Le saint-nectaire s’invite dans les studios de France Culture

Le 07 avril 2016, par Marie Cartigny

Cécile Coulon, jeune et talentueuse romancière originaire de Clermont-Ferrand, ne peut écrire qu’avec de la musique, son « deuxième stylo » et, si possible, en mangeant du saint-nectaire. Son passage sur l’antenne de France Culture le 21 mars 2016 démarre par une dégustation de saint-nectaire. Belle entrée en matière pour parler de ce fromage d’Auvergne.

Personne n’a plus appelé son fils Nectaire depuis des lustres ! Et pourtant, ce saint existe bel et bien. Converti au christianisme, baptisé par l’apôtre Saint-Pierre, il ne s’appelle plus Ypace mais Nectaire. Il fut ordonné prêtre et participa avec Baudime et Auditeur à l’évangélisation de la Limagne d’Issoire aux Monts Dore, à la fin du IIIème siècle. De cette époque, il reste un joyau roman : l’église de Saint-Nectaire, dans le village éponyme. Le bourg qui compte aujourd’hui 728 habitants est (osons le mot) mondialement connu pour ses producteurs de fromages.

Avant d’élucider le mystère de la provenance de ce fromage d’Auvergne Rhône-Alpes, laissons nous saliver et parler fabrication ! Pour faire un bon saint-nectaire, il faut 13 à 14 litres de lait cru, transformé immédiatement après chaque traite. Il faut également 4 à plus de 8 semaines d’affinage sur de la paille de seigle, avec des frottages réguliers à l’eau salée. Une fois que la croûte a pris sa couleur gris orangé, le fromage est prêt à être dégusté par Cécile Coulon sur France Culture. Mais aussi ailleurs puisque le saint-nectaire est la première AOC fermière de France en volume.

Pas bon le savaron…

Où peut-on trouver les vaches laitières ? Exclusivement sur la zone d’appellation, à savoir à cheval sur les départements du Puy-de-Dôme et du Cantal. L’aire d’appellation du saint-nectaire, la plus petite d’Europe avec seulement 1 800 km2, se situe sur les terres des Monts Dore à une altitude comprise entre 800 et 1 500 mètres. Attention à ne pas confondre le saint-nectaire avec le savaron qui n’est qu’une pâle copie inventée par l’administration française en 1945 pour tromper son monde.

Mais revenons aux origines du Saint-Nectaire qui, historiquement, se situent au 17ème siècle : après la signature du traité de paix entre la France et l’Espagne, le Maréchal Henri II de Sennecterre, est fait Gouverneur de Metz et Vic de l’Evêché de Verdun. En 1666, Louis XIV érige la baronnerie de la Ferté Saint-Nectaire en Duché-Prairie. Henry II de Sennecterre se consacrera alors à la promotion du fromage qui porta, dès lors, le nom de cette illustre famille auvergnate.

Écoutez Cécile Coulon sur France Culture :

L’Institut Paul Bocuse crée une école de formation en Asie

Le 06 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Le Groupe DUSIT, en partenariat avec l’Institut Paul Bocuse, a officialisé le 31 mars 2016, en présence du Ministre du Tourisme Philippin, M. Ramon Jimenez, Jr. et de 250 représentants locaux du monde de l’Hospitality, le lancement de programmes de formation continue à destination des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Dispensés sur son nouveau campus à Manille qui ouvrira en 2017, ils accompagneront ces professionnels vers une montée en compétences opérationnelles et managériales pour répondre aux enjeux d’un marché asiatique en plein développement.

Parmi les références mondiales en formation, l’Institut Paul Bocuse basé à Ecully, combine historiquement savoir-faire français et innovation en arts culinaires. Associés aux valeurs d’éducation véhiculées par le groupe international thaïlandais DUSIT, en fort développement (une quarantaine d’ouvertures d’hôtels programmées en Asie), ils entendent ensemble révolutionner les standards de l’hôtellerie-restauration et de la gastronomie pour créer des programmes exclusifs et professionnalisants adaptés aux évolutions d’un secteur très dynamique.

