Déméclic : une société de déménagement participatif sur Lyon

Le 03 avril 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Plus de 3 millions de Français déménagent chaque année mais seul 1/3 d’entre eux font appel à une société de déménagement professionnel. La raison ? Le prix. La volonté de Déméclic est clair : que le prix ne soit plus un frein au fait de faire appel à des pros. Le concept du déménagement participatif : plus il y a de participants, moins le déménagement est cher.

Déméclic, pour Jean-Charles Seegmuller, le jeune PDG de 43 ans (5ème génération), c’est vraiment le fruit de la réflexion et de l’expérience de son entreprise née en 1881. Il est entouré d’une équipe de direction qui a son âge ou qui est un peu plus jeune : » Nous avons donc un comité de direction relativement jeune, qui se connaît depuis maintenant entre 10 et 15 ans de telle manière que, par rapport à l’expérience du groupe, nous avons souhaité repenser notre métier et repenser notre métier en se posant la question de savoir à quoi on servait et qu’est-ce que les clients attendaient réellement de nous dans le marché avec les évolutions des réflexes de consommation que l’on vit aujourd’hui. » Et oui, la mobilité s’est démocratisée !

Dans l’idée de Déméclic dès le départ c’est bien sûr ne pas faire de concession sur la partie professionnel, ne pas devenir un acteur qui organise le système D du déménagement. Le but est vraiment de rester professionnel, c’est pourquoi l’entreprise assure tous les biens qui sont déménagés et couvre toutes les personnes en cas d’accidents corporels. La société garantit également les résultats, elle n’est pas juste là pour fournir un véhicule et un homme. Elle s’engage aussi sur le temps et la durée du déménagement et aussi à coacher les gens, les amis des personnes qui font appel à leur service. Rendre cette journée conviviale par rapport à une image de la profession qui n’est pas très sexy est primordiale pour la société.

Le déménagement n’étant pas un achat plaisir, Déméclic veut rendre ce moment du déménagement participatif convivial. Un déménagement est toujours un peu lourd émotionnellement parlant : on change de lieu, on change d’endroit parfois la mobilité n’est pas souhaitée mais un peu subie par les événements de la vie et puis on est obligé de faire des cartons, de faire du tri. Ce n’est pas le moment le plus sympathique… Du coup, l’équipe dirigeante s’est dit qu’il fallait apporter aux clients un côté convivial : faire jouer aux clients un petit côté « vis ma vie » où ils vont être déménageurs et vont être coachés par un professionnel ou deux qui vont leur donner les bons tuyaux et les bonnes instructions.

une véritable méthodologie

Cette entreprise inédite en France a de nombreux détracteurs dans la profession. Jean-Charles Seegmuller se défend et s’indigne des amalgames entre les offres du moment : « Il y a en France des initiatives qui existent déjà. D’un point de vue client, je pense que c’est difficile de voir les différences entre les offres proposées aujourd’hui mais dans les offres apparentées à ce que nous faisons, nous sommes plus dans la distribution de fournitures : il y a moins cet aspect d’accompagnement propre à Déméclic et il y a tout ce que nous ne voulions pas faire… » L’objectif ici n’est pas de vendre un véhicule et des muscles, c’est justement de garder des objectifs de résultats, des objectifs de garantie, etc… pour ne pas laisser le client en fait démuni. L’entreprise ne laisse pas les clients se débrouiller tout seul : il faut gérer la présence de tout le monde le matin et les chefs d’équipe réagissent vite : ils gèrent le timing. Le coach va donner le rythme. » Nous avons une méthodologie qui fait que nous allons gagner du temps. Donc c’est vraiment finalement ça notre cœur de métier et notre savoir-faire que l’on veut offrir à nos clients », poursuit Jean-Charles Seegmuller.

