qu’il en soit, nous allons tout de même relayer cette étude qui vient de tomber et qui place l’industrie de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en 3e position  dans le cœur des français.

Ainsi, quatre grandes régions symbolisent particulièrement bien l’industrie française pour les Français : l’Ile-de-France, le Grand-Est (soit l’Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine), l’Auvergne- Rhône-Alpes et les Hauts-de-France (Nord-Pas de Calais-Picardie), avec 35 % à 39 %, occupent la tête du classement. Hourra ! Nous sommes 3e sur le podium.

Selon le panel interrogé, Le cadre économique général dans lequel évolue le secteur industriel semble empêcher son épanouissement. Le poids de la fiscalité, mais aussi du Code du travail, les délocalisations, ainsi que la critique de la politique menée par l’État dans le domaine industriel constituent autant de problèmes cités, à nouveau, par les Français. Ces faiblesses prouvent néanmoins que, pour les Français, le problème n’est pas endogène à l’industrie elle-même.

le capital immatériel de l’industrie française

Malgré ces difficultés, les Français croient encore en leur industrie. Ils s’intéressent à son renouveau, connaissent ses points forts. Ils mettent en avant les atouts importants de l’industrie française comme ses filières d’exception ou encore sa main-d’œuvre qualifiée. Ils avancent également le capital immatériel de l’industrie française, et notamment le prestige du « Made in France », marque reconnue à l’étranger. Ils connaissent les grands plans industriels du moment : Industrie du futur, Usine du futur, French Fab, Excellence opérationnelle.

Forte de ses atouts, l’industrie incarne pour eux un secteur d’avenir, et une majorité de Français recommanderait à ses enfants d’y travailler. Cette conception positive de l’avenir de l’industrie française est particulièrement importante chez les personnes travaillant dans le secteur industriel. C’est là un signe particulièrement encourageant : la proximité du terrain industriel entraine l’incitation, plutôt que le désaveu.

L’industrie est perçue par tous comme un enjeu stratégique. Les Français souhaitent que la question industrielle soit placée au cœur de l’élection présidentielle. Une majorité considère même que les positions des candidats sur ce sujet seront déterminantes pour faire leur choix.

Synbud, la plateforme Lyonnaise de partage et de recherche de voyages intelligente

Le 09 novembre 2016, par Marie Cartigny

Les deux seuls buts de Synbud sont de valoriser les blogs de voyages aujourd’hui noyés dans Google aux côtés des mastodontes comme Booking.com et Tripadvisor en leur offrant une nouvelle visibilité et, dans le même temps, de permettre aux voyageurs perdus au milieu de ces offres d’hébergements de trouver de vrais récits de voyages complets et objectifs.

Sur Internet, l’offre touristique est surabondante si bien que le challenge n’est plus de créer le contenu, mais de le rendre accessible. Les premières pages de recherche de voyages sont saturées d’offres commerciales de transport ou d’hébergement, spécialistes du référencement par mot-clés. Ainsi, le rôle de la curation n’a jamais été aussi important pour ne pas s’égarer parmi les millions d’informations disponibles. C’est là qu’interviennent la famille, les amis, mais aussi les blogueurs.

77% des internautes consultent aujourd’hui régulièrement des blogs

Pour vous épargner des heures de recherche, de tri, et d’organisation, Synbud géolocalise les récits de voyage d’internet. Qu’ils viennent de blogs, de sites d’offices de tourisme, et même de Synblog, cette plateforme de création de récits de voyage. Synbud est présent à toutes les étapes du voyage : pendant la préparation, durant le vécu, et au retour.

Au delà du moteur de recherche spécial voyages, du chatbot et de la plateforme de blog, Synbud, c’est avant tout une team. Derrière le projet, deux voyageurs invétérés qui ont usé leur backpack sur les routes d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Océanie (l’Afrique et l’Amérique du Sud restent à épingler ! #trophâte). « Après de nombreux déboires, nous avons décidé de régler nous-même notre problème, ainsi que celui de trop nombreux voyageurs : la recherche et le partage d’informations touristiques. », déclarent les deux fondateurs.

