Bon plan vacances : offrez-vous un voiturier pour un départ depuis Lyon Saint-Exupéry

Le 17 juin 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Crée en octobre 2013 par Manoël Roy, Jonathan Grandperrin, Charles Raymond et Thomas de Longvilliers, Ector est le leader français du voiturier-parking, avec plus de 40 000 jours de stationnement vendus depuis son lancement. Ouvert depuis l’automne 2015 à la gare de Lyon en plus des aéroports Parisiens, le service s’est étendu à Lyon Saint-Exupéry et à Nice Côte d’Azur.

quelques chiffres

En 2015, plus de 169 millions de passagers sont passés dans les aéroports français et 2 milliards de voyageurs ont emprunté les gares SNCF. Les préparatifs liés à l’organisation du voyage et au transport peuvent être source d’anxiété. D’après une étude de l’association prévention routière réalisée en 2015, plus d’1 français sur 4 est stressé au volant : 33% a notamment peur d’être en retard.

Une recette simple et efficace

En quelques clics seulement, vous pouvez réserver votre voiturier à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Avec Ector, vous déposez et récupérez votre véhicule directement au dépose-minute. Une fois prise en charge par un voiturier, votre voiture est stationnée dans un parking partenaire situé à proximité. Et les prix sont compétitifs : comptez 50€ pour un week-end de 4 jours et 100€ pour une semaine de stationnement.

Le principe ?

L’automobiliste réserve son voiturier avec stationnement au plus tard 1 h avant son arrivée à la gare ou l’aéroport via l’application mobile ou le site web. Il confie son véhicule au dépose-minute à un voiturier qui la stationne dans un parking surveillé 24h/24, pendant toute la durée de son séjour.

La voiture est ensuite restituée au propriétaire à son retour également au dépose-minute.
Le service est disponible uniquement sur réservation, et inclut le stationnement avec une assurance tous risques. Ector propose également des services additionnels comme le nettoyage, le plein d’essence ou encore la révision du véhicule.

A propos de la start-up

La start-up française Ector est présente dans les aéroports et gares de Paris, les aéroports de Nice Côte d’Azur, Toulouse, Nantes et Lyon Saint-Exupéry. La start-up qui vise une présence nationale à grande échelle ainsi qu’une présence à l’internationale dans un futur proche avec notamment des ouvertures prévues à Bruxelles et Genève, emploie environ 50 voituriers (indépendants ou sous contrat de travail).

 

Lyon : une application de covoiturage pensée pour la ville et ses environs

Le 14 juin 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Le covoiturage, popularisé par certains sites internet et applications mobiles, a su séduire les Français, qui le pratiquent de plus en plus fréquemment. Les zones urbaines semblent toutefois moins touchées par ce phénomène. Eric Cointet, persuadé que l’auto-stop est plus adapté aux villes que le covoiturage, a créé « Autostop », une application innovante qui remet ce mode de transport au goût du jour, en faisant profiter les utilisateurs des avancées de la technologie mobile.

Les limites du covoiturage

Ces dernières années ont été marquées, dans le domaine du transport de personnes, par une véritable explosion de l’économie de partage, notamment sous la forme du covoiturage. Très friands de ce système de transport, les Français l’utilisent souvent pour faire de longs trajets ou pour se rendre d’une ville à l’autre. En revanche, le covoiturage semble peu adapté aux zones urbaines.

Pour pallier ce problème, Eric Cointet a eu l’idée de revisiter une pratique bien plus ancienne : l’autostop, qui selon lui, est l’alternative idéale au covoiturage.

Il a donc décidé de concevoir une application qui, grâce à la technologie de la géolocalisation, permet aux automobilistes et aux piétons de bénéficier de tous les avantages de l’autostop sans en avoir les inconvénients.

L’autostop 2.0

L’application Autostop est une plateforme de mise en relation des conducteurs avec les auto-stoppeurs, qui peuvent ainsi facilement partager leurs trajets. Le prix du trajet est fixé par le chauffeur, qui peut également décider de l’offrir à son passager.

Le site Autostop-France.fr propose un tarif de base de 5 euros pour un trajet d’une dizaine de kilomètres.

Les auto-stoppeurs peuvent savoir, grâce à la géolocalisation en temps réel, quels sont les automobilistes les plus proches de l’endroit où ils se trouvent et qui se rendent à la destination de leur choix.

