Soutien de Valls, le maire PS de Clermont-Ferrand rallie Benoit … – Franceinfo

Le 30 janvier 2017, par Editor Bot

Franceinfo
Soutien de Valls, le maire PS de Clermont-Ferrand rallie Benoit …
Franceinfo
Quelques minutes après sa victoire dans la Primaire de la gauche, Benoit Hamon a pu enregistrer un premier soutien venu du camp d'en face : celui du maire socialiste de Clermont-Ferrand. Dans un communiqué, Olivier Bianchi a tenu, d'abord, "à féliciter …
PRIMAIRE DU PS : LE MAIRE DE CLERMONT-FERRAND …Radio Scoop
Un chemin chaotiqueLa Montagne
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L’objectif n’était pas d’être spectateur. Tout mon travail a été de veiller à ce que l’Auvergne ne soit jamais oubliée. Un an après, ce n’est plus un débat : grâce à la nouvelle région, l’Auvergne a bénéficié de moyens qu’elle n’avait jamais eus à ce niveau. Cela se traduit en millions d’euros supplémentaires.
Laurent Wauquiez, an I : son bilan - Interview accordée à La Montagne

Lyon : un chat candidat à l’élection présidentielle !

Le 23 janvier 2017, par Thomas Fauveau

Le parti des Patouneurs Chatocrates (le PaCha) a été fondé au mois de décembre 2016 par 6 chattes résidentes d’un bar à chats lyonnais. Au terme d’une primaire très serrée, Nicole a reçu l’investiture. La candidate officielle du PaCha se lance dans la course à l’Élysée avec un programme complet : santé, logement, environnement, justice, impôt, diplomatie… Nicole et les membres de son équipe savent que tout cela risque de faire rire, néanmoins son équipe est persuadé qu’elle est la candidate providentielle que les Français attendent. Bien relayées, ses idées pourraient raisonner dans la sphère politique et être considérées pour « animaliser » le débat et parler de la condition animale.

Les objectifs

Avant tout, le parti des Patouneurs Chatocrates souhaite sensibiliser les électeurs à la prise en compte de la condition animale dans les programmes des candidats à la présidence de la République Française en 2017. Faire avancer encore la condition animale en instaurant notamment une vraie répression de la maltraitance et du trafic des animaux est aussi l’un des objectifs de cette campagne atypique. Récolter des fonds pour les associations de protection animale qui partagent les valeurs de la campagne et promouvoir la charte éthique du bar à chats où Nicole est résidente, pour proposer un code de bonne conduite à tous les établissements similaires sont également deux intentions de Nicole, cette petite Exotic Shorthair âgée d’une quarantaine d’années (5 ans en âge chat).

La Stratégie

En faisant entrer un chat de pleine patte dans l’élection présidentielle, les Patouneurs Chatocrates espèrent interpeller un maximum de Français. Tant qu’à investir un chat d’une mission aussi importante, autant jouer la carte du CatPower jusqu’au bout. C’est ainsi qu’afin d’interpeller tout en restant très ludique, le site internet s’appuie sur un double discours : les idées réelles d’un côté et une invasion du monde par les chats de l’autre avec instigation de l’Ordre Mondial Chatocrate.

Yes we cat !

Le site Internet de la campagne de Nicole offre deux accès selon que l’on est un humain ou un chat. Nicole y detaille son programme en matière de logement, de réinsertion des chats en marge, de santé, d’impôts et de consommation, d’environnement et recherche, d’action citoyenne, de diplomatie ou encore de justice. L’équipe dispose d’un bureau de campagne composé d’un directeur, d’un chargé de communication, d’un trésorier, d’une porte-parole et de conseillers politiques. L’accès reservé aux chats est moins rassurant puisqu’il propose ni plus ni moins une prise de pouvoir à grande échelle par les chats. Jugez-en par vous même : « Le combat est en marche mes chers conchatriotes et chacun d’entre nous devra prendre part à la bataille dans la mesure de ses possibilités et assurer un soutien indéfectible à notre cause. Nous sommes presque 13 millions de chats en France et nous pourrons compter sur le soutien de tous les félins du monde aspirant à une chatocratie universelle. Rien qu’avec le soutien de nos alliés outre-Atlantiques nos troupes s’agrandissent de pas moins de 70 millions d’âmes ! De plus nous n’excluons pas le soutiens des humains qui partagent nos valeurs et vous savez qu’ils sont nombreux ! La prise de l’Elysée n’est que le début d’un long périple vers l’Ordre Chatocrate Mondial. »

« La Région fait plus pour l’Auvergne » – Le Puy-en-Velay (43000 … – L’Eveil de la Haute-Loire