Paul Bocuse « Chef du siècle »

Dominique Giraudier, Directeur général de l’Institut Paul Bocuse, a commenté cette information : « Je me réjouis de cet accord stratégique avec ce leader de l’hôtellerie asiatique : le Groupe DUSIT. Il consolide la reconnaissance de la qualité de notre formation au niveau international et doit faire rayonner notre savoir-faire français en matière d’hôtellerie et de restauration dans une zone touristique stratégique. Il nous permet également d’accompagner la montée en compétences des jeunes Philippins dans le respect de leur culture. Avec cette nouvelle étape, nous poursuivons notre stratégie d’alliances et de partenariats internationaux afin de donner l’opportunité à nos étudiants de bénéficier au cours de leur formation, d’échanges internationaux privilégiés ; à nos futurs diplômés de pouvoir jouer un rôle dans le développement de ces nouvelles zones de croissance. D’autres concrétisations devraient être rapidement annoncées en ce sens. »

Auvergne Rhône-Alpes : fusion des Régions et éruption du tourisme ?

Le 05 avril 2016, par Marie Cartigny

Le rassemblement des régions Auvergne et Rhône-Alpes a eu pour conséquence l’émergence d’une nouvelle entité administrative. Il se trouve que ce nouvel ensemble est devenu de fait la deuxième région touristique de la première destination mondiale.

Lyon, seconde capitale économique après Paris est une destination attractive pour les étrangers. En témoigne la Fête des Lumières qui a accueilli lors de sa 16ème édition, en 2014, plus de 3 millions de personnes venues du monde entier. On imagine les rues étroites de Lyon grouillantes et embellies par les jeux de lumières… On imagine seulement, car la fête prévue pour 2015 a été reportée au mois de décembre 2016 en raison des attentats survenus le 13 novembre dernier à Paris. La Ville de Lyon a souhaité ainsi faire acte de résistance et de solidarité.

Et l’Auvergne dans tout ça ? Est-ce un nouvel eldorado pour le patrimoine français ? L’ancienne région Rhône-Alpes saura t-elle réussir la fusion et tirer parti des terres auvergnates, terres d’aventure et de patrimoine ? L’ancien Conseil régional d’Auvergne avait pour slogan sur son site : « La région juste et grande ». Les responsables du tourisme auvergnats ont même réussi à attirer les rédacteurs du célèbre guide touristique australien « Lonely Planet » pour leur faire visiter l’un des plus beaux villages de France, Montpeyroux. Ce guide de voyage a ainsi hissé l’Auvergne au 6ème rang mondial des régions incontournables à visiter !

Jugez par vous même de l’extrême extase dans laquelle le « Lonely Planet » fût plongé en lisant cet extrait : « L’Auvergne, sixième région du classement, est un joyau méconnu, avec ses vallées glaciaires et ses sommets volcaniques. Elle se réinvente pour mieux accueillir les voyageurs (activités de plein air, ambitieux projets artistiques…), le tout sans céder une once à son charme rural. »

Un nouvel eldorado touristique ?

Conscient de cette attractivité, Laurent Wauquiez, président de la nouvelle Région Auvergne Rhône-Alpes, s’est engagé, aux côtés de la mégalopole lyonnaise, à dynamiser l’ensemble du parc touristique en Auvergne. Ceci génère déjà des emplois grâce, notamment, au thermalisme auvergnat. Avec 20 milliards d’euros de consommation touristique, 138 000 emplois directs et 180 millions de nuitées, Auvergne Rhône-Alpes est la deuxième région touristique de la première destination mondiale.

Le tout est de trouver une cohésion à ce nouvel ensemble. Ainsi, des thématiques d’excellence telles que la pleine nature, le thermalisme et la pleine santé ou encore les stations de montagne constitueront le cadre d’intervention privilégié de la Région en matière d’investissements. Une réflexion sur l’accompagnement en faveur des hébergements sera menée dans les semaines à venir.

En parallèle, la fusion des deux Comités Régionaux de Tourisme (CRT) Auvergne et Rhône-Alpes est prévue pour mi-2016. Ce rapprochement permettra de disposer d’une plateforme performante au service des destinations infra régionales, dont l’Auvergne qui bénéficiera toujours d’une promotion ad hoc. Le projet finalisé en faveur de l’économie touristique régionale sera ensuite présenté aux partenaires concernés début septembre pour une entrée en vigueur le 1er Janvier 2017.

