Smoove, des vélos conçus en Auvergne-Rhône-Alpes aux … – Franceinfo

Le 05 avril 2017, par Editor Bot

Franceinfo
Smoove, des vélos conçus en Auvergne-Rhône-Alpes aux …
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Créée en 2008 près de Montpellier, avec son bureau d'études basé près de Lyon, la PME Smoove, pressentie pour le marché parisien des vélos en libre service (VLS) face au poids lourd JCDecaux, revendique un développement fulgurant en France et à …
Nouveau Vélib' : une décision troublante | JCDecaux GroupeJCDecaux
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Lyon: La ligne de métro B sera automatisée et climatisée en 2020 – 20minutes.fr

Le 05 avril 2017, par Editor Bot

20minutes.fr
Lyon: La ligne de métro B sera automatisée et climatisée en 2020
20minutes.fr
Caroline Girardon. Publié le 04.04.2017 à 17:49; Mis à jour le 04.04.2017 à 18:09. Des rames bondées aux heures de pointe. Le constat ne surprendra personne. Depuis 2010, la fréquentation du métro lyonnais a augmenté de 20 %. Un phénomène qui va …
Lyon : 430 millions d'euros pour augmenter les capacités du métroLyonCapitale.fr
Lyon : la ligne de Metro B sera automatique pour 2020Franceinfo
Le métro B sera automatisé en 2020, premières nouvelles rames en …Le Progrès
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1,3 millions de visiteurs pour les 11e Journées Européennes des Métiers d’Art

Le 04 avril 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les Journées Européennes des Métiers d’Art (JEMA), qui se sont tenues du vendredi 31 mars au dimanche 2 avril, ont rassemblé plus de 1,3 millions de visiteurs, partout en France, autour d’un thème fédérateur « Savoir(-)Faire du lien ». En 11 éditions, les JEMA se sont imposées comme la plus importante manifestation internationale dédiée au secteur. Cette année, elles ont mobilisé 19 pays européens, 14 régions françaises et, sur le territoire national, plus de 5 400 ateliers et 160 centres de formation. En tout, plus de 10 000 événements en Europe ont mis à l’honneur les métiers d’art, créant ainsi du lien entre citoyens-consommateurs et créateurs.

À l’initiative de l’Institut National des Métiers d’Art (INMA) et sous la tutelle de deux ministères, le ministère de l’Économie et des Finances et le ministère de la Culture et de la Communication, ces Journées se sont donné pour fil rouge le thème « Savoir(-)Faire du lien », mettant ainsi en exergue tous les liens à l’œuvre dans les métiers d’art : liens entre des hommes et des femmes de tous horizons qui témoignent de parcours infiniment variés ; liens entre les générations, par la sensibilisation, l’éducation et la transmission de savoirs ; liens entre les métiers, avec de formidables aventures entrepreneuriales ; liens entre les acteurs économiques ; liens entre les territoires affirmant l’existence d’une vaste communauté des métiers d’art dans laquelle s’expriment des spécificités locales autant que se créent des passerelles entre les traditions et les cultures du monde entier.

Pour cette édition 2017, la manifestation s’est dotée de 13 ambassadeurs représentant chacun une vision propre des liens initiés par les métiers d’art et une région de France. Ils sont souffleur de verre, imprimeur en sérigraphie, charpentier de marine, plisseur, mosaïste ou encore plumassier ; ils vivent aux quatre coins de l’hexagone et créent, chacun à leur manière, du lien. Pour certains, il s’agit d’ « inventer l’entreprise du XXIe siècle » ; pour d’autres, de « faire aimer l’art de 0 à 99 ans » ; ou bien de « tracer un chemin entre les artisans d’hier et de demain » ou encore de « penser et fabriquer à plusieurs ».