Le 12 janvier 2017, par Editor Bot

L’Eveil de la Haute-Loire
« La Région fait plus pour l’Auvergne » – Le Puy-en-Velay (43000 …
L’Eveil de la Haute-Loire
Il y a un an, Laurent Wauquiez était élu à la présidence de la nouvelle Région. « Quand on veut défendre l’Auvergne, on peut défendre l’Auvergne », a-t-il …
Grande Région : l’obsession auvergnate de Laurent Wauquiez un …France Bleu
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Gérard Collomb furieux après la baisse de ses indemnités à 4000 … – Le Figaro

Le 10 janvier 2017, par Editor Bot

Le Figaro
Gérard Collomb furieux après la baisse de ses indemnités à 4000 …
Le Figaro
Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, peste contre le nouveau règlement intérieur du Sénat et le fait savoir. Ce texte oblige depuis quelques mois les sénateurs à assister aux travaux en commission, aux votes solennels et aux séances de questions …
Gérard Collomb vit un « cauchemar » depuis que son salaire a été …Le Huffington Post
Gérard Collomb ne gagne plus « que » 4.000 euros/mois (et il n’est …L’Obs
Gérard Collomb furax de voir son indemnité de sénateur réduite à 4 …Ouest-France
L’ExpressLeLab Europe1Le Point
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Venez poser vos questions à Laurent Wauquiez – Le Dauphiné Libéré

Le 08 janvier 2017, par Editor Bot

Le Dauphiné Libéré
Venez poser vos questions à Laurent Wauquiez
Le Dauphiné Libéré
Le jeudi 19 janvier prochain, Le Dauphiné Libéré vous propose de venir au siège de notre journal, à Veurey-Voroize (Isère) pour interroger le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez sur sa première année de mandat. Sur sa …
Laurent Wauquiez invité de Dimanche en Politique | dimanche 8 …Franceinfo
Entre Laurent Wauquiez et la SNCF, le train des négociations reste …Rue89Lyon
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Les voeux de la ville de Clermont-Ferrand, bon ou bad buzz ?

Le 31 décembre 2016, par Editor Bot

Dans les rues de Clermont-Ferrand, les piétons et automobilistes ont pu remarquer les nouvelles affiches de voeux de la Mairie, installées le 29 décembre. Sur fond blanc, les quatre déclinisaisons de la campagne présentent chacune un point fort de la ville : un ballon ovale symbolisant l’ASM, un pneu pour Michelin, un clap pour le festival du court-métrage et enfin un diplôme pour la future Université Clermont-Auvergne.
Le hic, c’est que chaque affiche se voit attribuer une légende qui tourne en dérision le symbole représenté. Selon la campagne d’affichage, « vivre ici, c’est prendre le risque de vous faire rouler, » explique par exemple le pneu Michelin. Le ballon de rugby prévient, lui, que vous pourriez « vous faire plaquer » en habitant la ville. En dessous, la présence du slogan « Clermont-Ferrand, vivre intensément » laisse alors comprendre que la campagne utilise le second degré. La vie dans la capitale auvergnate serait si intense que l’on s’exposerait à certains risques.

« Du second degré que les gens ne comprennent pas »

« Si cette campagne est faite pour révéler les talents clermontois, je ne comprends pas pourquoi on ne le fait pas directement, se questionne Jean Pinard, ex-directeur du comité régional du tourisme en Auvergne. Le marketing, c’est montrer de l’attachement à la ville, et utiliser le second degré pour parler de Clermont aux Clermontois c’est risqué, d’autant plus pour une région qui ne maîtrise par son image.»
Évoquant l’affiche concernant l’université (« vivre ici, c’est risquer de perdre ses facultés »), il poursuit: « Le double sens est maladroit : avec la récente fusion, on pourrait penser que les universités vont s’en aller! »

Si quelqu’un peut m’indiquer la signification de cette campagne,je suis preneur @mfgiraud @_INFOMAGAZINE @olivierbianchi1 @lamontagne_fr pic.twitter.com/p30tgIkXiA

— Jean-Pierre Brenas (@jpbrenas) 29 décembre 2016

Jean-Pierre Brenas, conseiller municipal de l’opposition, épingle la même affiche. « En ces temps de fusion régionale, nous sommes victimes de l’attraction de la métropole lyonnaise. Il y a un risque réel que nos universités et le centre de commandement de certaines entreprises partent pour Lyon, relève l’élu des Républicains.
Il ajoute : « C’est du second, voire troisième degré que les gens ne comprennent pas. On devrait plutôt mettre en avant les moyens de passer une bonne année : une amélioration du service public, plus de sécurité, de propreté et de services connectés. Cette campagne ressemble à de la com’ personnelle pour le maire et je ne cautionne pas. »

La réponse d’Olivier Bianchi

Apostrophé sur Facebook et Twitter, le maire de Clermont persiste et signe. Il a bien validé la campagne et invoque un second degré « qui explique [les] atouts [de Clermont-Ferrand]», dans un commentaire sur Facebook puis dans un tweet.