Reste que je ne peux n’empêcher de me souvenir de ces paroles de ma chère grand-mère : « Marie, ne dites jamais à quel point l’Auvergne est belle, sinon tout le monde va vouloir venir. »

Le Clust’R Numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes devient le plus grand cluster numérique de France

Le 04 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Le Clust’R Numérique continue de se déployer dans la nouvelle grande Région Auvergne-Rhône-Alpes, avec l’ouverture de l’Antenne Deux Savoie qui sera animée par Stéphanie Peray et la création, à Clermont-Ferrand, de deux postes d’administrateurs pour l’Auvergne. Avec plus de 300 entreprises cotisantes, il est désormais le plus grand cluster numérique de France et pèse près de 50 % du poids économique de la filière numérique de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette dernière vient de mandater le Clust’R Numérique pour accompagner, à ses côtés, la dynamique régionale French Tech.

En trois ans, sous les présidences de Laurent Fiard et de Jean-Michel Bérard et sous la direction de Thierry Alvergnat, le Clust’R Numérique aura connu une accélération sans précédent. Avec la transformation de son modèle économique, il aura réussi à fédérer plus de 300 adhérents cotisants, soit 8 nouveaux adhérents par mois, dont 85 % d’ETI de la région. Selon l’étude de la DIRRECTE, il représente 22 000 emplois et 2,2 Md€ de CA consolidé.

S’il bénéficie historiquement du soutien des collectivités comme la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Métropole de Lyon et la Metro, Grenoble-Alpes Métropole, le Clust’R Numérique a su convaincre plus récemment des acteurs privés de premier ordre de soutenir son développement : Hiscox, IBM, F-Initiativas, Appolo, Wis… (Startups, PME, ETI, Entreprises), des laboratoires de recherche et des organismes de formation. Son équipe de 6 personnes contribue à favoriser la performance et l’innovation de ses adhérents, par l’organisation de networking, le partage de bonnes pratiques et de l’état de l’art au travers d’actions concernant le business et l’innovation, l’export, l’entrepreneuriat, la formation et l’expertise.

3 500 participants

Le Clust’R Numérique organise ou co-organise, chaque année, plus d’une cinquantaine d’événements alliant information, formation et networking qui fédèrent 3 500 participants. Il diffuse environ 5 000 appels d’offres à ses membres, initie une quarantaine de rencontres business qualifiées, et accompagne une trentaine de PME à l’international lors de manifestations majeures telles que le CES, ou le WebSummit,… Le concours régional de pitch 333 permet à des startups d’être identifiées (26 startups en 2015) et d’être mises en relation avec des grands comptes comme Schneider Electric, Alsthom Hydro, Procter & Gamble (33 startups en 2015).

Les projets labellisés par le Clust’R Numérique bénéficient d’un accès privilégié aux acteurs du financement de l’innovation : BPI, INPI, ARDI. 3 projets ont été financés en 2015. Le Clust’R Numérique agit également pour faciliter les recrutements dans la filière. Son JobBoard a permis d’organiser une soixantaine de mises en relation entre candidats et employeurs. Il conduit, en partenariat avec la Web@cademie et la fondation CEGID, des opérations d’information auprès des collégiens pour les sensibiliser aux débouchés de la filière numérique en région.

La Région fait de l’apprentissage sa priorité et maintient son soutien aux CFA, au plus près de leurs besoins

Le 02 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Stéphanie Pernod-Beaudon, Vice-présidente à la Région Auvergne Rhône-Alpes, déléguée à la formation professionnelle et à l’apprentissage, s’est rendue depuis janvier à la rencontre de plusieurs centres de formations d’apprentis (CFA) sur le territoire, et souhaite réaffirmer le soutien de la Région à l’apprentissage, « voie royale » vers l’emploi. « Il est primordial que nous fassions d’Auvergne Rhône-Alpes une région leader en matière d’apprentissage » insiste-t-elle.