281 métiers composent cet univers qui a pour centre de gravité le travail de la matière

Au cours de ce long week-end, ils ont été mis en valeur à travers une exposition de photographies des 13 ambassadeurs présentée à la galerie YellowKorner Pompidou (Paris). Ces Journées ont également été l’occasion pour le public de plonger au cœur des ateliers des professionnels des métiers d’art du musée du Louvre (Paris), de visiter la Cour de l’industrie (Paris) nouvellement restaurée et les ateliers qui la composent, ou encore d’admirer le travail des 50 professionnels réunis à la cité de Carcassonne (Aude). Les visiteurs ont pu aller à la découverte de nombreux savoir-faire aussi bien dans les ateliers participant que dans les grandes manifestations organisées pour l’occasion notamment à Marseille, Lille, Nancy, Strasbourg, Rennes, Nantes, Chartres, Clermont-Ferrand, Rouen, Caen, Calvi… mais aussi dans de nombreuses villes européennes dont Amsterdam, Hanovre, Vienne…

Les JEMA sont organisées avec le concours de fidèles partenaires et mécènes : l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, le Fonds National de Promotion et de Communication de l’Artisanat, la Fondation Bettencourt Schueller, le groupe France Télévisions, Radio Vinci Autoroutes et Sanef 107.7. L’INMA leur adresse ses plus vifs remerciements ainsi qu’à l’ensemble des institutions culturelles, professionnels des métiers d’art, centres de formation, porteurs de projets, coordinateurs régionaux, collectivités territoriales, chambres consulaires et associations partenaires mobilisées ainsi qu’à tous les amoureux des métiers d’art qui ont permis la tenue de ce grand printemps des métiers d’art ; et donne rendez-vous en 2018 pour la 12e édition des Journées Européennes des Métiers d’Art.

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Déméclic : une société de déménagement participatif sur Lyon

Le 03 avril 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Plus de 3 millions de Français déménagent chaque année mais seul 1/3 d’entre eux font appel à une société de déménagement professionnel. La raison ? Le prix. La volonté de Déméclic est clair : que le prix ne soit plus un frein au fait de faire appel à des pros. Le concept du déménagement participatif : plus il y a de participants, moins le déménagement est cher.

Déméclic, pour Jean-Charles Seegmuller, le jeune PDG de 43 ans (5ème génération), c’est vraiment le fruit de la réflexion et de l’expérience de son entreprise née en 1881. Il est entouré d’une équipe de direction qui a son âge ou qui est un peu plus jeune : » Nous avons donc un comité de direction relativement jeune, qui se connaît depuis maintenant entre 10 et 15 ans de telle manière que, par rapport à l’expérience du groupe, nous avons souhaité repenser notre métier et repenser notre métier en se posant la question de savoir à quoi on servait et qu’est-ce que les clients attendaient réellement de nous dans le marché avec les évolutions des réflexes de consommation que l’on vit aujourd’hui. » Et oui, la mobilité s’est démocratisée !

Dans l’idée de Déméclic dès le départ c’est bien sûr ne pas faire de concession sur la partie professionnel, ne pas devenir un acteur qui organise le système D du déménagement. Le but est vraiment de rester professionnel, c’est pourquoi l’entreprise assure tous les biens qui sont déménagés et couvre toutes les personnes en cas d’accidents corporels. La société garantit également les résultats, elle n’est pas juste là pour fournir un véhicule et un homme. Elle s’engage aussi sur le temps et la durée du déménagement et aussi à coacher les gens, les amis des personnes qui font appel à leur service. Rendre cette journée conviviale par rapport à une image de la profession qui n’est pas très sexy est primordiale pour la société.

Le déménagement n’étant pas un achat plaisir, Déméclic veut rendre ce moment du déménagement participatif convivial. Un déménagement est toujours un peu lourd émotionnellement parlant : on change de lieu, on change d’endroit parfois la mobilité n’est pas souhaitée mais un peu subie par les événements de la vie et puis on est obligé de faire des cartons, de faire du tri. Ce n’est pas le moment le plus sympathique… Du coup, l’équipe dirigeante s’est dit qu’il fallait apporter aux clients un côté convivial : faire jouer aux clients un petit côté « vis ma vie » où ils vont être déménageurs et vont être coachés par un professionnel ou deux qui vont leur donner les bons tuyaux et les bonnes instructions.