Le client se connecte sur le site, fait participer ses amis et là intervient quelqu’un de plus professionnel qui va organiser de façon plus pro le déménagement. 90% des clients passent par le site internet, ils font une offre. L’entreprise de déménagement les rappelle derrière pour bien valider avec eux les conditions d’accès, s’ils ont bien pensé aux objets lourds, s’ils ont bien dans le spectre de leurs amis des gens qui sont en mesure de porter des charges suffisamment lourdes sur une journée de 8 heures. Tous les points sont confirmés et puis effectivement ensuite l’offre est validée. Enfin, Déméclic les rappelle quelques jours avant le déménagement pour voir si les cartons ont été faits, s’ils en ont besoin de plus etc… Les clients vont êtres suivis jusqu’au jour du déménagement et il leur sera donné tous les conseils : comment on débranche, comment on met une machine à laver en conformité pour le transport, etc… Sachant que le client peut aussi décider chez Déméclic de ne pas tout faire. Il peut très bien demander et cela reste complètement à la carte, de faire le démontage par exemple d’un lit mezzanine, ou d’une armoire ou d’un dressing et le remontage également. Il peut également demander d’emballer des choses particulièrement fragiles parce qu’il ne se sent pas à l’aise avec ce type de prestation et à partir de là Déméclic va ajuster les compétences et les ressources. Si effectivement, la charge de travail est plus importante pour les équipes et bien il n’y aura pas qu’un coach sur le chantier mais un second qui sera une personne aussi de chez Déméclic et qui viendra assister.

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Targ’ethnic : Les différences qui font la différence !

Le 30 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Les différences qui font la différence, c’est le créneau de l’agence Targ’ethnic. Cette régie publicitaire cible un public multiculturel attaché à ses racines. Street Marketing, emailing, écrans vidéos, Targ’ethnic a mis les communautés au cœur de son développement. Rencontre avec Jalil Bengana, directeur conseil de l’agence.

Pressnut News : Quelle est la spécificité de Targ’ethnic ?

Jalil Bengana : Nous sommes un croisement entre une agence et une régie publicitaire. L’agence a été créée il y a deux ans. Elle compte aujourd’hui cinq personnes. Nous avons voulu innover en nous spécialisant dans le marketing multiculturel particulièrement dans le digital.

Pressnut News : Quels sont les clients intéressés par votre savoir-faire ?

Jalil Bengana : Nous avons une notoriété dans le secteur du transfert d’argent. Nous travaillons avec des acteurs comme MoneyGram, Western Union, Orange Money. Nous avons aussi parmi nos clients Paytop, une start-up qui fait des cartes multi-devises pour les personnes issues de l’immigration qui envoient de l’argent à l’étranger. Nous travaillons également avec des banques marocaines qui ont des ressortissants qui vivent en France. Elles s’appuient sur notre expertise pour cibler cette clientèle. Le secteur de l’alimentaire occupe également une large part de notre activité notamment le halal. Le casher nous intéresse également. Enfin nous visons également le secteur des transports maritimes avec les nombreuses liaisons entre la France et la Maghreb.

Pressnut News : Est-ce que toucher une communauté particulière implique une communication particulière ?

Jalil Bengana : Pas spécialement. Par exemple, à l’heure actuelle, nous travaillons avec un client sur le ciblage des Haïtiens de France, une communauté de 100.000 personnes. Nous utilisons le relais des campagnes radio, nous faisons du street marketing. Nous sommes sur le terrain à la sortie des églises, des restaurants haïtiens, des petits commerces communautaires de proximité. Nous allons à leur rencontre pour communiquer auprès d’eux. Nous faisons la même chose avec les Thaïlandais de France. La méthode reste la même dans notre action pour toutes les communautés que nous voulons toucher.

Pressnut News : Une de vos spécialités est le e-mailing ciblé. Comment faites-vous pour collecter des données ?

Jalil Bengana : Parmi nos opérations, nous organisons des jeux concours comme le fait de pouvoir gagner un an de caddie halal. Cela nous permet d’obtenir des informations sur les personnes qui consomment halal. Cette base de données nous permet ensuite de démarcher les grands acteurs de l’alimentation halal.

Pressnut News : Cette clientèle multiculturelle a t’elle été délaissée jusqu’à présent ?

Jalil Bengana : Elle n’a jamais été valorisée alors qu’elle représente un tiers du marché. Pour les marques, s’intéresser à ces personnes issues de l’immigration, c’est gagner en notoriété.

Pressnut News : Les jeunes consomment-ils comme leurs parents ?