La Région Auvergne Rhône-Alpes entretient un dialogue fort et de qualité avec chaque CFA afin de connaître au plus précis les spécificités et la qualité pédagogiques, ainsi que la situation financière de chacun des établissements du territoire. La réforme de la taxe professionnelle de 2014 a eu pour effet d’augmenter les ressources autres que régionales de certains CFA. En 2015, les 60 CFA du territoire rhônalpin ont ainsi perçu plus de 10 M€ supplémentaires de taxe d’apprentissage et l’évolution de l’activité économique et de la masse salariale permet d’estimer une collecte de taxe d’apprentissage globalement aussi bonne en 2016.

Par cette connaissance pointue des établissements, de leur environnement et de leurs particularités, la Région Auvergne Rhône-Alpes est en mesure d’apporter à chaque CFA un soutien financier correspondant à ses besoins de fonctionnement et à la réalisation de ses projets. Cela permet également, dans un rôle de péréquation, de soutenir plus fortement les CFA qui attirent structurellement moins de taxe d’apprentissage que ceux qui en ont des recettes importantes.

Un fort investissement dans les CFA

Cette connaissance de la performance des CFA grâce à des indicateurs qualitatifs et quantitatifs permet à la Région de gérer de manière efficiente le soutien à l’apprentissage : elle renforce son attention concernant la qualité de la formation et le suivi des apprentis, et conditionne une partie des financements à l’atteinte des objectifs régionaux en la matière.

Les marges de manœuvre ainsi dégagées vont permettre à la Région Auvergne Rhône-Alpes d’accroitre son effort en faveur de l’investissement dans les CFA et pour le développement de l’apprentissage (préapprentissage, problématique du transport, hébergement et restauration des apprentis, promotion de l’apprentissage…)

« La Région Auvergne Rhône-Alpes s’appuie sur l’effet levier de la réforme de la taxe d’apprentissage : les CFA renforcent leur autonomie grâce à la perception de recettes autres que régionales et la Région renforce son action de péréquation entre les CFA et garantit son effort pour le développement de l’apprentissage sur des actions qualitatives et d’avenir. » résume Stéphanie Pernod-Beaudon. « Notre soutien à l’apprentissage reste indéfectible. »

Les vins d’Auvergne Rhône-Alpes présents sur les étapes du Tour de France 2016 dans notre Région

Le 02 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Profitant de la présentation du Critérium du Dauphiné à l’Hôtel de Région ce jeudi 31 mars, Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, a organisé une rencontre entre Christian Prudhomme, le Directeur du Tour de France, et des représentants du Comité Vins Rhône-Alpes, afin de discuter des modalités de la présence de nos viticulteurs et de leurs produits sur le Tour de France.

A l’occasion de cette rencontre, née de l’incompréhension du partenariat conclu entre ASO et les vins chiliens, Laurent Wauquiez a appuyé la proposition avancée par le Comité Vins Rhône-Alpes, visant à mettre en avant, au départ de toutes les villes étapes, l’œnothèque Auvergne Rhône-Alpes représentant tous les vignobles de la région, sur la base d’un fil rouge « paysages et oenotourisme », avec une animation dégustation organisée par les vignerons locaux (interprofessions et/ou syndicats d’appellation).

Un élément patrimonial fort

Cela permettra de valoriser la grande richesse et la diversité de nos vins régionaux en insistant sur l’offre oenotouristique variée. Une proposition qui a aussi le mérite de rappeler qu’on peut communiquer intelligemment sur le vin, qui est un élément patrimonial fort, tout comme nos paysages qui sont l’âme de notre région, sans entraîner les gens dans la consommation excessive d’alcool. Une animation spécifique distincte sera en outre organisée par Inter Rhône sur l’étape de Bourg-Saint-Andéol qui promet d’être un temps fort de l’édition 2016 de la Grande Boucle.

Christian Prudhomme a réaffirmé les engagements pris au Salon de l’Agriculture devant les représentants de la filière viticole, à savoir d’offrir la possibilité, dans le respect de la législation française, de mettre en avant les vins français dans l’ensemble des espaces réceptifs du Tour de France.