une véritable méthodologie

Cette entreprise inédite en France a de nombreux détracteurs dans la profession. Jean-Charles Seegmuller se défend et s’indigne des amalgames entre les offres du moment : « Il y a en France des initiatives qui existent déjà. D’un point de vue client, je pense que c’est difficile de voir les différences entre les offres proposées aujourd’hui mais dans les offres apparentées à ce que nous faisons, nous sommes plus dans la distribution de fournitures : il y a moins cet aspect d’accompagnement propre à Déméclic et il y a tout ce que nous ne voulions pas faire… » L’objectif ici n’est pas de vendre un véhicule et des muscles, c’est justement de garder des objectifs de résultats, des objectifs de garantie, etc… pour ne pas laisser le client en fait démuni. L’entreprise ne laisse pas les clients se débrouiller tout seul : il faut gérer la présence de tout le monde le matin et les chefs d’équipe réagissent vite : ils gèrent le timing. Le coach va donner le rythme. » Nous avons une méthodologie qui fait que nous allons gagner du temps. Donc c’est vraiment finalement ça notre cœur de métier et notre savoir-faire que l’on veut offrir à nos clients », poursuit Jean-Charles Seegmuller.

Le client se connecte sur le site, fait participer ses amis et là intervient quelqu’un de plus professionnel qui va organiser de façon plus pro le déménagement. 90% des clients passent par le site internet, ils font une offre. L’entreprise de déménagement les rappelle derrière pour bien valider avec eux les conditions d’accès, s’ils ont bien pensé aux objets lourds, s’ils ont bien dans le spectre de leurs amis des gens qui sont en mesure de porter des charges suffisamment lourdes sur une journée de 8 heures. Tous les points sont confirmés et puis effectivement ensuite l’offre est validée. Enfin, Déméclic les rappelle quelques jours avant le déménagement pour voir si les cartons ont été faits, s’ils en ont besoin de plus etc… Les clients vont êtres suivis jusqu’au jour du déménagement et il leur sera donné tous les conseils : comment on débranche, comment on met une machine à laver en conformité pour le transport, etc… Sachant que le client peut aussi décider chez Déméclic de ne pas tout faire. Il peut très bien demander et cela reste complètement à la carte, de faire le démontage par exemple d’un lit mezzanine, ou d’une armoire ou d’un dressing et le remontage également. Il peut également demander d’emballer des choses particulièrement fragiles parce qu’il ne se sent pas à l’aise avec ce type de prestation et à partir de là Déméclic va ajuster les compétences et les ressources. Si effectivement, la charge de travail est plus importante pour les équipes et bien il n’y aura pas qu’un coach sur le chantier mais un second qui sera une personne aussi de chez Déméclic et qui viendra assister.

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Targ’ethnic : Les différences qui font la différence !

Le 30 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les différences qui font la différence, c’est le créneau de l’agence Targ’ethnic. Cette régie publicitaire cible un public multiculturel attaché à ses racines. Street Marketing, emailing, écrans vidéos, Targ’ethnic a mis les communautés au cœur de son développement. Rencontre avec Jalil Bengana, directeur conseil de l’agence.

Pressnut News : Quelle est la spécificité de Targ’ethnic ?

Jalil Bengana : Nous sommes un croisement entre une agence et une régie publicitaire. L’agence a été créée il y a deux ans. Elle compte aujourd’hui cinq personnes. Nous avons voulu innover en nous spécialisant dans le marketing multiculturel particulièrement dans le digital.

Pressnut News : Quels sont les clients intéressés par votre savoir-faire ?

Jalil Bengana : Nous avons une notoriété dans le secteur du transfert d’argent. Nous travaillons avec des acteurs comme MoneyGram, Western Union, Orange Money. Nous avons aussi parmi nos clients Paytop, une start-up qui fait des cartes multi-devises pour les personnes issues de l’immigration qui envoient de l’argent à l’étranger. Nous travaillons également avec des banques marocaines qui ont des ressortissants qui vivent en France. Elles s’appuient sur notre expertise pour cibler cette clientèle. Le secteur de l’alimentaire occupe également une large part de notre activité notamment le halal. Le casher nous intéresse également. Enfin nous visons également le secteur des transports maritimes avec les nombreuses liaisons entre la France et la Maghreb.

Pressnut News : Est-ce que toucher une communauté particulière implique une communication particulière ?

Jalil Bengana : Pas spécialement. Par exemple, à l’heure actuelle, nous travaillons avec un client sur le ciblage des Haïtiens de France, une communauté de 100.000 personnes. Nous utilisons le relais des campagnes radio, nous faisons du street marketing. Nous sommes sur le terrain à la sortie des églises, des restaurants haïtiens, des petits commerces communautaires de proximité. Nous allons à leur rencontre pour communiquer auprès d’eux. Nous faisons la même chose avec les Thaïlandais de France. La méthode reste la même dans notre action pour toutes les communautés que nous voulons toucher.