Jalil Bengana : Majoritairement, les achats alimentaires restent les mêmes au sein des communautés. En revanche, sur le secteur du transfert d’argent, les jeunes se sentent moins concernés et en font un peu moins que leurs ainés. Devant cette situation, notre campagne s’axe davantage sur les étrangers de France notamment ceux qui vivent dans les foyers de travailleurs migrants.

Pressnut News : En quoi consiste votre positionnement de régie publicitaire ?

Jalil Bengana : Nous avons développé notre propre média. Nous commercialisons auprès de nos clients un média d’affichage dynamique. Ce sont des écrans vidéo qui sont disposés dans des taxiphones premium, ces commerces dans lesquels on appelle à l’étranger. Nous sommes présent aussi dans les supermarchés exotiques, halal et les boutiques africaines de cosmétiques. Ces écrans sont disposés en vitrine ou en caisse, ils permettent de délivrer le message de nos annonceurs.

Pressnut News : Vous souhaitez étendre votre réseau dans d’autres agglomérations comme Lyon. Est-ce qu’il y a une spécificité communautaire pour chaque ville ?

Jalil Bengana : Tout à fait. L’idée est d’offrir aux annonceurs une clientèle plus large que l’Île-de-France. Par exemple la communauté comorienne est très présente dans la banlieue parisienne et les Bouches-du-Rhône. En s’installant à Marseille, notre campagne touchera l’intégralité de cette communauté.

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Glisshop et Snowleader, des leaders de la glisse en Europe made in Aubière et Annecy

Le 24 mars 2017, par Rédaction AuvergneRhôneAlpes.info

Malgré une mauvaise saison hivernale marquée par un enneigement très faible, les ventes de snowboards et de skis se portent à merveille. Deux enseignes de la région slaloment avec succès. Leur secrets : un positionnement pointu qui séduit les internautes et un excellent référencement dans les moteurs de recherche.

Un chiffre d’affaire de 12 millions d’euros et une croissance de 15% cette saison sur les ventes internet, un tableau qui laisse rêveur quand on sait que les stations de ski font grise mine devant la baisse des fréquentations. Frédéric Morel directeur de Glisshop.com explique à PressNut News que pour séduire les amoureux de la montagne, il faut une offre importante. L’enseigne propose donc plus de 700 modèles de skis différents alors que Décathlon ne dépasse pas 20 références. Autre spécificité, Glisshop travaille avec Fusta, une marque française qui produit des skis haut de gamme façonnés à la main en Auvergne.

Les pratiquants sont très pointus dans leurs choix et investissent toujours dans leur matériel. 70% du marché des sports d’hiver concernent la location de skis. Les 30% représentent donc la vente, une niche délaissée par les géants de la distribution en raison de marges moins importantes que sur le textile. Une niche dans laquelle s’est engouffrée Frédéric Morel. Sur le snowboard, Glisshop est leader sur le marché français, dans le top 5 européen et concernant le ski numéro 2 en France.

La société emploie une quarantaine de salariés en tout dont 8 dans le magasin d’Aubière, la seule boutique de skis dans Clermont et ses environs.

L’autre raison de ce succès selon son patron, c’est le référencement sur le web. Le site internet a été créé en 1999, il s’agit de l’un des premiers du genre sur la toile. Il y a 5 ans, le site a été traduit en anglais. Son président s’est rendu compte qu’il n’y avait pas une concurrence féroce en Grande-Bretagne. Il y a un marché du ski là-bas et beaucoup viennent en France. Aujourd’hui, Glisshop génère 20% de son chiffre d’affaire en Angleterre et la marque part maintenant à la conquête de l’Allemagne. En revanche, la direction ne prévoit pas d’acheter d’autres fonds de commerce. Pour une activité qui ne dure que 6 mois, elle juge cela impossible à rentabiliser.

Du côté de Snowleader, la marque a eu droit à un démarrage canon avec des consommateurs qui ont commencé à s’équiper tôt grâce à de très fortes chutes de neige lors du week-end du 11 novembre. Les températures qui sont ensuite remontées n’ont pas freiné la forte croissance des ventes web. Son directeur Thomas Rouault évoque à PressNut News « une croissance à trois chiffres pendant les premiers flocons avant de revenir à une croissance de 15% ». Il ajoute même que « si on ne fait pas 15% de croissance, ça veut dire qu’on perd des parts de marché ».