Voici donc l objet du délit ! L humour explique justement nos atouts c est aussi simple que cela bonne année 2017 pic.twitter.com/97x6TZlE1Z

— Olivier BIANCHI (@olivierbianchi1) 30 décembre 2016

« C’est une polémique ridicule, s’indigne Olivier Bianchi, joint par téléphone. On a tendance à s’auto-flegeller à Clermont-Ferrand, à affirmer que l’on est pas bon. Les expressions triviales, comme  » se faire rouler « , sont ironiques et cela devient du positif pour la ville. C’est un discours d’optimisme, pour dire aux Clermontois qu’il faut arrêter de se plaindre, » justifie-t-il, regrettant le manque de second degré des élus hostiles à cette campagne. Concernant les coûts de la campagne, le maire indique qu’elle a été réalisée par son équipe interne et non par une entreprise extérieure.
Mais Olivier Bianchi ne craignait-il pas que l’humour ne soit pas compris par une partie des administrés? « Je peux bien sûr comprendre que tout le monde ne soit pas adepte, souligne-t-il. Je recherche le consensus en politique, mais je ne cherche pas à être consensuel tout le temps. J’avais envie de faire réflechir les Clermontois, de les faire débattre. C’est le propre de l’humour, et je pense que de ce côté, la campagne est réussie ».

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Mort de Fidel Castro : « L’histoire de cet homme n’est pas encore écrite »

Le 01 décembre 2016, par Thomas Fauveau

Les obsèques de Fidel Castro ont eu lieu le 29 novembre 2016 à La Havane. Un homme adulé par certains autant que détesté. La rédaction d’AuvergneRhôneAlpes.info a souhaité mieux connaître ce personnage majeur. Nous sommes allés à la rencontre de Guy Azaïs, ancien diplomate aujourd’hui à la retraite en Auvergne. Guy Azaïs qui a été premier secrétaire de l’ambassade de France à Cuba, ambassadeur de France au Bénin, en Colombie et en Angola est un témoin privilégié de l’épopée Castriste. Entretien.

La rédaction : Vous avez été premier secrétaire à l’Ambassade France à Cuba, c’est bien cela ?

Guy Azaïs : J’ai été nommé en 1976 à la Havane comme numéro 2 de l’ambassade de France. J’ai très vite senti que le régime cubain était au fond la traduction, la pointe extrême d’un long conflit entre la latinité et le monde anglo-saxon. A mon arrivée, Cuba était au pinacle de son influence dans le monde et à l’époque le téléscripteur du Quai d’Orsay envoyait presque tous les jours des informations sur le régime de Fidel Castro. L’ambassade était particulière car nous n’avions pas de contacts avec le monde politique de Cuba. Nous suivions ce qu’ils faisaient en Afrique, ce qui était le principal centre de nos intérêts. Mais le contact avec les cubains était difficile. J’ai rencontré plusieurs fois Carlos Rafael Rodriguez qui était le directeur des relations internationales au Comité Central et c’était un événement, quelque chose de considérable.

La rédaction : Ce sont les soviétiques qui ont financé la Révolution cubaine ?

Guy Azaïs : Non. C’est au Mexique que Fidel Castro a rencontré Che guevara et c’est dans ce pays qu’a fomenté la révolution cubaine, avec l’aide et le financement des américains. La CIA qui en avait assez du régime corrompu de Battista a financé la révolution de Fidel Castro. Donc, tout naturellement, le premier voyage que Castro a fait après sa prise du pouvoir était aux Etats-Unis. Il a rencontré non pas Eisenhower mais Nixon qui a très peu apprécié le programme collectiviste de Fidel Castro. Les relations se sont envenimées entre Cuba et les États-Unis. Khrouchtchev a profité de la situation pour placer ses pions à moins de 20 minutes d’avion des côtes américaines. Cependant, les relations entre Cuba et l’URSS n’ont pas toujours été au beau fixe. Cuba a aussi frayé avec la Chine et de nombreux pays du tiers-monde. Fidel Castro s’est éloigné un moment de l’URSS avant de prêter à nouveau allégeance aux soviétiques en 1968 lors d’un grand discours à La Havane approuvant l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie.

La rédaction : En quoi consistait votre mission lorsque vous étiez en poste à Cuba ?