Pressnut News : Une de vos spécialités est le e-mailing ciblé. Comment faites-vous pour collecter des données ?

Jalil Bengana : Parmi nos opérations, nous organisons des jeux concours comme le fait de pouvoir gagner un an de caddie halal. Cela nous permet d’obtenir des informations sur les personnes qui consomment halal. Cette base de données nous permet ensuite de démarcher les grands acteurs de l’alimentation halal.

Pressnut News : Cette clientèle multiculturelle a t’elle été délaissée jusqu’à présent ?

Jalil Bengana : Elle n’a jamais été valorisée alors qu’elle représente un tiers du marché. Pour les marques, s’intéresser à ces personnes issues de l’immigration, c’est gagner en notoriété.

Pressnut News : Les jeunes consomment-ils comme leurs parents ?

Jalil Bengana : Majoritairement, les achats alimentaires restent les mêmes au sein des communautés. En revanche, sur le secteur du transfert d’argent, les jeunes se sentent moins concernés et en font un peu moins que leurs ainés. Devant cette situation, notre campagne s’axe davantage sur les étrangers de France notamment ceux qui vivent dans les foyers de travailleurs migrants.

Pressnut News : En quoi consiste votre positionnement de régie publicitaire ?

Jalil Bengana : Nous avons développé notre propre média. Nous commercialisons auprès de nos clients un média d’affichage dynamique. Ce sont des écrans vidéo qui sont disposés dans des taxiphones premium, ces commerces dans lesquels on appelle à l’étranger. Nous sommes présent aussi dans les supermarchés exotiques, halal et les boutiques africaines de cosmétiques. Ces écrans sont disposés en vitrine ou en caisse, ils permettent de délivrer le message de nos annonceurs.

Pressnut News : Vous souhaitez étendre votre réseau dans d’autres agglomérations comme Lyon. Est-ce qu’il y a une spécificité communautaire pour chaque ville ?

Jalil Bengana : Tout à fait. L’idée est d’offrir aux annonceurs une clientèle plus large que l’Île-de-France. Par exemple la communauté comorienne est très présente dans la banlieue parisienne et les Bouches-du-Rhône. En s’installant à Marseille, notre campagne touchera l’intégralité de cette communauté.

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Glisshop et Snowleader, des leaders de la glisse en Europe made in Aubière et Annecy

Le 24 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Malgré une mauvaise saison hivernale marquée par un enneigement très faible, les ventes de snowboards et de skis se portent à merveille. Deux enseignes de la région slaloment avec succès. Leur secrets : un positionnement pointu qui séduit les internautes et un excellent référencement dans les moteurs de recherche.

Un chiffre d’affaire de 12 millions d’euros et une croissance de 15% cette saison sur les ventes internet, un tableau qui laisse rêveur quand on sait que les stations de ski font grise mine devant la baisse des fréquentations. Frédéric Morel directeur de Glisshop.com explique à PressNut News que pour séduire les amoureux de la montagne, il faut une offre importante. L’enseigne propose donc plus de 700 modèles de skis différents alors que Décathlon ne dépasse pas 20 références. Autre spécificité, Glisshop travaille avec Fusta, une marque française qui produit des skis haut de gamme façonnés à la main en Auvergne.

Les pratiquants sont très pointus dans leurs choix et investissent toujours dans leur matériel. 70% du marché des sports d’hiver concernent la location de skis. Les 30% représentent donc la vente, une niche délaissée par les géants de la distribution en raison de marges moins importantes que sur le textile. Une niche dans laquelle s’est engouffrée Frédéric Morel. Sur le snowboard, Glisshop est leader sur le marché français, dans le top 5 européen et concernant le ski numéro 2 en France.

La société emploie une quarantaine de salariés en tout dont 8 dans le magasin d’Aubière, la seule boutique de skis dans Clermont et ses environs.

