Lyon / Villeurbanne – Solidarité : Semaine du Don en Nature

Le 20 mars 2017, par Marie Cartigny

Depuis huit ans, l’association l’Agence du Don en Nature œuvre de manière innovante en faveur de la lutte contre l’exclusion. En 2016, elle a collecté trois millions de produits neufs non alimentaires auprès d’un réseau de 130 entreprises partenaires. Ces dons ont ensuite été commandés en ligne par 750 associations et redistribués à 900 000 personnes en situation de précarité. Alors que 66% des Français sont prêts à offrir un produit neuf non alimentaire lors de leurs achats sur Internet, selon une étude OpinionWay, l’Agence du Don en Nature souhaite sensibiliser le grand public aux dons de produits de première nécessité à travers l’opération « 1 like = 1 don » sur les pages Facebook de six entreprises partenaires et à travers des manifestations sur l’ensemble du territoire, lors de la Semaine du Don en Nature du 20 au 25 mars 2017.

Agir contre l’exclusion par le don de produits

Alors que 83% des Français se déclarent généreux, ils sont 74% à soutenir une association ou un projet. Parmi les actions soutenues, le don de produits aux associations est pratiqué par 52% des personnes interrogées suivies par des dons financiers (47%), le bénévolat (39%) et le crowdfunding (12%). Cette étude révèle également l’appétence des Français à de nouvelles formes de solidarité. En effet, 66% des personnes interrogées se disent prêtes à faire un don de produits de consommation courante lors de leurs achats sur Internet et un Français sur cinq est même prêt à le faire de manière certaine.

Une Association innovante

L’Agence du Don en Nature a placé le numérique au cœur de son modèle. Souhaitant aujourd’hui sensibiliser le grand public aux dons de produits non alimentaires, elle organise avec le concours des laboratoires Bioderma, d’Electrolux, professionnel des laboratoires Pierre Fabre – Klorane, de Gemo, Mustela et SEB, l’opération « 1 like = 1 don » sur Facebook du 20 au 25 mars 2017. Le grand public est ainsi invité à se rendre sur les pages des partenaires et à aimer le visuel de l’association afin qu’un produit lui soit redistribué. Cette opération s’inscrit dans les opérations de sensibilisation aux dons de produits en ligne menées par l’Agence du Don en Nature depuis un an comme le développement du panier partage. Testé sur Amazon en mars 2016, il est actif sur Greenweez (groupe Carrefour), numéro 1 des courses bio sur Internet, depuis septembre 2016. Le panier partage permet d’ajouter à son panier d’achat un produit de première nécessité et de l’offrir à l’Agence du Don en Nature.

Les événements à venir

Parmi les manifestations, l’association organise mardi 21 mars à Lyon à 10 h 00 (Centre d’hébergement – 69 rue de Cuire), un atelier « renouer avec l’estime de soi » en partenariat avec L’Oréal et l’association Alynéa. Et à Vénissieux à 18 h 30 au Centre d’entraide Pain de Sarepta (11 Avenue de la République) sera organisée une conférence sur le don en nature et présentation du bilan d’activité de l’Agence du Don en Nature, en présence de Christian Ringuet, Président de l’Agence du Don en Nature et avec le témoignage d’entreprises et d’associations partenaires.

Pour plus d’informations, veuillez cliquer ici.

Rhône-Alpes : Le Psytruck reprend la route pour parler santé mentale et emploi !

Le 13 mars 2017, par Editor Bot

Les maladies mentales sont des pathologies méconnues et mal comprises qui affectent près de 20% de la population chaque année. Elles représenteront la 1e cause de handicap dans le monde à l’horizon 2020. La Fondation FondaMental alerte sur l’urgence de mieux comprendre ces maladies, d’améliorer le dépistage et le diagnostic précoce afin de mieux les soigner.

En région Rhône-Alpes, les Centres Experts FondaMental se mobilisent à l’occasion de la 28e édition des Semaines d’information sur la santé mentale, et renouent avec une initiative originale lancée en 2015 : du 13 au 24 mars, le Psytruck sera de retour pour aller à la rencontre du grand public et sensibiliser ! A son bord, des experts pour informer sur les maladies mentales.