Guy Azaïs : Notre mission à La Havane consistait à observer la révolution cubaine. c’était un régime extrêmement policier avec des comités de défense de la révolution qui noyautaient la population. Une population sanctionnée en cas d’écarts par la suppression des tickets de rationnement . Ces tickets de rationnement sont d’ailleurs encore en vigueur aujourd’hui. Notre attention portait principalement sur ce que faisait le régime cubain en Afrique, car nous y avions des intérêts.

Nous étions dans la Jeep de Fidel. Il était très charmeur

La rédaction : vous avez rencontré Fidel Castro ?

Guy Azaïs : J’ai rencontré Fidel Castro, mais plutôt de façon anecdotique car j’ai accompagné Dominique Baudis, alors journaliste de FR3, à une invitation à suivre Fidel dans les provinces. Nous étions dans la Jeep de Fidel. Il était très charmeur. Avec sa barbe, il avait dans sa personnalité quelque chose presque de biblique. Il émanait de lui quelque chose de tout à fait exceptionnel. Fidel Castro était un romantique exalté et un homme d’une présence charismatique considérable.

La rédaction : Pourquoi a-t-il cherché à exporter la révolution cubaine en Angola plutôt qu’en Amérique Latine ?

Guy Azaïs : En fait cela a démarré par le Congo Belge où s’est rendu Che Guevara dans les années 1960.

La rédaction : Che Guevara était envoyé par Fidel Castro ?

Guy Azaïs : Il est compliqué d’évaluer leurs rapports. Ils étaient très jaloux l’un de l’autre. Quoi qu’il en soit, Che Guevara a échoué au Congo Belge. Du reste, je suis persuadé que Fidel Castro s’est débarrassé de Guevara. Lorsque Che Guevara a été envoyé en Amérique Latine pour faire la révolution en Bolivie, il a été découvert comme par hasard par la police bolivienne et nous avons toujours pensé que Fidel Castro, par l’intermédiaire du PC bolivien, l’avait livré aux autorités. De même que nombre de proches de Fidel Castro ont disparu dans des conditions troubles : Huber Matos, Osmany Cienfuegos…

La rédaction : Que s’est il passé en Angola ?

Guy Azaïs : Après la révolution des œillets au Portugal, Castro a compris qu’il aurait une carte à jouer. Les colonies portugaises en Afrique était le Mozambique, la Guinée-Bissau et l’Angola qui intéressait profondément Cuba. C’est un pays riche, peu peuplé et avec une position géostratégique intéressante. Cuba a soutenu le MPLA, le mouvement marxiste. En provoquant une indépendance de l’Angola, ce pays a été pris dans un cycle de guerre civile. Les cubains sont intervenus avec le soutien des soviétiques. 40 000 cubains sont allés se battre en Angola. Une fois la victoire acquise, Fidel Castro a rapatrié ses hommes.

La rédaction : Et en Amérique Latine, Fidel a t-il tenté d’exporter sa révolution ?

Guy Azaïs : La Bolivie lui paraissait être un pays clé, mais il a échoué. En revanche, il a partiellement réussi en Colombie. Les FARC qui sont une émanation de la révolution Cubaine ont failli mettre à genoux la Colombie.

La rédaction : Selon vous quel est le bilan de l’ère Fidel Castro ? Il a été adulé par certains, décrié par d’autres qui l’accusaient de vivre comme un nabab. Quel est le sentiment qui prédomine chez vous qui avez connu ce personnage majeur ?

Guy Azaïs : C’était un homme né dans un pays trop petit pour lui. Il a rêvé d’être une sorte de Bolivar, libérateur de toute l’Amérique Latine, comme Bolivar l’avait été au XIXe siècle. Mais il a mal mesuré que les américains ne pouvaient tolérer de le voir essayer de manœuvrer dans ce qu’ils considèrent être comme leur chasse gardée. L’homme était impressionnant, entouré d’un mystère épais, nous ne savions jamais vraiment où il était. C’est un homme peu recommandable au regard de nos canons mais il a profondément marqué l’histoire récente et il a réussi à sortir son pays de l’orbite américaine. Le contraste saisissant lors de l’annonce de la mort de Fidel Castro fut la joie des exilés du côté de la Floride et la tristesse organisée du côté de la Havane. Bien sûr Fidel Castro a redonné la fierté à son pays, même s’il l’a mené à la baguette. Ses réalisations dans le domaine de la santé, de l’éducation sont incontestables, ça a été fait au prix d’une tyrannie épouvantable, d’exécutions d’opposants politiques. Il est très difficile de juger un homme de cette ampleur. L’histoire de Fidel Castro n’est pas encore écrite…