Et même si les consommateurs ne s’équipent pas en équipement de ski, ils viennent dans le magasin d’Annecy tout simplement pour se protéger du froid. La boutique physique ne génère que 2% du chiffre d’affaire total estimé à 18 millions d’euros. Cependant contrairement à Glisshop, Thomas Rouault a 2 projets d’ouverture de fonds de commerce pour l’année 2017 en Rhône-Alpes. Il vise aussi le marché espagnol où il a déjà réservé des noms de domaine sur internet. Pour lui, le système des avis sur snowleader.com explique le succès de l’enseigne. C’est la satisfaction client qui amène d’autres clients.

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Nouvelle vie – Nouveau départ à Clermont-Ferrand

Le 16 mars 2017, par Eric Loszycer

Une réclame pour un nouveau prêt bancaire ou une agence d’intérim ? Et bien non, pas cette fois-ci. Imaginez plutôt que tous vos objets condamnés à passer par la case poubelle parce que défectueux revivent comme par enchantement. Un petit miracle qui en plus ferait de vous un petit écolo sans le moindre effort. Elle est pas belle la vie ? Explications.

Cette résurrection toute laïque s’appelle Je Recycle Parc.
Il s’agit d’une association qui porte un projet de « ressourcerie ». Derrière cette dénomination un peu étrange se cache l’objectif de recycler nos vieux biens de consommation afin de leur rendre leur lustre d’antan.

Dans la boutique du 32 avenue Édouard Michelin à Clermont-Ferrand, 6 salariés et une quinzaine de bénévoles s’activent à réparer des objets défectueux pour les revendre à des tarifs solidaires. Le but n’est pas de faire un bénéfice le plus élevé possible mais de favoriser le réemploi. Fringues, mobiliers, les budgets les plus modestes peuvent trouver leur bonheur. Par exemple en ce moment, la boutique vend des cafetières à 2 euros ou des grille-pains à 5.

Damien Langlois, l’administrateur de Je Recycle Parc que nous avons interviewé précise que cette activité économique citoyenne oriente sa démarche en 4 actions : « Premièrement on fait de la collecte de déchets de particuliers, deuxièmement on répare, troisième étape on fait du réemploi de déchets à travers la boutique solidaire et enfin on fait des actions de sensibilisation à l’environnement.
La pollution qui ne cesse de gagner du terrain trouve là un adversaire de taille. En effet, le réemploi des objets favorise la diminution drastique des émissions carbone.

Cette ressourcerie du quartier de la gare revendique une dimension sociale très affirmée. Elle travaille en étroite collaboration avec le Conseil départemental du Puy-de-Dôme. Elle organise des ateliers. Des groupes de personnes suivies par les services sociaux participent à des activités de réparation et d’entretien. Une action que Damien Langlois, qualifie de « re-sociabilisation ». Il ajoute que la boutique « œuvre aussi avec des organismes de formation dont elle accueille les stagiaires sur des thématiques d’économie solidaire ».
Il faut dire qu’avec la mise en place de normes européennes et l’évolution des mentalités, le réemploi s’inscrit très bien dans l’économie de demain qu’est l’économie circulaire.

La dimension culturelle n’est pas oubliée. Des expositions auront lieu dans la boutique Je Recycle Parc. La semaine du 20 mars, plus d’une quinzaine de créateurs clermontois prendront des objets dans la boutique, les transformeront et en feront de nouvelles créations. Vous l’aurez compris, avec de l’imagination tout est réalisable.

Allez donc y faire un tour. La boutique est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h. Particuliers et professionnels y sont les bienvenus.

Plus de renseignements ici.

Le FASST met le turbo pour les places en crèche en Rhône-Alpes

Le 09 mars 2017, par Eric Loszycer

Enfin une solution rapide pour la garde d’enfants des travailleurs intérimaires. Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire (FASST) a signé une convention de partenariat avec 6 réseaux de crèches d’entreprise présents en Rhône-Alpes. En tout, cela fait 65 crèches pour la Région. Les explications d’Henriette Manoukian, chargée de mission d’action territoriale pour le FASST.