En Rhône-Alpes, le Psytruck reprend la route…

Lancé en 2015 à l’initiative du C3R, Centre Référent de Réhabilitation psychosociale et de Remédiation cognitive (Centre Expert FondaMental schizophrénie et Asperger), et du Réseau Handicap Psychique de Grenoble, à l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, le Psytruck est un camion qui circule et s’installe dans différentes villes de la région pour aller à la rencontre des populations.

Avec la collaboration des Centres Experts FondaMental troubles bipolaires et dépression résistante d’Isère, deux à trois professionnels, accompagnés des partenaires locaux, répondent aux questions du public et remettent des brochures d’information. Du 13 au 26 mars 2017, le Psytruck reprend la route pour porter un message de prévention.

La santé mentale et l’emploi

La 28ème édition des Semaines d’information sur la santé mentale a souhaité attirer plus particulièrement l’attention sur l’interaction entre santé mentale et emploi.

Celle-ci est complexe, le travail pouvant occasionner une souffrance psychique (pouvant mener jusqu’au burn-out ou épuisement professionnel) mais aussi contribuer au rétablissement (défini comme « une façon de vivre de manière épanouie, avec l’espoir d’apporter sa contribution à la société, même s’il reste d’éventuelles contraintes liées à sa maladie ») des personnes ayant une schizophrénie ou un trouble bipolaire.

L’accès à l’emploi en milieu ordinaire reste cependant malheureusement limité pour les personnes ayant une schizophrénie (21.5%) comme pour les personnes ayant des troubles bipolaires (40-60% ) dans les pays européens. Ces difficultés d’accès à l’emploi peuvent être liées à la pathologie et à ses manifestations mais sont aussi largement expliquées par la discrimination toujours attachée aux maladies mentales.

La proportion de personnes obtenant un emploi en milieu ordinaire est considérablement améliorée par le développement de l’emploi accompagné (58.3%), pratique désormais reconnue et soutenue par les pouvoirs publics, depuis la “loi travail” d’août 2016. Pour les usagers ne pouvant bénéficier de ce type d’accompagnement, il existe également des ESAT, c’est à dire des entreprises en milieu de travail protégé où le travailleur est davantage soutenu et encadré dans son activité par des professionnels (moniteur d’atelier, chargé d’insertion, psychologue).

Le lien entre la santé mentale et emploi est également économique, la perte de productivité (24.4 milliards d’euros en 2009) et de qualité de vie (65.1 milliards d’euros en 2009) contribuant largement aux coûts indirects attachés aux troubles psychiques.

Une information de qualité est indispensable pour lutter contre les représentations négatives associées aux maladies mentales et la discrimination et ainsi développer les possibilités d’accès à l’emploi.

Santé mentale, l’urgence d’agir

Les maladies mentales sont des pathologies méconnues et mal comprises qui affectent 20% de la population chaque année et apparaissent majoritairement entre 15 et 25 ans. Accès aux soins tardif, retard au diagnostic, inadéquation des soins courants avec les recommandations internationales, comorbidités somatiques non dépistées et non traitées… Leur prise en charge s’avère souvent inappropriée et les conséquences pour les malades sont désastreuses.

Connaissant une évolution souvent chronique, les maladies mentales sont sources de handicaps majeurs si leur évolution n’est pas freinée. Selon l’OMS, elles seront la 1ère cause mondiale de handicap dès 2020.

Associées à des stéréotypes d’imprévisibilité et de dangerosité, les maladies mentales restent considérées comme des maladies « à part ». Outre les sentiments de honte chez les patients et leurs proches ainsi que la méfiance à l’égard de la psychiatrie, la méconnaissance et la stigmatisation participent également au retard de l’accès aux soins : l’ignorance dans laquelle se trouve l’entourage pour identifier les premiers symptômes, la tendance à banaliser la première crise font perdre un temps précieux avant la consultation d’un médecin spécialiste.