Quel lien entre Synbud et Sinbad le marin ?

Cette plateforme s’appelle ainsi en référence à Sinbad le marin. Les contes fantastiques éponymes racontent l’histoire de ce marin qui, par sept fois, prit la mer pour vivre des aventures fantastiques dans les mers d’Afrique et d’Asie. Synbud c’est l’ami qui fait naviguer aussi bien sur Internet qu’à travers le monde. D’ailleurs, les deux entrepreneurs sont également de véritables globe trotter : Sophie Peyrat-Forestier, avec sa double compétence en droit et histoire de l’art, et suite à une année de formation en entrepreneuriat à l’EMLYON, est devenue Chief Executive Officer ! Côté voyage, Sophie préfère les destinations avec une forte tonalité culturelle. Vous aurez plus de chance de la trouver sur le parvis de la Basilique Saint-Pierre que dans le désert de Gobi. Quant à Grégoire Castellazzi, avec une formation initiale en tourisme et des compétences en développement acquises en autodidacte, il est le Chief Operating Officer. En bref, c’est le geek. Côté voyage, Grégoire est plus séduit par les paysages naturels qu’urbains : un véritable aventurier ! Vous aurez plus de chance de le trouver dans le désert de Gobi que sur le parvis de la Basilique Saint-Pierre…

L’hôtel Royal Evian rejoint l’élite grâce au label « Palace »

Le 07 novembre 2016, par Marie Cartigny

Dans une annonce faite par Matthias Fekl, le Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger, l’hôtel Royal Évian reçoit cette année la plus haute distinction dans la catégorie 5 étoiles en devenant l’un des 23 palaces distingués de France.

« C’est un grand honneur que l’Hôtel Royal Évian reçoive le label officiel « Palace », déclare Laurent Roussin, Directeur Général de l’établissement. « Nous avons depuis longtemps le sentiment qu’il est un symbole de la véritable hôtellerie 5 étoiles. Aujourd’hui nous sommes fiers que la France salue nos engagements et récompense le travail de notre formidable équipe. C’est à ce mélange subtil de sophistication décontractée et de luxe total, qui répond aux exigences des voyageurs les plus avertis, que l’Hôtel Royal Évian doit cette prestigieuse distinction. »

Inauguré en 1909, le Royal Évian rouvre ses portes en 2015 après 24 mois d’une rénovation historique confiée à François Champsaur, architecte d’intérieur, et à François Chatillon, architecte en chef des monuments historiques. L’Hôtel Royal allie désormais le charme de la Belle Époque française à l’élégance du design contemporain. Une tradition historique incarnée par un nouveau visage qui invite à repenser les critères qui confèrent à un hôtel 5 étoiles une dimension à part.

Le luxe à la française

Avec son emplacement exceptionnel (situé au cœur de l’Évian Resort, à Evian-les-Bains, au bord du lac Léman et au pied des Alpes), son passé chargé d’histoire (tout au long du XXème siècle, têtes couronnées, stars de cinéma ou du monde de la musique, et hommes politiques venus des quatre coins du monde s’y sont succédés), son spa de renommée internationale, son restaurant gastronomique et ses 7 suites exceptionnelles privatives avec terrasses dont la vue panoramique sur le lac et les Alpes atteint des sommets, l’Hôtel Royal Évian offre au client tout ce qu’il peut espérer.

Membre de la prestigieuse collection Leading Hotels of the World qui réunit plus de 400 hôtels, resorts et spas indépendants parmi les plus luxueux et singuliers au monde, l’Hôtel Royal Évian fait également partie du programme Virtuoso, le prestigieux cercle d’agences de voyage de luxe qui met en relation les voyageurs avec quelques 2000 adresses parmi les plus exclusives au monde. Destination de villégiature unique dans un environnement naturel exceptionnel, au bord du lac Léman, le plus grand lac d’Europe Occidentale, l’Hôtel Royal Évian signe une interprétation raffinée et contemporaine du luxe intemporel à la Française à l’échelle mondiale.