En un clic, un conducteur peut passer au statut « piéton », et vice versa. Après chaque trajet, il est possible de donner une note et de laisser un commentaire sur le profil du conducteur ou de l’auto-stoppeur. Autostop dispose par ailleurs d’une fonctionnalité « favoris », qui permet aux utilisateurs d’enregistrer et de gérer leurs adresses favorites dans leur espace personnel.

Les avantages d’Autostop

Autostop présente de nombreux avantages, aussi bien pour ses utilisateurs que pour la ville et la planète.

Eric Cointet explique « Essence, péage, stationnement, contravention : les aspects économiques arrivent en tête des avantages reconnus au covoiturage. Plus le taux de regroupement est élevé, plus grandes sont les économies. »

L’économie de partage

Le service Autostop est bâti sur l’idée de l’économie de partage, qui a le vent en poupe dans le domaine du transport. Le partage est en effet une façon simple et efficace de faire un geste pour la planète.

Lorsque l’on sait qu’une voiture émet en moyenne deux à trois tonnes de CO2 par an et que plus de 90 % des automobilistes voyagent seuls dans leur véhicule pour se rendre à leur travail, le covoiturage et l’autostop sont des solutions idéales.

Eric Cointet conclut : « Grâce aux nouvelles technologies, et notamment à la géolocalisation, l’avenir est entre nos mains : Autostop est un geste simple qui permet de changer nos habitudes et d’agir pour la planète. A chaque fois qu’un piéton utilise l’application Autostop au lieu de prendre sa voiture, il élimine une voiture du trafic et contribue au respect de l’environnement. Le covoiturage est également intéressant sur le plan humain ; il permet de faire des rencontres, et de rendre les trajets plus agréables et conviviaux. »

Laurent Wauquiez : de la Silicon Velay à la Silicon Valley

Le 13 juin 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Après la Silicon Velay, chère à Laurent Wauqiez lorsqu’il était maire du Puy, voici le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en visite dans la Silicon Valley. La vraie cette fois-ci. Son but ? Faire de la Région la porte d’entrée du numérique en Europe.

Accompagné d’une délégation comprenant notamment la vice-présidente en charge du Numérique, Juliette Jarry, Laurent Wauquiez s’est rendu la semaine dernière à San Francisco afin de rencontrer des poids lourds du secteur tels que Intel, Citris, Linkedin, Facebook et Google. Si cette mission a déjà porté quelques fruits, par exemple avec la signature d’un accord de R&D entre le CEA-Leti de Grenoble et Intel, beaucoup de projets restent au conditionnel et relèvent plus d’une prise de contact que d’une réelle mise en œuvre. Ainsi, la Région est « entrée en relation avec Google pour envisager une collaboration sous une forme qui reste à définir ». On dirait un peu un communiqué qui annoncerait une rencontre avec une forme de civilisation inconnue.

Rappelons que la Silicon Valley compte environ 6 000 entreprises de haute technologie avec un PIB équivalent à celui d’un pays comme le Chili. Le niveau de vie dans cet endroit béni des dieux reste l’un des plus élevé de la planète. Avec quelques petits travers tout de même. La population se répartit principalement en deux catégories avec « quelques oligarques richissimes et une classe de travailleurs mal payés pour les servir, pas de classe moyenne, ou alors minuscule » (1). De quoi douter un peu du modèle de la Silicon Valley dont Laurent Wauquiez semble être un fan inconditionnel.

dou you spike djeun’s ?

Si l’on en juge par les messages postés durant sa visite sur sa page Facebook (certifiée), le président de Région s’est régalé. La rencontre (filmée) avec un employé de Facebook est un grand moment : Laurent Wauquiez, qui se la joue « djeun’s » tutoie d’emblée son interlocuteur et se gargarise de mots anglos-saxons en lui demandant par exemple « ce qu’est la ‘hacker culture’ (2) chez Facebook » ou bien « comment le ‘building’ est structuré » ou si le « top management travaille en open-space. »

Laurent Wauquiez a conclut à l’issue de son agréable et couteux voyage (88 000 €) : « Nous sommes venus chercher des opportunités pour rapporter des emplois sur notre territoire, et développer nos entreprises. L’objectif est de faire de la Région Auvergne Rhône-Alpes, la région la plus innovante sur toutes les stratégies du net en Europe et que nous nous imposions comme étant sur notre continent, la porte d’entrée sur toutes les technologies du numérique. Je suis sûr que nous en avons la capacité. Les atouts sont là, il manque juste l’étincelle. C’est aussi ce que nous sommes venus chercher ici ». Mais la concurrence sera rude, car aussi bien Londres que Paris ou encore Berlin sont sur les rangs pour devenir la Silicon Valley de l’Europe.