AuvergneRhôneAlpes.info : Quel a été l’élément déclencheur de cette initiative ?

Henriette Manoukian : Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire est une structure qui accompagne les intérimaires dans leur accès à l’emploi. Nous intervenons pour trouver une solution aux freins qui empêchent ces personnes d’obtenir un travail. La demande des intérimaires aujourd’hui porte majoritairement sur le crédit, le logement et la garde d’enfants. Nous avons donc développé des solutions en lien avec ces problématiques. Pour cette dernière, il y a naturellement la crèche mais nous proposons aussi de la garde à domicile qui offre une plus grande souplesse et que l’on peut activer du jour au lendemain.

AuvergneRhôneAlpes.info : Quelqu’un qui obtient un travail dans une agence d’intérim et qui vous contacte se voit-il automatiquement proposer une place en crèche ?

Henriette Manoukian : En premier lieu, nous travaillons aussi bien avec les enseignes, les agences, les grands groupes que les PME. Le FAAST peut être contacté par le numéro vert ou via son site internet. Maintenant, les intérimaires ayant trouvé une mission peuvent également faire une demande. Nous donnons ensuite une réponse sous 48h maximum car l’essence même de l’intérim c’est la réactivité. Malheureusement, nous ne couvrons pas encore tout le territoire de la Région Auvergne Rhône-Alpes. Sur le département de l’Ain par exemple, nous n’avons pas de places de crèche à proposer car il y a peu d’intérimaires. À nous de développer des partenariats pour avoir un maillage plus fort.

AuvergneRhôneAlpes.info : Comment est structuré le FAAST ?

Henriette Manoukian : Le fonds d’action sociale du travail temporaire est un organisme paritaire composé de syndicats, de représentants des salariés et des agences. Nous sommes rémunérés uniquement par les agences d’intérim qui nous versent une cotisation chaque années selon leur masse salariale. Nous ne sommes pas un service public du travail comme le Pôle-Emploi. Nous mettons en place un bouquet de services à destination des intérimaires.

AuvergneRhôneAlpes.info : Les intérimaires connaissent-il plus de difficultés pour faire garder leurs enfants ?

Henriette Manoukian : C’est une catégorie de travailleurs qui connaît davantage la précarité. Je pense aux mères isolées, aux parents trimballés d’un endroit à un autre en raison des missions. Notre action permet une démocratisation des solutions sociales. Ce ne sont plus seulement les personnes qui gagnent bien leur vie qui peuvent se payer une nounou pour aller travailler. Les petits revenus en nous appelant peuvent aussi bénéficier d’une garde pour leurs enfants.

AuvergneRhôneAlpes.info : Vous revendiquez le fait d’apporter des aides pour sécuriser la vie professionnelle des salariés intérimaires. Concrètement, ça se passe comment ?

Henriette Manoukian : Pour la crèche, les intérimaires payent en fonction de leur quotient familial. Ça va de quelques centimes à 2,90 euros de l’heure. Ce faible coût sécurise la garde d’enfants. Nous intervenons aussi sur des solutions logements. À partir de 600 heures de mission, nous nous portons garant de l’intérimaire sur des logements du secteur privé. Nous apportons le loyer de l’intérimaire et ensuite l’intérimaire nous rembourse. Si jamais il y a des carences de paiement, le propriétaire va continuer à percevoir son loyer.

AuvergneRhôneAlpes.info : Sur quelles autres actions travaille le FASST en ce moment ?

Henriette Manoukian : Développer la mobilité des intérimaires. L’année dernière nous avons travaillé sur un accompagnement au permis de conduire. Pour les intérimaires qui n’ont pas le permis nous proposons un coaching et un cofinancement.