Les rendez-vous du Psytruck

Grenoble le 13 mars 2017, Saint-Martin d’Hères le 14 mars, Voiron le 15 mars, Albertville le 16 mars, Bourgoin Jallieu le 17 mars, Saint-Etienne le 20 mars, Lyon le 21 mars, Chambéry le 23 mars et Annecy le 24 mars

Communiqué de Presse

Le FASST met le turbo pour les places en crèche en Rhône-Alpes

Le 09 mars 2017, par Eric Loszycer

Enfin une solution rapide pour la garde d’enfants des travailleurs intérimaires. Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire (FASST) a signé une convention de partenariat avec 6 réseaux de crèches d’entreprise présents en Rhône-Alpes. En tout, cela fait 65 crèches pour la Région. Les explications d’Henriette Manoukian, chargée de mission d’action territoriale pour le FASST.

AuvergneRhôneAlpes.info : Quel a été l’élément déclencheur de cette initiative ?

Henriette Manoukian : Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire est une structure qui accompagne les intérimaires dans leur accès à l’emploi. Nous intervenons pour trouver une solution aux freins qui empêchent ces personnes d’obtenir un travail. La demande des intérimaires aujourd’hui porte majoritairement sur le crédit, le logement et la garde d’enfants. Nous avons donc développé des solutions en lien avec ces problématiques. Pour cette dernière, il y a naturellement la crèche mais nous proposons aussi de la garde à domicile qui offre une plus grande souplesse et que l’on peut activer du jour au lendemain.

AuvergneRhôneAlpes.info : Quelqu’un qui obtient un travail dans une agence d’intérim et qui vous contacte se voit-il automatiquement proposer une place en crèche ?

Henriette Manoukian : En premier lieu, nous travaillons aussi bien avec les enseignes, les agences, les grands groupes que les PME. Le FAAST peut être contacté par le numéro vert ou via son site internet. Maintenant, les intérimaires ayant trouvé une mission peuvent également faire une demande. Nous donnons ensuite une réponse sous 48h maximum car l’essence même de l’intérim c’est la réactivité. Malheureusement, nous ne couvrons pas encore tout le territoire de la Région Auvergne Rhône-Alpes. Sur le département de l’Ain par exemple, nous n’avons pas de places de crèche à proposer car il y a peu d’intérimaires. À nous de développer des partenariats pour avoir un maillage plus fort.

AuvergneRhôneAlpes.info : Comment est structuré le FAAST ?

Henriette Manoukian : Le fonds d’action sociale du travail temporaire est un organisme paritaire composé de syndicats, de représentants des salariés et des agences. Nous sommes rémunérés uniquement par les agences d’intérim qui nous versent une cotisation chaque années selon leur masse salariale. Nous ne sommes pas un service public du travail comme le Pôle-Emploi. Nous mettons en place un bouquet de services à destination des intérimaires.

AuvergneRhôneAlpes.info : Les intérimaires connaissent-il plus de difficultés pour faire garder leurs enfants ?

Henriette Manoukian : C’est une catégorie de travailleurs qui connaît davantage la précarité. Je pense aux mères isolées, aux parents trimballés d’un endroit à un autre en raison des missions. Notre action permet une démocratisation des solutions sociales. Ce ne sont plus seulement les personnes qui gagnent bien leur vie qui peuvent se payer une nounou pour aller travailler. Les petits revenus en nous appelant peuvent aussi bénéficier d’une garde pour leurs enfants.

AuvergneRhôneAlpes.info : Vous revendiquez le fait d’apporter des aides pour sécuriser la vie professionnelle des salariés intérimaires. Concrètement, ça se passe comment ?

Henriette Manoukian : Pour la crèche, les intérimaires payent en fonction de leur quotient familial. Ça va de quelques centimes à 2,90 euros de l’heure. Ce faible coût sécurise la garde d’enfants. Nous intervenons aussi sur des solutions logements. À partir de 600 heures de mission, nous nous portons garant de l’intérimaire sur des logements du secteur privé. Nous apportons le loyer de l’intérimaire et ensuite l’intérimaire nous rembourse. Si jamais il y a des carences de paiement, le propriétaire va continuer à percevoir son loyer.