(1) Le Monde, daté du 6 décembre 2013
(2) La culture ‘Hacker’ chez Facebook consiste à encourager les programmeurs à tester et construire des prototypes. Certains développement donnent lieu au sein de l’entreprise à de véritables défis entre les programmeurs. Le principe à été dévoilé par Marck Zuckerberg dans une note publique datant de février 2012.

Les bocaux Le Parfait attirent les bobos

Le 10 juin 2016, par Marie Cartigny

A l’heure où Monsanto est à nouveau mis sous les feux des projecteurs, Médiapart titre un de ses articles « Enfin Monsanto va être poursuivi pour crimes contre l’humanité ». A l’heure où le Professeur Henri Joyeux traite Ducan de « du con », sur une chaîne à grande audience, tout en faisant la promotion de son nouveau livre : « Changer votre alimentation », la célèbre marque Le Parfait file depuis 20 ans le grand amour avec tous les néo-bobos et bobos d’aujourd’hui. Point de départ d’une success-story à la française, oups à l’auvergnate…

« Il y a 15 ans, on prenait un petit peu pour des sauvages ceux qui disaient non à la mal bouffe », s’exclame Christian Pradel, directeur commercial et marketing France pour la marque Le Parfait. Il faut dire que le succès d’une année dépend en grande partie du temps. La vente de bocaux est le meilleur baromètre pour décrypter les meilleures saisons. « Nous avons plus que doublé le chiffre d’affaires des bocaux en plus de 20 ans. Nous avons eu un accident ou deux, mais la courbe moyenne est toujours en progression », explique Christian Pradel. Quand il parle d’accident, il s’agit bien sûr d’un caprice de la nature telle que la terrible canicule de 2003. Parce que cette année là, à partir du mois d’août, les jardins n’ont plus été arrosés, toutes les tomates (entre autre) étaient grillées. Il manquait donc des matières premières à mettre dans les bocaux.

Christian Pradel s’amuse à dire qu’il fait un métier de paysan : « Nous vendons des bocaux bien entendu mais nous vendons d’abord un service. Le service c’est la capacité à chacun de faire ses propres conserves. Autrement dit, si vous n’avez pas de fruits et légumes, si vous avez une grippe aviaire, une fièvre porcine, si vous n’avez pas la matière première pour faire des conserves, Le Parfait fait une mauvaise année. » Pour autant, la marque vend chaque année 20 millions de bocaux.

Un conditionnement vieux comme le monde et moderne à la fois

La tendance est au verre parce que c’est beau et que cela décore bien une cuisine mais pas seulement. L’engouement pour le verre tient également du fait que ce produit regroupe plusieurs aspects écologiques non négligeables : le verre est sûrement le matériau le plus sain et le plus naturel au monde. C’est aussi le plus vieil emballage du monde avec la porcelaine à l’époque et depuis toujours, le verre a existé pour contenir les aliments et les liquides. Le verre est recyclable à 100% et à l’infini, rien ne se perd. « Vous prenez 1 kg de verre, vous le faites fondre, vous aurez à nouveau 1 kg de verre. Cela demande malgré tout l’énergie qu’il faut pour le faire fondre. », explique Christian Pradel. Le verre conserve le goût des produits : le verre est parfaitement neutre au goût et d’un point de vue chimique c’est donc le meilleur emballage comparativement au métal ou au plastique qui n’est pas étanche.