L’autre raison de ce succès selon son patron, c’est le référencement sur le web. Le site internet a été créé en 1999, il s’agit de l’un des premiers du genre sur la toile. Il y a 5 ans, le site a été traduit en anglais. Son président s’est rendu compte qu’il n’y avait pas une concurrence féroce en Grande-Bretagne. Il y a un marché du ski là-bas et beaucoup viennent en France. Aujourd’hui, Glisshop génère 20% de son chiffre d’affaire en Angleterre et la marque part maintenant à la conquête de l’Allemagne. En revanche, la direction ne prévoit pas d’acheter d’autres fonds de commerce. Pour une activité qui ne dure que 6 mois, elle juge cela impossible à rentabiliser.

Du côté de Snowleader, la marque a eu droit à un démarrage canon avec des consommateurs qui ont commencé à s’équiper tôt grâce à de très fortes chutes de neige lors du week-end du 11 novembre. Les températures qui sont ensuite remontées n’ont pas freiné la forte croissance des ventes web. Son directeur Thomas Rouault évoque à PressNut News « une croissance à trois chiffres pendant les premiers flocons avant de revenir à une croissance de 15% ». Il ajoute même que « si on ne fait pas 15% de croissance, ça veut dire qu’on perd des parts de marché ».

Et même si les consommateurs ne s’équipent pas en équipement de ski, ils viennent dans le magasin d’Annecy tout simplement pour se protéger du froid. La boutique physique ne génère que 2% du chiffre d’affaire total estimé à 18 millions d’euros. Cependant contrairement à Glisshop, Thomas Rouault a 2 projets d’ouverture de fonds de commerce pour l’année 2017 en Rhône-Alpes. Il vise aussi le marché espagnol où il a déjà réservé des noms de domaine sur internet. Pour lui, le système des avis sur snowleader.com explique le succès de l’enseigne. C’est la satisfaction client qui amène d’autres clients.

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Nouvelle vie – Nouveau départ à Clermont-Ferrand

Le 16 mars 2017, par Eric Loszycer

Une réclame pour un nouveau prêt bancaire ou une agence d’intérim ? Et bien non, pas cette fois-ci. Imaginez plutôt que tous vos objets condamnés à passer par la case poubelle parce que défectueux revivent comme par enchantement. Un petit miracle qui en plus ferait de vous un petit écolo sans le moindre effort. Elle est pas belle la vie ? Explications.

Cette résurrection toute laïque s’appelle Je Recycle Parc.
Il s’agit d’une association qui porte un projet de « ressourcerie ». Derrière cette dénomination un peu étrange se cache l’objectif de recycler nos vieux biens de consommation afin de leur rendre leur lustre d’antan.

Dans la boutique du 32 avenue Édouard Michelin à Clermont-Ferrand, 6 salariés et une quinzaine de bénévoles s’activent à réparer des objets défectueux pour les revendre à des tarifs solidaires. Le but n’est pas de faire un bénéfice le plus élevé possible mais de favoriser le réemploi. Fringues, mobiliers, les budgets les plus modestes peuvent trouver leur bonheur. Par exemple en ce moment, la boutique vend des cafetières à 2 euros ou des grille-pains à 5.

Damien Langlois, l’administrateur de Je Recycle Parc que nous avons interviewé précise que cette activité économique citoyenne oriente sa démarche en 4 actions : « Premièrement on fait de la collecte de déchets de particuliers, deuxièmement on répare, troisième étape on fait du réemploi de déchets à travers la boutique solidaire et enfin on fait des actions de sensibilisation à l’environnement.
La pollution qui ne cesse de gagner du terrain trouve là un adversaire de taille. En effet, le réemploi des objets favorise la diminution drastique des émissions carbone.

Cette ressourcerie du quartier de la gare revendique une dimension sociale très affirmée. Elle travaille en étroite collaboration avec le Conseil départemental du Puy-de-Dôme. Elle organise des ateliers. Des groupes de personnes suivies par les services sociaux participent à des activités de réparation et d’entretien. Une action que Damien Langlois, qualifie de « re-sociabilisation ». Il ajoute que la boutique « œuvre aussi avec des organismes de formation dont elle accueille les stagiaires sur des thématiques d’économie solidaire ».
Il faut dire qu’avec la mise en place de normes européennes et l’évolution des mentalités, le réemploi s’inscrit très bien dans l’économie de demain qu’est l’économie circulaire.

La dimension culturelle n’est pas oubliée. Des expositions auront lieu dans la boutique Je Recycle Parc. La semaine du 20 mars, plus d’une quinzaine de créateurs clermontois prendront des objets dans la boutique, les transformeront et en feront de nouvelles créations. Vous l’aurez compris, avec de l’imagination tout est réalisable.