Propos recueillis par Éric Loszycer

Omerin: dans une vallée reculée d’Auvergne, un leader mondial – Le Parisien

Le 07 mars 2017, par Editor Bot

Le Parisien
Omerin: dans une vallée reculée d'Auvergne, un leader mondial
Le Parisien
Lové dans une vallée reculée de l'Auvergne, le groupe Omerin a vaincu patiemment tous les obstacles – et notamment celui du recrutement – pour devenir le numéro un mondial des câbles électriques pour conditions extrêmes. Dans l'immense plate-forme …
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La Maison clermontoise Mariet : une référence de papeterie d’excellence

Le 06 mars 2017, par Marie Cartigny

Nicolas Fiévet est auvergnat et travaille comme directeur artistique chez Rossignol Nocéra. Il a fondé parallèlement la Maison Mariet en 2013. Il travaille, donc, dans le domaine artistique depuis plusieurs années. L’idée de créer cette marque de papeterie lui vient d’un rapport particulier avec le papier, presque charnel et également d’une approche pratique puisque Nicolas Fiévet fait un petit peu d’impression. Nous allons nous intéresser aux motivations de cette esthète et à son tout premier carnet de note qui l’a amené à faire un petit business autour puisque ses carnets fait main de A à Z s’exportent jusqu’en Asie.

La conception du premier carnet de note

Nicolas Fiévet nous explique : « j’étais dans le besoin tout simplement et ne trouvant pas ce que je recherchais autour de moi je me suis dit ‘pourquoi ne pas essayer quelque chose’ et c’est ainsi que j’ai fabriqué mon premier carnet de note ». Le directeur artistique a fait un premier prototype à partir des matériaux, du papier qu’il avait à sa disposition et des outils aussi dont il disposait. Il cherchait à faire quelque chose qui soit un tout petit peu plus rare, un peu plus difficile à trouver, et si possible fait à la main de A à Z : « je me suis rendu compte en regardant ce que j’avais à disposition dans ma ville d’origine de Clermont-Ferrand que ce que je cherchais n’existait pas, même parmi d’excellentes marques de papeterie existantes ».

La Maison Mariet est née d’un besoin précis

Au début, il s’agit d’un besoin ponctuel de papeterie, de la part de Nicolas Fiévet,  pour prendre des notes avec ses clients, tout simplement. Puis l’esthétisme de ses carnets ont pris le dessus et finalement, des boutiques lui ont demandé de leur créer des carnets de note à leur effigie. « Comme les carnets sont faits à la main, cela permet à des boutiques d’accéder à des objets qui sont qualitatifs et de les faire personnaliser, sans pour autant faire un trou conséquent dans leurs budgets, parce que d’ordinaire lorsque l’on parle d’artisanat ‘made in France’, nous sommes sur une gamme de produits plus chers. En réussissant à rester raisonnable en terme de tarifs, j’ai attiré une petite base de clients qui est prête à débourser une somme d’argent qui est de 300 euros pour les carnets personnalisés à partir de cent exemplaires par commande. », s’exprime le tout jeune créateur.

La Maison Mariet : une papeterie sur-mesure

La petite entreprise est très flexible en proposant 3 tailles de carnets : les clients peuvent commander 50 carnets de petites tailles et 50 carnets par exemple de grande taille. Pour l’instant, la papeterie Mariet propose principalement 2 types de reliure : la reliure à agrafes et la reliure dos collé qui est la technique que l’on utilise pour faire la reliure des magazines par exemple. « Nous essayons d’envisager une autre reliure mais encore une fois la problématique et de trouver les techniques et les outils qui permettent de les faire à la main. Nous avons pensé à la reliure papillon, à la couture Singer, au dos cousu collé qui permet une ouverture un peu plus ample et bien d’autres techniques… », explique Nicolas Fiévet.

Chez Mariet, la seule étape usinée est celle des machines d’impression. Ensuite, toutes les pages intérieures sont comptées une par une, l’arrondi des coins est fait à la main, la découpe des carnets, l’agrafage et la reliure est faite carnet par carnet. C’est de l’artisanat et la Maison Mariet essaye d’être la plus manuelle possible.