L’Auvergne représentée au Salon International du Patrimoine Culturel

Le 04 novembre 2016, par Marie Cartigny

La 22ème édition du Salon International du Patrimoine Culturel a ouvert ses portes au Carrousel du Louvre hier et ce jusqu’au 6 novembre 2016 sous la nouvelle thématique des « chantiers remarquables du patrimoine ». Le Salon révèle une nouvelle fois la richesse historique des territoires français et étrangers, qui font intervenir de multiples savoirs-faire. De la réfection des toitures jusqu’à la réédition des sols, les techniques et matériaux sont poussés jusqu’à l’excellence, au cœur de bâtiments anciens ou plus récents. Ce Salon est l’occasion pour PressNut News de nous entretenir avec François Pouraud, président de l’entreprise Louis Geneste, implantée en Auvergne. Vous pourrez le rencontrer sur le Salon, salle Le Notre, à l’emplacement G27…

Louis Geneste restaure depuis 1866 le patrimoine bâti. Cette illustre entreprise existe depuis 150 ans et son savoir-faire se passait de génération en génération au sein de la famille Geneste jusqu’à ce que François Pouraud reprenne le flambeau depuis une douzaine d’années, parce qu’il n’y avait pas de successeur familial. François Pouraud a donc racheté l’entreprise il y a douze ans et est très fier de mentionner qu’il s’agit d’une entreprise indépendante : « c’est une entreprise familiale avec des capitaux privés », souligne le président. Ce qui constitue en soi, une rareté.

Les travaux de l’entreprise Louis Geneste mettent en avant l’excellence et la singularité du savoir-faire de restauration des lieux, qu’ils soient publics ou privés. Les chantiers terminés mêlent avec talent, respect de la tradition et volonté de repousser les limites de la technicité : ainsi, Louis Geneste s’est fait un nom dès la création de l’entreprise en réalisant les flèches de la cathédrale de Clermont-Ferrand.

«  Depuis 150 ans, nous intervenons en maçonnerie pierre de taille et désormais en charpente et couverture sur le bâti ancien avec la qualification Monument Historique International. Nous sommes à peu près une centaine de personnes et nous sommes basés principalement en Auvergne avec une antenne parisienne. », poursuit François Pouraud. Parmi les 100 personnes, il y a les tailleurs de pierre-sculpteurs, des maçons traditionnels qui savent monter de la pierre, faire des enduits, mais aussi des charpentiers bois ou encore des couvreurs qui ne travaillent que sur des méthodes traditionnelles.

L’entreprise Louis Geneste fait du sur-mesure à la main

François Pouraud a un atelier de sculpture de pierre qui fabrique des statuaires de jardin, fontaines ou sculptures ornementales qu’il exporte. Cet atelier est basé à Cellule, à côté de Riom, au Nord de Clermont-Ferrand. Cinq personnes travaillent dans cet atelier de sur-mesure. « Nous essayons d’aller chercher de nouveaux territoires pour vendre notre savoir-faire artisanal français. Nous n’avons pas d’endroit spécifique, nous vendons à des propriétaires privés et à des propriétés privées aux États-Unis. », explique le chef d’entreprise.

Fidèle aux méthodes traditionnelles, l’entreprise Louis Geneste n’est pas mécanisée : « nous achetons du bois, nous le débitons et nous le façonnons : tout est fait à la main. De la même manière, je n’ai pas de machines numériques pour usiner les pierres : nous faisons tout à la main, nous dessinons, nous produisons et nous achetons la matière. De même pour les couvertures : nous faisons du zinc, du plomb et tout cela est fait sur-mesure. Nous sommes des transformateurs de matière mais pas par des machines mais par des mains. Il n’y a pas de lien entre le dessin et la machine. C’est un vrai savoir-faire, on y tient et la beauté de l’œuvre tient parce qu’il y a un geste qui a accompli l’ouvrage sinon on se positionne au niveau de la mécanique et on perd tout savoir-faire. » Chaque œuvre est donc unique.