Allez donc y faire un tour. La boutique est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h. Particuliers et professionnels y sont les bienvenus.

Plus de renseignements ici.

L’industrie en Auvergne-Rhône-Alpes perd 10 000 emplois par an – Acteurs de l’économie

Le 16 mars 2017, par Editor Bot

Acteurs de l'économie
L'industrie en Auvergne-Rhône-Alpes perd 10 000 emplois par an
Acteurs de l'économie
Image d'illustration : Industrie manufacturière. (Crédits : gumigasuki / Pixabay) Le constat est sans appel. Depuis 2008, les suppressions d'emplois industriels …
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Une tour de 170 mètres à Lyon Part-Dieu – Les Échos

Le 16 mars 2017, par Editor Bot

Les Échos
Une tour de 170 mètres à Lyon Part-Dieu
Les Échos
Pour Gérard Collomb, président de la métropole de Lyon, le quartier de la gare doit être complètement remanié. « Il s'agit du deuxième quartier d'affaires de France après La Défense », affirme fièrement le maire de la ville. Le projet de transformation …
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Coutellia, c’est dans 2 mois !

Le 14 mars 2017, par Marie Cartigny

2500 mètres carrés d’exposition, 230 exposants, 20 pays… Coutellia affute ses lames pour sa 27ème édition. Le festival international du couteau d’art et de tradition sera de retour à Thiers, les 20 et 21 mai 2017. L’équipe organisatrice vient de dévoiler la nouvelle affiche et espère dépasser le cap des 5600 visiteurs atteint l’an passé. Explications.

Thiers et la fabrication coutelière, c’est 8 siècles d’histoire. Une porte ouverte sur les hommes et sur l’avenir. C’est ainsi que la cité auvergnate est devenue la capitale mondiale dans son domaine d’activité. Plus grande aire économique dédiée à ce secteur en France, Thiers accueille Coutellia depuis 27 ans.

Point d’orgue de la promotion de tout le bassin coutelier, ce festival international se tiendra les 20 et 21 mai 2017, sur 2500 mètres carrés, avec 230 exposants venus de 20 pays. C’est dire l’écho retentissant qu’il va donner à nouveau à toute la profession coutelière. Attendu par les aficionados pour ses belles lames et autres créations coutelières haut de gamme, Coutellia, c’est aussi un village coutelier, avec un espace forge, un atelier montage de couteaux. Et des visites possibles des musées en centre-ville.

Tout ce qui coupe et tranche…

Au delà des 5600 visiteurs qu’il attire désormais, le festival international du couteau d’art et de tradition est la vitrine d’un bassin artisanal et industriel, vivier d’emplois locaux, dont le savoir-faire s’exporte dans le monde entier. En effet, avec ses créations de prestige ou haut de gamme, Thiers s’est forgée une réputation tout autour ce qui coupe, tranche aussi bien pour les arts de la table que pour la restauration ou encore pour les secteurs professionnels très diversifiés. En effet, le terme de coutellerie recouvre des articles variés, ayant en commun leur action tranchante sur la matière : cisellerie, fabrication de rasoirs, de la taillanderie et la fabrication des couteaux proprement.

300 000 produits fabriqués par jour

C’est ainsi que 80% des couteaux fabriqués en France sont issus du bassin thiernois en 20 000 modèles : couteaux professionnels, gadgets de cuisine, outils coupants, couteaux et couverts de table, platerie, couteaux de poche et de loisirs, articles de cave. Au total, 300 000 produits sont fabriqués chaque jour. Être connu et reconnu comme la référence incontournable dans le domaine de la coutellerie, contribuer au rayonnement de la filière sur le plan international, assurer la compétitivité de la profession au plan national ; telles sont les ambitions de Coutellia, une manifestation qui a du tranchant !

Infos pratiques

Salle polyvalente « Jo Cognet », ZI du Breuil à Thiers – Horaires d’ouverture : sans interruption le samedi de 9h à 18h et le dimanche de 10h à 18h – Tarifs indicatifs (incluant : l’entrée au salon, animations, entrée au Musée de la Coutellerie) : Journée : 10 €/pers. (gratuit pour les enfants de moins de 15 ans – Week-end : 15€/personne- www.coutellia.fr