Clermont-Ferrand dans toute sa splendeur avec La Plume Grise – RTL.fr

Le 17 août 2017, par Editor Bot

RTL.fr
Clermont-Ferrand dans toute sa splendeur avec La Plume Grise
RTL.fr
Basée à Clermont-Ferrand, La Plume Grise dévoile également à ses abonnés ses bonnes adresses dans sa ville de cœur. Café, restaurants, l'œil avisé de l'Instagrameuse capture ces espaces avec un brin de poésie. Reflétant le calme d'un endroit où l'on …

Lire l’article

A Clermont-Ferrand, une boutique pour louer des vêtements au lieu … – Franceinfo

Le 06 juillet 2017, par Editor Bot

Franceinfo
A Clermont-Ferrand, une boutique pour louer des vêtements au lieu …
Franceinfo
Une boutique d'un nouveau genre à ouvert dans le centre-ville de Clermont-Ferrand : vous pouvez louer des vêtements pour un mariage ou une soirée. Un concept en plein essor. Par Virginie Cooke Publié le 04/07/2017 à 17:56 Mis à jour le 04/07/2017 à …
CLERMONT-FERRAND : UNE BOUTIQUE D'UN NOUVEAU …Radio Scoop
2 autres articles »

Lire l’article

La Maison clermontoise Mariet : une référence de papeterie d’excellence

Le 06 mars 2017, par Marie Cartigny

Nicolas Fiévet est auvergnat et travaille comme directeur artistique chez Rossignol Nocéra. Il a fondé parallèlement la Maison Mariet en 2013. Il travaille, donc, dans le domaine artistique depuis plusieurs années. L’idée de créer cette marque de papeterie lui vient d’un rapport particulier avec le papier, presque charnel et également d’une approche pratique puisque Nicolas Fiévet fait un petit peu d’impression. Nous allons nous intéresser aux motivations de cette esthète et à son tout premier carnet de note qui l’a amené à faire un petit business autour puisque ses carnets fait main de A à Z s’exportent jusqu’en Asie.

La conception du premier carnet de note

Nicolas Fiévet nous explique : « j’étais dans le besoin tout simplement et ne trouvant pas ce que je recherchais autour de moi je me suis dit ‘pourquoi ne pas essayer quelque chose’ et c’est ainsi que j’ai fabriqué mon premier carnet de note ». Le directeur artistique a fait un premier prototype à partir des matériaux, du papier qu’il avait à sa disposition et des outils aussi dont il disposait. Il cherchait à faire quelque chose qui soit un tout petit peu plus rare, un peu plus difficile à trouver, et si possible fait à la main de A à Z : « je me suis rendu compte en regardant ce que j’avais à disposition dans ma ville d’origine de Clermont-Ferrand que ce que je cherchais n’existait pas, même parmi d’excellentes marques de papeterie existantes ».

La Maison Mariet est née d’un besoin précis

Au début, il s’agit d’un besoin ponctuel de papeterie, de la part de Nicolas Fiévet,  pour prendre des notes avec ses clients, tout simplement. Puis l’esthétisme de ses carnets ont pris le dessus et finalement, des boutiques lui ont demandé de leur créer des carnets de note à leur effigie. « Comme les carnets sont faits à la main, cela permet à des boutiques d’accéder à des objets qui sont qualitatifs et de les faire personnaliser, sans pour autant faire un trou conséquent dans leurs budgets, parce que d’ordinaire lorsque l’on parle d’artisanat ‘made in France’, nous sommes sur une gamme de produits plus chers. En réussissant à rester raisonnable en terme de tarifs, j’ai attiré une petite base de clients qui est prête à débourser une somme d’argent qui est de 300 euros pour les carnets personnalisés à partir de cent exemplaires par commande. », s’exprime le tout jeune créateur.

La Maison Mariet : une papeterie sur-mesure

La petite entreprise est très flexible en proposant 3 tailles de carnets : les clients peuvent commander 50 carnets de petites tailles et 50 carnets par exemple de grande taille. Pour l’instant, la papeterie Mariet propose principalement 2 types de reliure : la reliure à agrafes et la reliure dos collé qui est la technique que l’on utilise pour faire la reliure des magazines par exemple. « Nous essayons d’envisager une autre reliure mais encore une fois la problématique et de trouver les techniques et les outils qui permettent de les faire à la main. Nous avons pensé à la reliure papillon, à la couture Singer, au dos cousu collé qui permet une ouverture un peu plus ample et bien d’autres techniques… », explique Nicolas Fiévet.