J’ai pris le soin, en bonne bobo que je suis, d’énumérer tous les avantages à se mettre à la cuisine bio… Le bocal, c’est une conservation inerte : ça n’a pas besoin d’énergie. Le bocal est presque indestructible : on se le repasse de génération en génération. Autre intérêt : c’est que le bocal conserve les aliments sans énergie, outre l’énergie de la cuisine. C’est anti-gaspillage : vous avez un cerisier de saison ; or 90% des cerises ce sont les oiseaux qui les mangent et si vous savez faire des confitures, vous vous donnez la peine de les ramasser et vous pouvez faire vos propres conserves – cela peut être au sirop, à l’alcool, en marmelade etc… Et donc vous ne perdez pas, vous faites un produit pour le conserver et le consommer ou pour l’offrir ou pour le donner. C’est aussi un côté acheté main : c’est au cœur de la saison, que vous avez les produits les moins chers. Par exemple, à la fin de la saison, les cageots d’abricots ne coûtent presque plus rien, c’est à ce moment là que vous les achetez et que vous faites vos propres conserves. Cela permet de faire des économies si on est malin, si on sait acheter au bon moment et que l’on conserve.

Christian Pradel est confiant quant à l’avenir de la marque : « j’ai juste à faire prendre conscience aux gens de tout l’intérêt que l’on a à reprendre en main son alimentation, à faire soi-même ses conserves, redonner le goût au parents de faire eux-même leurs compotes, leurs purées et leurs soupes. Dans un bocal, il n’y a pas trop de sel, pas trop de sucre, il n’y a pas de conservateur, pas d’exhausteur de goût. Juste ce que nous y mettons à l’intérieur : du naturel. »

Valdi : une réponse forte au recyclage des piles au cœur de la France

Le 31 mai 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Créé il y a 190 ans, le site de Commentry en Allier était tout d’abord dédié à la verrerie puis à l’aciérie avant de se spécialiser dans les aciers rapides durant les années 1950 avec Erasteel. Fort de cette haute technicité, le site de Commentry vit actuellement une étape majeure de son évolution en accueillant Valdi qui vient compléter ses activités. Le recyclage des piles, catalyseurs pétroliers et oxydes métalliques permettra au site d’avoir sur place une partie de ses matières premières pour la fabrication de ses aciers rapides. Dès 2017, Commentry aura la plus forte capacité de traitement en Europe reposant sur la pyrométallurgie (à savoir la fusion des piles, à haute température), seule technologie qui assure 100 % de valorisation des métaux issus des piles usagées.

Le recyclage des piles : une chance pour l’Allier, un enjeu en France

Actuellement, environ 38 % des piles intègrent le circuit du recyclage. 30 % sont mises de côté dans les foyers et le reste est encore mis en décharge. Atteindre 45 % de collecte des piles commercialisées en Europe, tel est l’enjeu actuellement posé par la directive européenne transposée en France en 2009.

Pour Emmanuel Toussaint Dauvergne, directeur général de SCRELEC, un des 2 éco-organismes chargé de la collecte des piles, « Valdi est un site pilote. Le recyclage des piles en France doit être majoré, plutôt que de faire partir les piles en Espagne. Valdi, par son expertise et son ingénierie, permettra de recycler français, dans de grands volumes ». Une préoccupation partagée par les SICTOMs présents lors de la visite : « Il est important pour nous que les déchets soient traités dans l’Allier : cela permet de réduire les temps de transport. Et plus largement, c’est bénéfique pour tous avec la création d’emplois : on est en plein dans l’économie circulaire » explique Sylvain Petit-Jean du SICTOM Sud Allier.

Valdi : un apport éco-responsable et social

Sur les 20 hectares du site, quasiment tous les espaces sont réaménagés, transformés pour accueillir des équipements dédiés au recyclage des piles. Dès son étude par les équipes d’Erasteel, l’ensemble des composantes environnementales a été pris en compte. 40 % du budget total des travaux est consacré à la maîtrise et à la réduction des impacts liés au bruit, aux poussières ou pouvant toucher l’eau.

A titre d’exemple, le bassin de rétention des eaux, en amont de la station d’épuration qui traitera l’ensemble des eaux du site, est dimensionné avec de grandes marges de sécurité pour permettre de réguler la sortie des eaux en milieu naturel, de s’adapter aux niveaux d’étiage de la rivière et donc de préserver son éco- système. « Pour un tel site, au cœur du recyclage et de l’économie circulaire, bénéficiant de l’expertise du groupe ERAMET, il nous semblait nécessaire d’aller plus loin, au-delà des obligations réglementaires » indique Raphaël Baret, chef de projet en charge de l’implantation de Valdi à Commentry.