AuvergneRhôneAlpes.info : Sur quelles autres actions travaille le FASST en ce moment ?

Henriette Manoukian : Développer la mobilité des intérimaires. L’année dernière nous avons travaillé sur un accompagnement au permis de conduire. Pour les intérimaires qui n’ont pas le permis nous proposons un coaching et un cofinancement.

Propos recueillis par Éric Loszycer

La Maison clermontoise Mariet : une référence de papeterie d’excellence

Le 06 mars 2017, par Marie Cartigny

Nicolas Fiévet est auvergnat et travaille comme directeur artistique chez Rossignol Nocéra. Il a fondé parallèlement la Maison Mariet en 2013. Il travaille, donc, dans le domaine artistique depuis plusieurs années. L’idée de créer cette marque de papeterie lui vient d’un rapport particulier avec le papier, presque charnel et également d’une approche pratique puisque Nicolas Fiévet fait un petit peu d’impression. Nous allons nous intéresser aux motivations de cette esthète et à son tout premier carnet de note qui l’a amené à faire un petit business autour puisque ses carnets fait main de A à Z s’exportent jusqu’en Asie.

La conception du premier carnet de note

Nicolas Fiévet nous explique : « j’étais dans le besoin tout simplement et ne trouvant pas ce que je recherchais autour de moi je me suis dit ‘pourquoi ne pas essayer quelque chose’ et c’est ainsi que j’ai fabriqué mon premier carnet de note ». Le directeur artistique a fait un premier prototype à partir des matériaux, du papier qu’il avait à sa disposition et des outils aussi dont il disposait. Il cherchait à faire quelque chose qui soit un tout petit peu plus rare, un peu plus difficile à trouver, et si possible fait à la main de A à Z : « je me suis rendu compte en regardant ce que j’avais à disposition dans ma ville d’origine de Clermont-Ferrand que ce que je cherchais n’existait pas, même parmi d’excellentes marques de papeterie existantes ».

La Maison Mariet est née d’un besoin précis

Au début, il s’agit d’un besoin ponctuel de papeterie, de la part de Nicolas Fiévet,  pour prendre des notes avec ses clients, tout simplement. Puis l’esthétisme de ses carnets ont pris le dessus et finalement, des boutiques lui ont demandé de leur créer des carnets de note à leur effigie. « Comme les carnets sont faits à la main, cela permet à des boutiques d’accéder à des objets qui sont qualitatifs et de les faire personnaliser, sans pour autant faire un trou conséquent dans leurs budgets, parce que d’ordinaire lorsque l’on parle d’artisanat ‘made in France’, nous sommes sur une gamme de produits plus chers. En réussissant à rester raisonnable en terme de tarifs, j’ai attiré une petite base de clients qui est prête à débourser une somme d’argent qui est de 300 euros pour les carnets personnalisés à partir de cent exemplaires par commande. », s’exprime le tout jeune créateur.

La Maison Mariet : une papeterie sur-mesure

La petite entreprise est très flexible en proposant 3 tailles de carnets : les clients peuvent commander 50 carnets de petites tailles et 50 carnets par exemple de grande taille. Pour l’instant, la papeterie Mariet propose principalement 2 types de reliure : la reliure à agrafes et la reliure dos collé qui est la technique que l’on utilise pour faire la reliure des magazines par exemple. « Nous essayons d’envisager une autre reliure mais encore une fois la problématique et de trouver les techniques et les outils qui permettent de les faire à la main. Nous avons pensé à la reliure papillon, à la couture Singer, au dos cousu collé qui permet une ouverture un peu plus ample et bien d’autres techniques… », explique Nicolas Fiévet.

Chez Mariet, la seule étape usinée est celle des machines d’impression. Ensuite, toutes les pages intérieures sont comptées une par une, l’arrondi des coins est fait à la main, la découpe des carnets, l’agrafage et la reliure est faite carnet par carnet. C’est de l’artisanat et la Maison Mariet essaye d’être la plus manuelle possible.