Chez Mariet, la seule étape usinée est celle des machines d’impression. Ensuite, toutes les pages intérieures sont comptées une par une, l’arrondi des coins est fait à la main, la découpe des carnets, l’agrafage et la reliure est faite carnet par carnet. C’est de l’artisanat et la Maison Mariet essaye d’être la plus manuelle possible.

Une petite entreprise qui ne connait pas la crise…

Le tout premier client de la Maison Mariet était une boutique à Lyon, un concept store lyonnais et ensuite de Lyon, les carnets de note sont partis à Paris puis à Tokyo et toujours dans les domaines du design et de la mode principalement. « Nous avons des salons en rapport avec la mode et le design : nous restons dans un domaine assez artistique avec des gens qui sont tout le temps satisfaits du tarif de l’offre, du panachage, de la réactivité et de la flexibilité que nous proposons. Ils sont aussi très à cheval sur le côté fait main et ils recherchent une clientèle qui apprécie ce savoir-faire. Du coup, cette clientèle-là est plus une clientèle qui s’oriente vers les concept store, et vers le design et qui a une sensibilité artistique un peu plus développée que le consommateur de papeterie un peu classique qui va chez Carrefour, par exemple, pour aller chercher un simple carnet de note qui va être fait dans des usines, et qui ne coutera donc pas cher. Là, nous avons une clientèle qui est prête à mettre un tout peu plus pour un produit plus rare, plus authentique, avec un charme puisqu’il a des petits défauts qui font aussi que l’on voit que c’est fait main. », c’est ainsi que Nicolas Fiévet justifie le succès de ses carnets.

Le fait-main est gage d’excellence

Le fait-main pour Nicolas Fiévet, est synonyme de qualité. Du coup, il travaille avec des papeteries d’excellence comme Zuber Rieder, Fedrigoni, Munchen, Artic Paper… : le savoir fait main dit aussi charme puisqu’il y a des petits défauts que cela peut engendrer… « Nous sommes sur du sur-mesure c’est-à-dire sur un format de carnets au choix, une impression des pages intérieures au choix, un papier pour la couverture au choix, donc du coup nous pouvons être amenés à travailler avec des papeteries de manière extrêmement exclusive. Dans tous les cas, nous travaillons avec des papeteries qui sont respectueuses de l’environnement, qui ont des labels, qui nous permettent d’avoir une traçabilité aussi, ce qui nous permet de rassurer le client en matière d’impact environnemental. », argumente Nicolas Fiévet.

Des références d’exception…

Le Salon Tranoï a commandé une série de plusieurs carnets : c’est une vraie référence dans le monde de la mode, c’est un salon français qui s’exporte à l’étranger. La papeterie Mariet a également travaillé à Tokyo avec un concept store extrêmement pointu. Ce n’est pas tant une référence au niveau quantitatif et financier mais la papeterie cherche à travailler avec des clients qui sont, dans leurs domaines, des pointures et qui apprécient véritablement le côté fait-main. Tracksmith, basé à côté de Boston aux État-Unis, est également une référence haut de gamme puisqu’il s’agit d’une marque de running, de créateur de vêtement avec une cible de niche. Certains client offrent les carnets, c’est le cas par exemple pour le Salon Tranoï ou pour Tracksmith et il y a des entreprises qui les revendent par exemple le Magasin Général Plus, à Aix-en-Provence.

De nouvelles perspectives…

« Nous sommes en train de travailler sur l’identité de la marque : j’ai une passion pour la typographie, donc la conception de police de caractère et je suis en train d’en créer une qui sera spécifique à la marque pour rajouter encore à l’image, le côté exclusif. Début 2017, nous planifions le lancement de notre propre gamme de produits car jusqu’à présent nous avons travaillé exclusivement pour des marques. Nous envisageons, peut-être, un déménagement du côté de Lyon pour deux raisons : d’une part, la nouvelle Région nous permet de conserver l’intitulé Auvergne-Rhône Alpes et j’y suis très attaché. D’autre part, d’un point de vu professionnel, je suis souvent en déplacement entre Lyon et Paris », conclut Nicolas Fiévet.

En savoir plus : https://www.facebook.com/maisonmariet/?fref=ts

Nathalie K et son boudoir du style, un showroom girly au cœur de Lyon

Le coaching depuis plusieurs années a le vent en poupe, coaching sportif, coaching pour la cuisine, coaching pour maigrir… Tout est conçu autour du bien-être de la personne. Peut-être est-ce le miroir d’une société individualiste ? Pour autant le constat est là, même si le prix d’un coach est assez onéreux, la demande est présente et certaines personnes ont vu l’opportunité de se reconvertir professionnellement en véritable « coach ». C’est le cas de Nathalie Khatir, qui à 33 ans, est conseillère en style, conseillère en image et également maquilleuse dans le centre de Lyon. Après un cursus universitaire dans la communication d’entreprise, elle s’est donc spécialisée dans la communication de l’image de soi et de la personne.