Un article AuvergneRhoneAlpes.info

R.I.V.E : des bougies uniques faites main à Lyon

Le 26 mai 2016, par Marie Cartigny

Et si la création d’une petite entreprise se racontait comme un conte d’Andersen ? Claire serait la princesse au petit pois… Tout simplement parce qu’un soir de Noël 2015, elle offre à sa famille et à ses amis des bougies, confectionnées par ses petites mains à base de boîtes de conserve de petits pois, récupérées dans ses placards. C’est l’histoire de R.I.V.E que PressNut va vous conter…

Claire m’a particulièrement touchée lors de notre interview, sa sincérité d’abord sur ses difficultés à trouver un emploi en tant qu’architecte après sa formation puis les ressources en terme de créativité et d’ingéniosité dont elle a tiré parties pour créer sa propre entreprise.

Évidemment, sans les encouragements de ses proches et le coup de pouce marketing d’Etsy, les bougies de Claire n’auraient pas connu le même engouement auprès de ses clients friands du concept fait main made in France.

Ses bougies sont fabriquées de manière artisanale à base de cire de soja végétale sans OGM, une qualité de cire à la fonte incomparable à celle de la paraffine. Mais l’originalité de ses bougies tient plus au graphisme qui vient décorer les fameuses boîtes de conserves de petits pois du départ. Claire s’amuse à personnaliser chaque série de bougies en y ajoutant un texte poétique, humoristique ou emblématique. C’est ainsi qu’en alignant trois bougies, nous pouvons lire cette petite phrase : « En attendant l’été, prendre le temps de faire un vœu »…

R.I.V.E : R pour réemploi, I pour inspiration, V pour vintage, E pour exclusive

Je comprends qu’Etsy, la communauté mondiale du fait main, ait choisi comme finaliste cette jeune entreprise lyonnaise pour être exposée d’abord au BHV du Marais puis tout le mois de juin 2016 aux Galeries Lafayette Haussmann à Paris. Ces deux opportunités ont permis à R.I.V.E, éloge au fleuve et aux berges du Rhône, de se développer et de proposer dans l’avenir une autre senteur (venue directement de Grasse) que celle de fleur de coton. Claire veut également que les adeptes des bougies s’approprient l’objet en le personnalisant eux-mêmes.

Parallèlement à son activité d’architecte, Claire, aidée de son compagnon et d’amis, a déjà confectionné dans son appartement lyonnais plus de 600 bougies pour faire face à la demande des deux grandes enseignes parisiennes. Pari réussi et ceci en partie grâce à Etsy. Après ce témoignage, je conseille aux jeunes créateurs de devenir vendeurs par le biais de cette plate-forme qui non seulement permet d’ouvrir une boutique en ligne à moindre coût et qui génère également des événements d’envergure permettant le développement d’une petite entreprise. Avis aux jeunes pousses créatrices !

Une innovation fun en Auvergne-Rhône-Alpes : la paire de raquettes luminescente

Le 15 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

On connaissait les randonnées de raquettes aux flambeaux se pratiquant en France et surtout au Canada, idéales pour les amateurs de nature souhaitant se régaler devant une fondue ou devant un lever de soleil dans un décor de neige . Pour ce faire, une paire de raquette, une lampe frontale ou une lampe de poche suffisaient. Mais, chers amis du futur, nous en voulons toujours plus en terme d’innovation. Voici donc la Lumio Light, une raquette photo-luminescente pour les randonnées nocturnes fabriquée par la société JMM à Thonon-les-Bains.

6 000 paires par an

Nous sommes déjà très fiers que le prototype ait été présenté au salon international du sport à Munich qui s’est déroulé du 5 au 8 février 2015. L’ISPO Munich est le salon leader international des articles de sport et de la mode sportive. En 2014, plus de 80.000 visiteurs professionnels en provenance de plus de 100 pays s’y sont rendus afin de découvrir la large gamme de produits présentée par environ 2 500 exposants, venus respectivement de 51 pays. Or la Lumio Light, puisque c’est son nom, a déjà séduit nombre de clients potentiels. L’objectif était de vendre 3 000 exemplaires d’ici fin 2016. Et à terme, ce nouveau modèle devrait représenter 10 % du chiffre d’affaires du groupe thononais. Le groupe JMM a l’ambition de produire 6 000 paires de Lumio Light par an à l’horizon 2019.

Comment ça marche ?