Une petite entreprise qui ne connait pas la crise…

Le tout premier client de la Maison Mariet était une boutique à Lyon, un concept store lyonnais et ensuite de Lyon, les carnets de note sont partis à Paris puis à Tokyo et toujours dans les domaines du design et de la mode principalement. « Nous avons des salons en rapport avec la mode et le design : nous restons dans un domaine assez artistique avec des gens qui sont tout le temps satisfaits du tarif de l’offre, du panachage, de la réactivité et de la flexibilité que nous proposons. Ils sont aussi très à cheval sur le côté fait main et ils recherchent une clientèle qui apprécie ce savoir-faire. Du coup, cette clientèle-là est plus une clientèle qui s’oriente vers les concept store, et vers le design et qui a une sensibilité artistique un peu plus développée que le consommateur de papeterie un peu classique qui va chez Carrefour, par exemple, pour aller chercher un simple carnet de note qui va être fait dans des usines, et qui ne coutera donc pas cher. Là, nous avons une clientèle qui est prête à mettre un tout peu plus pour un produit plus rare, plus authentique, avec un charme puisqu’il a des petits défauts qui font aussi que l’on voit que c’est fait main. », c’est ainsi que Nicolas Fiévet justifie le succès de ses carnets.

Le fait-main est gage d’excellence

Le fait-main pour Nicolas Fiévet, est synonyme de qualité. Du coup, il travaille avec des papeteries d’excellence comme Zuber Rieder, Fedrigoni, Munchen, Artic Paper… : le savoir fait main dit aussi charme puisqu’il y a des petits défauts que cela peut engendrer… « Nous sommes sur du sur-mesure c’est-à-dire sur un format de carnets au choix, une impression des pages intérieures au choix, un papier pour la couverture au choix, donc du coup nous pouvons être amenés à travailler avec des papeteries de manière extrêmement exclusive. Dans tous les cas, nous travaillons avec des papeteries qui sont respectueuses de l’environnement, qui ont des labels, qui nous permettent d’avoir une traçabilité aussi, ce qui nous permet de rassurer le client en matière d’impact environnemental. », argumente Nicolas Fiévet.

Des références d’exception…

Le Salon Tranoï a commandé une série de plusieurs carnets : c’est une vraie référence dans le monde de la mode, c’est un salon français qui s’exporte à l’étranger. La papeterie Mariet a également travaillé à Tokyo avec un concept store extrêmement pointu. Ce n’est pas tant une référence au niveau quantitatif et financier mais la papeterie cherche à travailler avec des clients qui sont, dans leurs domaines, des pointures et qui apprécient véritablement le côté fait-main. Tracksmith, basé à côté de Boston aux État-Unis, est également une référence haut de gamme puisqu’il s’agit d’une marque de running, de créateur de vêtement avec une cible de niche. Certains client offrent les carnets, c’est le cas par exemple pour le Salon Tranoï ou pour Tracksmith et il y a des entreprises qui les revendent par exemple le Magasin Général Plus, à Aix-en-Provence.

De nouvelles perspectives…

« Nous sommes en train de travailler sur l’identité de la marque : j’ai une passion pour la typographie, donc la conception de police de caractère et je suis en train d’en créer une qui sera spécifique à la marque pour rajouter encore à l’image, le côté exclusif. Début 2017, nous planifions le lancement de notre propre gamme de produits car jusqu’à présent nous avons travaillé exclusivement pour des marques. Nous envisageons, peut-être, un déménagement du côté de Lyon pour deux raisons : d’une part, la nouvelle Région nous permet de conserver l’intitulé Auvergne-Rhône Alpes et j’y suis très attaché. D’autre part, d’un point de vu professionnel, je suis souvent en déplacement entre Lyon et Paris », conclut Nicolas Fiévet.