Nathalie Khatir est une femme très féminine qui a le conseil juste dans la peau. Ses amies, l’ont compris et lui demandent de les conseiller au cours de journées shopping dans Lyon. Ainsi, Nathalie se forge un œil de sphinx et repère très vite, en fonction, de la physionomie ou de la morphologie d’une personne, ce qui va et ce qui ne va pas. « Je me suis toujours intéressée de très près à la mode, aux tendances, à la beauté aussi : toutes les astuces et les nouveautés », souligne-t-elle.

Quand PressNut News questionne Nathalie K sur sa profession et la différence qu’elle fait entre une conseillère en image et une blogueuse de mode, celle-ci répond du tac au tac qu’une blogueuse de mode n’est pas au contact des particuliers, elle véhicule une image. Elle, de son côté, a vraiment le contact avec les femmes de tout âge et il y a un échange autour de leurs besoins, de leurs objectifs, leurs complexes. « Il y a un coté  ‘psychologie’ dans ce travail », précise-t-elle.

Nathalie K n’a pas vraiment de modèle dans le milieu de la mode, elle s’inspire vraiment de tout ce qui se fait : « Je m’imprègne, je m’inspire de la mode de la rue parce que mes clientes ne se retrouvent pas forcément à travers une célébrité ». Ses clientes font l’objet d’une étude de style : ce sont plusieurs visuels qui constituent un ‘look book’. Et Nathalie est clairement pour le mélange des styles : « je leur dis que dans tous les cas, elles ne vont pas aller s’enfermer dans un style. Nous avons forcément plusieurs styles, à mon sens, qui nous correspondent et qui varient en fonction des jours. Il y a des jours où l’on a envie un style un peu plus sportswear par exemple, le lendemain nous avons envie d’un côté un peu plus glamour. Cela va dépendre également des événements, des occasions. Il n’y a pas de style type défini. C’est vraiment en fonction de chaque femme et l’on a différents styles. Le but pour moi est de mixer différents styles justement avec la touche au niveau des accessoires. »

Le  Shopping Privé des Lyonnaises, le nouveau rendez-vous Style et Beauté incontournable

Le shopping privé des Lyonnaises est un concept que Nathalie K a lancé à partir des retours de ses clientes sur les mauvais côtés du shopping : «  Pour elles, c’était devenu un calvaire. Dès qu’elles entraient dans une boutique, elles se sentaient perdues. Cela dépend aussi de l’enseigne, parce que forcément quand on va chez Zara, les vendeuses sont débordées et ne peuvent pas conseiller. Et du coup, il y avait un dégoût, elles ne prenaient plus de plaisir. Après quoi, cela devenait un cercle vicieux aussi. Pas de shopping signifiait rien à se mettre le matin et du coup mes clientes perdaient confiance en elle. Alors, je me suis dit : pourquoi ne ferai-je pas moi-même ma propre sélection auprès de différentes marques ? Je propose donc un événement privé dans lequel je suis là pour conseiller chaque personne, les aiguiller sur des idées de look. »

Ce shopping privé se passe en général tous les samedis après-midi, au boudoir du style, un showroom avec un côté très privé et intimiste. Nathalie K organise des événements pendant lesquels des séances de maquillage peuvent être faites. Le shopping privé est découpé en deux moments forts : la première partie sera axée sur l’essayage, le conseil. Nathalie K présente chaque pièce, ses clientes font leurs essayages et Nathalie K est là justement pour les conseiller. Ensuite, il y a une partie beauté pendant laquelle Nathalie K aborde, par exemple, la manière de bien maquiller ses lèvres, comment les mettre en valeur.

A l’approche des fêtes de fin d’année, PressNut News a forcément interrogé cette spécialiste de la mode sur les vêtements à porter. Cette dernière nous a conseillé des petites robes noires dans différentes morphologies évidemment avec un effet de pailleté, du sequin et nous a livré son secret pour égayer le noir : jouer énormément sur les accessoires (les escarpins, les bijoux, les foulards).

 

La mode vue par une blogueuse lyonnaise de trente ans : Florence

Le 28 juin 2016, par Marie Cartigny

Écrire un blog est à la mode. Et le sujet de la mode, justement, constitue une bonne matière pour en créer un. De nombreuses femmes se sont mises en tête de mettre à l’honneur leur vide-dressing en faisant montre de dénicher dans des petites boutiques en ligne (ou pas), dans des grandes marques, de quoi renouveler le monde de la mode vestimentaire.