Pour conclure, François Pouraud regrette « le déficit d’accompagnement de l’artisanat par la Région Auvergne-Rhône-Alpe. Celle-ci est représentée faiblement en terme d’entreprises. La région n’est pas très active par rapport à l’accompagnement des entreprises à la différence de la région Centre qui, elle, est hyper dynamique… »

L’ Auvergne représentée au Salon International du Patrimoine Culturel

Le 04 novembre 2016, par Marie Cartigny

La 22ème édition du Salon International du Patrimoine Culturel a ouvert ses portes au Carrousel du Louvre hier et ce jusqu’au 6 novembre 2016 sous la nouvelle thématique des « chantiers remarquables du patrimoine ». Le Salon révèle une nouvelle fois la richesse historique des territoires français et étrangers, qui font intervenir de multiples savoirs-faire. De la réfection des toitures jusqu’à la réédition des sols, les techniques et matériaux sont poussés jusqu’à l’excellence, au cœur de bâtiments anciens ou plus récents. Ce Salon est l’occasion pour PressNut News de nous entretenir avec François Pouraud, président de l’entreprise Louis Geneste, implantée en Auvergne. Vous pourrez le rencontrer sur le Salon, salle Le Notre, à l’emplacement G27…

Louis Geneste restaure depuis 1866 le patrimoine bâti. Cette illustre entreprise existe depuis 150 ans et son savoir-faire se passait de génération en génération au sein de la famille Geneste jusqu’à ce que François Pouraud reprenne le flambeau depuis une douzaine d’années, parce qu’il n’y avait pas de successeur familial. François Pouraud a donc racheté l’entreprise il y a douze ans et est très fier de mentionner qu’il s’agit d’une entreprise indépendante : « c’est une entreprise familiale avec des capitaux privés », souligne le président. Ce qui constitue en soi, une rareté.

Les travaux de l’entreprise Louis Geneste mettent en avant l’excellence et la singularité du savoir-faire de restauration des lieux, qu’ils soient publics ou privés. Les chantiers terminés mêlent avec talent, respect de la tradition et volonté de repousser les limites de la technicité : ainsi, Louis Geneste s’est fait un nom dès la création de l’entreprise en réalisant les flèches de la cathédrale de Clermont-Ferrand.

«  Depuis 150 ans, nous intervenons en maçonnerie pierre de taille et désormais en charpente et couverture sur le bâti ancien avec la qualification Monument Historique. Nous sommes à peu près une centaine de personnes et nous sommes basés principalement en Auvergne avec une antenne parisienne. », poursuit François Pouraud. Parmi les 100 personnes, il y a les tailleurs de pierre-sculpteurs, des maçons traditionnels qui savent monter de la pierre, faire des enduits, mais aussi des charpentiers bois ou encore des couvreurs qui ne travaillent que sur des méthodes traditionnelles.

L’entreprise Louis Geneste fait du sur-mesure à la main

François Pouraud a un atelier de sculpture de pierre qui fabrique des statuaires de jardin, fontaines ou sculptures ornementales qu’il exporte. Cet atelier est basé à Cellule, à côté de Riom, au Nord de Clermont-Ferrand. Cinq personnes travaillent dans cet atelier de sur-mesure. « Nous essayons d’aller chercher de nouveaux territoires pour vendre notre savoir-faire artisanal français. Nous n’avons pas d’endroit spécifique, nous vendons à des propriétaires privés et à des propriétés privées aux États-Unis. », explique le chef d’entreprise.