Cette raquette photo-luminescente agit comme une batterie. Elle se recharge par exposition à la lumière solaire, électrique ou ultraviolet en un temps maximum de 10 minutes. Une fois chargée, la Lumio Light restitue dans l’obscurité l’énergie accumulée. Ces raquettes ont une longue durée de vie, grâce aux pigments cristallins extraits de « terres rares ». L’atout est la sécurité éprouvée dans la nuit noire. Entre les essais, la mise au point, les tests (notamment sur neige par trois skieurs), le marketing…, l’investissement atteint les 15 000 euros.

Le Haut-Savoyard JMM fabrique les raquettes à neige de l’Otan

JMM a fourni depuis 2013 déjà 5 000 paires aux armées de l’Otan et équipe les armées polonaises, espagnoles et norvégiennes. Le Groupe JMM, situé en Haute-Savoie, conçoit également depuis 1990 des raquettes à neige en plastique, commercialisées sous la marque Morpho. Elles ont la particularité de s’adapter à tous les types de chaussures.

Morpho affiche un chiffre d’affaire de 500 000 euros, vend 12 000 paires chaque année et exporte 98% de sa production dans 35 pays, principalement en Finlande, aux États-Unis, en Suisse et en Italie. Les raquettes sont conçues à Thonon-les-Bains et produites dans l’usine Gepstar à la Monnerie-le-Montel, à côté de Thiers.

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Le Clust’R Numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes devient le plus grand cluster numérique de France

Le 04 avril 2016, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Le Clust’R Numérique continue de se déployer dans la nouvelle grande Région Auvergne-Rhône-Alpes, avec l’ouverture de l’Antenne Deux Savoie qui sera animée par Stéphanie Peray et la création, à Clermont-Ferrand, de deux postes d’administrateurs pour l’Auvergne. Avec plus de 300 entreprises cotisantes, il est désormais le plus grand cluster numérique de France et pèse près de 50 % du poids économique de la filière numérique de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette dernière vient de mandater le Clust’R Numérique pour accompagner, à ses côtés, la dynamique régionale French Tech.

En trois ans, sous les présidences de Laurent Fiard et de Jean-Michel Bérard et sous la direction de Thierry Alvergnat, le Clust’R Numérique aura connu une accélération sans précédent. Avec la transformation de son modèle économique, il aura réussi à fédérer plus de 300 adhérents cotisants, soit 8 nouveaux adhérents par mois, dont 85 % d’ETI de la région. Selon l’étude de la DIRRECTE, il représente 22 000 emplois et 2,2 Md€ de CA consolidé.

S’il bénéficie historiquement du soutien des collectivités comme la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Métropole de Lyon et la Metro, Grenoble-Alpes Métropole, le Clust’R Numérique a su convaincre plus récemment des acteurs privés de premier ordre de soutenir son développement : Hiscox, IBM, F-Initiativas, Appolo, Wis… (Startups, PME, ETI, Entreprises), des laboratoires de recherche et des organismes de formation. Son équipe de 6 personnes contribue à favoriser la performance et l’innovation de ses adhérents, par l’organisation de networking, le partage de bonnes pratiques et de l’état de l’art au travers d’actions concernant le business et l’innovation, l’export, l’entrepreneuriat, la formation et l’expertise.

3 500 participants

Le Clust’R Numérique organise ou co-organise, chaque année, plus d’une cinquantaine d’événements alliant information, formation et networking qui fédèrent 3 500 participants. Il diffuse environ 5 000 appels d’offres à ses membres, initie une quarantaine de rencontres business qualifiées, et accompagne une trentaine de PME à l’international lors de manifestations majeures telles que le CES, ou le WebSummit,… Le concours régional de pitch 333 permet à des startups d’être identifiées (26 startups en 2015) et d’être mises en relation avec des grands comptes comme Schneider Electric, Alsthom Hydro, Procter & Gamble (33 startups en 2015).

Les projets labellisés par le Clust’R Numérique bénéficient d’un accès privilégié aux acteurs du financement de l’innovation : BPI, INPI, ARDI. 3 projets ont été financés en 2015. Le Clust’R Numérique agit également pour faciliter les recrutements dans la filière. Son JobBoard a permis d’organiser une soixantaine de mises en relation entre candidats et employeurs. Il conduit, en partenariat avec la Web@cademie et la fondation CEGID, des opérations d’information auprès des collégiens pour les sensibiliser aux débouchés de la filière numérique en région.