Sur son blog, Florence se présente sous le mode Amélie Poulain : j’aime / j’aime pas avec des détails cocasses.  Par exemple, elle n’aime pas « rester avec un maillot de bain humide » ou « entendre des petits bruits dans les feuillages ». Elle s’est aussi découvert une véritable passion pour la photographie et édite elle-même les visuels de son site. C’est d’ailleurs le cas de beaucoup de blogueuses qui arrivent à fournir du contenu très professionnel sur la mode, pour le plus grand malheur de la presse féminine. Car les relations entre ces rédactrices non professionnelles et les journalistes encartées sont loin d’être au beau fixe.

Florence évoque ici tous ses coups de cœur du moment : mode, shopping, déco, recettes gourmandes…Elle promet à ses lectrices de tout passer au peigne fin, d’explorer les nouvelles tendances et une tonne de bons plans. Mais ce que Florence aime par-dessus tout (parce que ça lui remonte le moral) c’est… faire du shopping ! Ainsi naît, parmi d’autres, une spécialiste de la mode à Lyon et pas seulement puisqu’elle se photographie avec une marinière de marque Kiabi qu’elle marie avec un Jeans Levis 501 CT, pour les intimes de la célèbre marque américaine.

Quand le blog fait parler de lui

Avec Florence, la Sauce Mode, nom de son blog, prend bien puisqu’elle est citée sur plusieurs sites :  Bijoux Chérie, où ses goûts sont mis en valeur, sur le blog de la marque Kiabi, KBlog et enfin à la une d’Hellocoton dans la sélection mode avec une jupe smockée qu’elle détourne en la portant à la façon d’un top. On l’aura compris, la mode c’est son dada ! Et c’est quasiment un temps plein pour Florence que de mettre en avant ses goûts personnels mais aussi des marques typiquement lyonnaises comme la maroquinerie A.M.A.N.D créée par Amandine, nous explique-t-elle, une jeune créatrice qui peaufine à l’infini ses finitions.

Les marques ont bien compris depuis longtemps l’influence des blogueuses mode. Ces dernières sont même invitées à animer des « Fashion Week » d’importance. Crêpage de chignon en vue ! Les journalistes n’aiment pas que l’on marche sur leurs plates-bandes. Et pourtant, elles semblent avoir, bien malgré elles, retourné leur veste, car elles se trouvent maintenant contraintes d’évoquer les blogueuses dans leur propres articles. Histoire de rester « tendances ». Et oui ! Un blog de mode n’a pas pour but que de se mettre en avant mais plutôt de faire connaître ses coups de cœur en matière de vêtements et accessoires. Et c’est cette relation directe et intime que recherche l’internaute. Un blog est aussi le moyen de créer, comme Florence l’a fait, un vide-dressing où elle revend ses vêtements pour en dégoter d’autres afin de trouver « The » style du printemps-été 2016…

Les Hillbilly Moon Explosion têtes d’affiche du Cantal Ink le 2 juillet

Le 28 juin 2016, par Marie Cartigny

Fidèle à son habitude, le Cantal Ink transcende les frontières de la convention de tatouage classique en proposant à ses festivaliers une expérience culturelle forte et éclectique. Cette année marque un tournant pour la programmation musicale de l’événement avec la participation de groupes professionnels à la dimension internationale. Du rockabilly, du rock-country, et une once de burlesque à Chaudes-Aigues en 2016 : le tattoo n’a pas seul le droit de cité.

Un festival de tatouage… Mais pas seulement

DES CONCERTS…
Cette année, le rockabilly est à l’honneur à Chaudes-Aigues, avec comme tête d’affiche le groupe suisse phare The Hillbilly Moon Explosion. Convoqués pour leur prêter main forte Dead Bronco, collectif espagnol au rock-country explosif et déjanté, The Swindlers feat Lady Pirate, et bien d’autres à (re)découvrir comme Les Ennuis commencent ou le DJ Stuntman Dave.

…ET DES SPECTACLES
Une fois de plus, le Cantal Ink se mue en une arène inattendue où défileront illusionnistes, effeuilleuses et héritiers des sideshows, ces spectacles où les tatoués d’antan étaient exhibés dans des cirques, Nos figures de proue ? Les saltimbanques délurés de La Famille Bouffarde, le colosse tatoué Pascal Tourain ou encore la divine Evie Lovelle, découverte dans le film Tournée de Mathieu Amalric.

LE CANTAL INK FAIT AUSSI SON CINÉMA
Cette année, Le Festival du Tatouage déclare sa flamme au 7ème Art, du 29 juin au 5 juillet, Le cinéma du village propose une programmation 100 % tattoos avec la projection d’Alabama Monroe, Le Tatoué, Memento ou encore le film d’animation danois Mon Tonton ce tatoueur tatoué.