Des échanges particulièrement intéressants et constructifs pour Laurent Wauquiez qui a fait part de sa satisfaction de « pouvoir profiter de l’exceptionnelle vitrine que constitue le Tour de France pour valoriser et sublimer nos vins d’Auvergne Rhône-Alpes, qui, tout comme la Grande Boucle, font l’âme et l’identité de notre région et de notre pays ».

Un séminaire de formation à la médecine thermale en Auvergne

Le 02 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les 6 et 7 avril prochains, aura lieu pour la première fois un séminaire de formation à la médecine thermale dans les stations de Vichy, Châtel-­Guyon et Royat.

Un Diplôme Inter-­Universitaire de médecine thermale

Ce séminaire coordonné par les Professeurs Hérisson, Bignon et Coudeyre fait partie intégrante du DIU (Diplôme Inter-­‐Universitaire) « Pratique médicale en station thermale » proposé dans le cadre de la formation à la médecine thermale.

Ce Diplôme Inter-­Universitaire mis en place par l’Université de Médecine de Montpellier est réalisé en collaboration avec les Universités de Toulouse 3, Nancy 1 et Grenoble 1. Il s’adresse avant tout aux internes de médecine générale et autres spécialités en dernière année de DES et aux titulaires du diplôme de docteur en médecine. Le Professeur Hérisson du CHU de Montpellier en est l’enseignement responsable.

Les objectifs de la formation sont d’acquérir une formation de base permettant l’exercice médical en station thermale, de connaître les bases de la thérapeutique thermale, ses indications, ses contre-­indications, son évaluation et ses résultats ainsi que de développer une capacité à prescrire et à surveiller un programme de soins en cure thermale.

Pour la première fois, un séminaire de médecine thermale en Auvergne

Cette formation comprend des séminaires dans les stations thermales et pour la première fois, à l’initiative du Pr Yves-­‐Jean Bignon du Centre Jean Perrin de Clermont-­Ferrand, un séminaire de formation aura lieu en Auvergne les 6 et 7 avril. Ce séminaire est également ouvert aux médecins thermaux de la région Auvergne qui souhaitent y participer.

Le programme complet du séminaire est consultable en cliquant ici

50 postes à pourvoir au Retail Park de Chasse-sur-Rhône

Le 02 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Le Retail Park Chasse Sud à Chasse-sur-Rhône organise son forum de l’emploi ce mercredi 6 avril de 10h à 18h. 50 postes seront proposés aux candidats. En effet, Chasse Sud s’agrandit. Une extension du Retail Park ouvre ses portes au public en mai prochain. Dans cette perspective, plus de 10 enseignes cherchent à recruter des serveurs, des vendeurs, des managers, des directeurs et directeurs adjoints de magasins.

De nombreuses enseignes seront présentes pour rencontrer leurs futurs collaborateurs

Dans le secteur du prêt-à-porter, les candidats pourront rencontrer les représentants des enseignes Brice, Jacqueline Riu, Vertbaudet, Orchestra, Pilou, Décathlon, Bonobo, Cache Cache ou encore Bréal. Dans le secteur de la restauration, ce sont Buffalo Grill et McDonald’s qui seront présents. Le bio sera également représenté avec la participation du magasin L’Eau Vive.

Un ou plusieurs entretiens

Les candidats sont attendus, munis de leur CV, dès 10h et jusqu’à 18h ce mercredi 6 avril. Sur le parking du centre commercial Chasse Sud, un chapiteau sera dédié au forum de l’emploi. En fonction de leur profil, les candidats seront orientés vers les recruteurs présents sur place, avec qui ils pourront s’entretenir directement : présentation de leur formation, de leur parcours, intérêts pour le poste à pourvoir, souhaits d’évolution, etc. Les représentants des enseignes répondront également à toutes leurs questions. Chaque candidat sera informé de la suite donnée à sa candidature dans les semaines à venir.

Informations pratiques & accessibilité :
Retail Park de Chasse Sud – 1515 avenue Frédéric Mistral – 38670 Chasse-sur-Rhône.
Accès en voiture : A7 sortie N°8.