Fidèle aux méthodes traditionnelles, l’entreprise Louis Geneste n’est pas mécanisée : « nous achetons du bois, nous le débitons et nous le façonnons : tout est fait à la main. De la même manière, je n’ai pas de machines numériques pour usiner les pierres : nous faisons tout à la main, nous dessinons, nous produisons et nous achetons la matière. De même pour les couvertures : nous faisons du zinc, du plomb et tout cela est fait sur-mesure. Nous sommes des transformateurs de matière mais pas par des machines mais par des mains. Il n’y a pas de lien entre le dessin et la machine. C’est un vrai savoir-faire, on y tient et la beauté de l’œuvre tient parce qu’il y a un geste qui a accompli l’ouvrage sinon on se positionne au niveau de la mécanique et on perd tout savoir-faire. » Chaque œuvre est donc unique.

Pour conclure, François Pouraud regrette « le déficit d’accompagnement de l’artisanat par la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Celle-ci est représentée faiblement en terme d’entreprises. La région n’est pas très active par rapport à l’accompagnement des entreprises à la différence de la région Centre qui, elle, est hyper dynamique… »

Privatisation de Lyon Saint-Exupéry : « une atteinte à la démocratie » ?

Le 02 novembre 2016, par Editor Bot

Un arrêté ministériel vient d’officialiser la cession de 60% des parts de l’Etat dans l’aéroport Lyon Saint-Exupéry au consortium conduit par la multinationale française Vinci. Les riverains de l’aéroport regroupée dans l’association Acenas « refusent d’être sacrifiés avec l’augmentation des nuisances et des impacts avérés sur leur santé » liée au projet des entreprises de doubler le trafic aérien et de créer une « méga zone de fret pour le Sud de l’Europe ». L’avocat de l’association, Etienne Tête, dénonce « une atteinte à la démocratie » et des pratiques « qui ne font que créer de la confusion et de la complexité pour endormir le citoyen ».

Laurent Wauquiez se félicite du dynamisme des start-up d’Auvergne-Rhône-Alpes

Le 25 octobre 2016, par Thomas Fauveau

Avec 9 start-up de la région lauréates d’un CES 2017 INNOVATION AWARD, les start-up d’Auvergne Rhône-Alpes brillent déjà sur le CES Las Vegas 2017 !

A l’occasion du CES Unveiled Paris qui se tenait aujourd’hui au Palais Brongniart, 9 start-up d’Auvergne-Rhône-Alpes ont reçu un CES 2017 INNOVATION AWARD qui récompense les  meilleures innovations mondiales de start-up par domaine d’activité.

Internet des objets, santé, multimédia, sport, gastronomie… ces start-up couvrent des domaines aussi innovants que variés mais elles auront toutes un point commun sur le CES International de 2017 : une visibilité internationale grâce à ce prix très convoité.

Fier de ses entrepreneurs, Laurent Wauquiez félicite ces 9 start-up qui brilleront à Las Vegas du 05 au 08 janvier prochain. Leader pour son écosystème de start-up, grâce notamment à ses 4 territoires labellisés French Tech (Lyon French Tech, French Tech in the Alps, Saint-Etienne Design Tech et Clermont Auvergne French Tech), Auvergne-Rhône-Alpes compte 15 000 entreprises et 90 000 salariés qui innovent tous les jours dans le secteur du numérique.

Après avoir organisé la plus grande délégation régionale de France lors du CES2016, Auvergne-Rhône-Alpes revient en force en 2017. Outre les Innovation Awards, 8 start-up exposaient aujourd’hui sur le CES Unveiled Paris. Toutes ces pépites font partie de la délégation régionale du CES International qui se déroulera du 5 au 8 janvier à Las Vegas. La Région Auvergne-Rhône-Alpes sera la plus importante délégation française avec plus de 35 start-up à haut potentiel sélectionnées par le CES. Cette délégation est conduite par le pôle de compétitivité Minalogic et l’Agence Régionale de Développement Économique (ARDE) Auvergne, avec le soutien financier du Conseil régional et en partenariat avec le pôle de compétitivité Imaginove et le Clust’R Numérique.