En savoir plus : https://www.facebook.com/maisonmariet/?fref=ts

Lyon : Un cours de Zumba place Bellecour pour lutter contre le cancer

Cette manifestation intitulée « Danser pour Elles » est organisée mercredi prochain (le 8 mars) à 17h30 à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes. Objectif : rappeler que le plus grand droit pour les femmes est celui de rester en bonne santé !

Pour l’association « Courir pour Elles » à l’origine de cet événement, il est important de répéter que l’activité physique reste le meilleur moyen de prévention contre un cancer. Une de ses missions est de récolter un maximum de recettes pour amener des coachs et des professeurs de sport à l’hôpital. L’association souhaite ainsi apporter de la qualité de vie à des femmes qui sont en soin. Si le cours de danse de mercredi est gratuit, « Courir pour Elles » se finance grâce à la vente de dossards lors d’épreuves sportives que l’association organise. Grâce à cela, « Courir pour Elle » a pu financer sept projets pour une somme globale de 150.000 euros. Que les hommes se rassurent, la Zumba géante du 8 mars leur est ouverte. Hommes et femmes pourront donc ensemble danser et s’amuser. Un show rock n’roll mené par une école de danse est également au programme.

L’importance de l’activité physique est aujourd’hui reconnue par l’OMS. Le fait de se bouger permet à l’organisme d’avoir plus de défenses immunitaires. Pour Sophie Moreau, présidente de l’association « Courir pour Elles », une femme qui se bouge, c’est une femme qui mange mieux, qui fait attention à son régime alimentaire. De plus, elle rappelle qu’une activité sportive en groupe permet de rompre l’isolement.

L’association travaille en étroite collaboration avec le milieu médical

Sophie Moreau précise même que l’association vient de signer une convention de 4 ans avec le Centre de lutte contre le cancer Léon Bérard à Lyon pour développer la pratique du sport. Avec des conditions climatiques difficiles, le cours de Zumba de l’an passé avait tout de même attiré plus de 2000 personnes. Cette année avec une météo plus favorable, on peut espérer beaucoup plus de monde. Des élus du Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes participeront aussi à cette manifestation.

Si vous voulez vous préparer un peu avant mercredi prochain, « Courir Pour Elles » a mis sur son site internet une vidéo qui présente la chorégraphie de la chanson Waka Waka de Shakira. Tous les pas sont décomposés. Plus aucune excuse donc pour ne pas être dans le bon rythme sur une Zumba qui promet d’être endiablée. Enfin pour rester dans le ton de cette journée de prévention, mettez-y deux conditions pour participer : apporter votre bonne humeur et soyez vêtu(e) de rose afin de créer une gigantesque vague uniforme sur la Place Bellecour.

Si cette couleur manque à votre garde-robe, pas de souci : la boutique « Courir Pour Elles » et ses bénévoles seront sur place pour vous proposer de nombreux articles roses (tee-shirts, coupe-vent…).

Éric Loszycer

Lyon : La Tony Parker Academy fait entrer L’ASVEL et le basket français dans une nouvelle dimension

Le 23 février 2017, par Eric Loszycer

« Come to our academy and get a job », voilà comment Tony Parker a lancé son institution qui doit former à Lyon, l’élite du basket.

Il aurait également pu pasticher la célèbre formule de l’Oncle Sam : « I want you for the TP Academy ». Le quadruple champion NBA accueillera les premières graines de champion en septembre 2018. La Tony Parker Academy est un concept sorti tout droit de l’imagination du meneur des San Antonio Spurs.

L’objectif est de former des basketteurs de niveau international et de préserver l’avenir de ceux qui n’arriveront pas à devenir des sportifs professionnels. Cette nouvelle institution prend ses quartiers du côté de Gerland à Lyon. Surtout elle s’inscrit dans un partenariat avec l’ASVEL, le club de basket 18 fois champion de France situé à Villeurbanne.