Une petite entreprise qui ne connait pas la crise…

Le tout premier client de la Maison Mariet était une boutique à Lyon, un concept store lyonnais et ensuite de Lyon, les carnets de note sont partis à Paris puis à Tokyo et toujours dans les domaines du design et de la mode principalement. « Nous avons des salons en rapport avec la mode et le design : nous restons dans un domaine assez artistique avec des gens qui sont tout le temps satisfaits du tarif de l’offre, du panachage, de la réactivité et de la flexibilité que nous proposons. Ils sont aussi très à cheval sur le côté fait main et ils recherchent une clientèle qui apprécie ce savoir-faire. Du coup, cette clientèle-là est plus une clientèle qui s’oriente vers les concept store, et vers le design et qui a une sensibilité artistique un peu plus développée que le consommateur de papeterie un peu classique qui va chez Carrefour, par exemple, pour aller chercher un simple carnet de note qui va être fait dans des usines, et qui ne coutera donc pas cher. Là, nous avons une clientèle qui est prête à mettre un tout peu plus pour un produit plus rare, plus authentique, avec un charme puisqu’il a des petits défauts qui font aussi que l’on voit que c’est fait main. », c’est ainsi que Nicolas Fiévet justifie le succès de ses carnets.

Le fait-main est gage d’excellence

Le fait-main pour Nicolas Fiévet, est synonyme de qualité. Du coup, il travaille avec des papeteries d’excellence comme Zuber Rieder, Fedrigoni, Munchen, Artic Paper… : le savoir fait main dit aussi charme puisqu’il y a des petits défauts que cela peut engendrer… « Nous sommes sur du sur-mesure c’est-à-dire sur un format de carnets au choix, une impression des pages intérieures au choix, un papier pour la couverture au choix, donc du coup nous pouvons être amenés à travailler avec des papeteries de manière extrêmement exclusive. Dans tous les cas, nous travaillons avec des papeteries qui sont respectueuses de l’environnement, qui ont des labels, qui nous permettent d’avoir une traçabilité aussi, ce qui nous permet de rassurer le client en matière d’impact environnemental. », argumente Nicolas Fiévet.

Des références d’exception…

Le Salon Tranoï a commandé une série de plusieurs carnets : c’est une vraie référence dans le monde de la mode, c’est un salon français qui s’exporte à l’étranger. La papeterie Mariet a également travaillé à Tokyo avec un concept store extrêmement pointu. Ce n’est pas tant une référence au niveau quantitatif et financier mais la papeterie cherche à travailler avec des clients qui sont, dans leurs domaines, des pointures et qui apprécient véritablement le côté fait-main. Tracksmith, basé à côté de Boston aux État-Unis, est également une référence haut de gamme puisqu’il s’agit d’une marque de running, de créateur de vêtement avec une cible de niche. Certains client offrent les carnets, c’est le cas par exemple pour le Salon Tranoï ou pour Tracksmith et il y a des entreprises qui les revendent par exemple le Magasin Général Plus, à Aix-en-Provence.

De nouvelles perspectives…

« Nous sommes en train de travailler sur l’identité de la marque : j’ai une passion pour la typographie, donc la conception de police de caractère et je suis en train d’en créer une qui sera spécifique à la marque pour rajouter encore à l’image, le côté exclusif. Début 2017, nous planifions le lancement de notre propre gamme de produits car jusqu’à présent nous avons travaillé exclusivement pour des marques. Nous envisageons, peut-être, un déménagement du côté de Lyon pour deux raisons : d’une part, la nouvelle Région nous permet de conserver l’intitulé Auvergne-Rhône Alpes et j’y suis très attaché. D’autre part, d’un point de vu professionnel, je suis souvent en déplacement entre Lyon et Paris », conclut Nicolas Fiévet.

En savoir plus : https://www.facebook.com/maisonmariet/?fref=ts

À Shanghai, Auvergne Rhône-Alpes baisse pavillon – Le Dauphiné Libéré

Le 27 février 2017, par Editor Bot

Le Dauphiné Libéré
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Naguère, au rez-de-chaussée, s'exposaient les produits made in Rhône-Alpes, liqueur de Chartreuse ou couteaux Opinel. A l'étage, les entreprises désireuses de conquérir le marché chinois pouvaient louer un bureau. Même l'institut Bocuse s'y est logé.

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Orange recrute 500 CDI en Auvergne-Rhône-Alpes – L’Eveil de la Haute-Loire

Le 24 février 2017, par Editor Bot

L'Eveil de la Haute-Loire
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L'entreprise de télécommunications a profité d'une journée dédiée à l'emploi, à Lyon, pour réaffirmer son engagement « en faveur de l'emploi, de l'alternance et de la formation des jeunes ». Elle promet de recruter 500 CDI en Auvergne-Rhône-Alpes.
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