9 académiciens sur 10 ne passent pas professionnels

Le déclic a eu lieu les nombreuses fois où Tony Parker a constaté que ses collègues sportifs moins talentueux ou victimes de blessures tombaient vite dans la misère faute de clubs et d’alternatives. Et l’ex-capitaine de l’équipe de France ne se voile pas la face. Il reconnaît volontiers que sans doute 9 académiciens sur 10 ne passeront pas professionnels à la fin du cursus. Pour permettre à ces sportifs de rebondir, Tony Parker a fait entrer le groupe Adéquat dans cette formation. Spécialisé dans le recrutement et l’intérim, cette entreprise va accompagner les sportifs dans leur insertion sur le marché du travail. Un contrat de naming a même été signé.

Une somme de plusieurs dizaines de millions d’euros pour parrainer cette académie

Le président délégué de l’ASVEL Gaëtan Müller évoque à demi-mot une somme de plusieurs dizaines de millions d’euros pour parrainer cette académie. La formation a d’ailleurs été rebaptisée « la Tony Parker Adéquat Academy ».

Philippe Guichard, président du Directoire du groupe Adéquat précise même qu’à ce niveau ce type d’association est une première mondiale. Niveau infrastructure : le pôle sportif comprendra trois terrains de basket, une résidence étudiante de 400 chambres sur un campus de 14.000m2. Si pour la première année, l’académie accueillera 20 élèves aussi bien des filles que des garçons, elle en prévoit 100 l’année suivante. Pour les apprentis les plus modestes, 25% d’entre eux pourront bénéficier d’une bourse au mérite. 1500 stagiaires pourront aussi y tester leurs aptitudes lors de camps de vacances.

Éric Loszycer

Courir à Ladoux 2017, le rendez-vous incontournable des passionnés de course à pied

Le 20 février 2017, par Marie Cartigny

Le 15 février 2017, à l’Aventure Michelin, Pascal Thibault, Président de l’ASM Omnisports, et Jean-Paul Cuzin, Directeur Adjoint du Centre de Technologie de Ladoux, ont signé la convention de partenariat dans le cadre de l’organisation de la 3ème édition de Courir à Ladoux. C’est donc dans la continuité que l’ASM Omnisports et sa section athlétisme positionnent l’événement comme une référence dans le paysage des courses sur 10km en Auvergne et au-delà. Courir à Ladoux se veut être un des témoins forts de la politique et des valeurs de l’ASM, symbolisées par l’excellence et le « sport pour tous ».

Marcel Michelin, à l’origine de l’ASM Omnisports

En 1911, Marcel Michelin, fils d’André, crée l’Association Sportive Michelin qui deviendra, plus tard, l’Association Sportive Montferrandaise. Pascal Thibault, Président de l’association depuis 2012, a effectué toute sa carrière chez Michelin. Il s’attache à rester fidèle à la philosophie du fondateur : l’éducation par le sport, la santé et le bien-être ainsi que le haut niveau qui sont les trois piliers de développement pour les 15 sections et plus de 5000 adhérents du club, depuis plus d’un siècle.

Un partenariat pour un évènement hors normes

Grâce à la relation étroite entretenue entre le groupe Michelin et le club, l’ASM Athlétisme a organisé, pour la première fois, en 2015, une course totalement originale sur les pistes d’essai du Centre de Technologie Michelin, à Ladoux. Ces pistes sont habituellement utilisées pour tester les performances des pneumatiques mais, le 11 juin prochain, les bruits de moteurs seront à nouveau remplacés par les nombreux coureurs venus participer à la troisième édition de «Courir à Ladoux».

Quoi de neuf pour l’édition 2017 ?

Pour cette troisième édition, les organisateurs ont sollicité une étoile montante de l’athlétisme français, Ruben Gado, pour parrainer cet événement. Cet athlète, licencié à l’ASM Omnisports, est un spécialiste du décathlon. A 22 ans, il cumule déjà les titres de Champion de France en catégorie Junior et Espoir, et est membre de l’équipe de France. Un pur «produit» jaune & bleu qui compte bien accéder au rêve olympique, en 2020, à Tokyo.

La notion de «Sport pour tous», fortement ancrée dans l’ADN de l’ASM Omnisports, s’adresse également aux plus jeunes. C’est pourquoi, cette année, la section Athlétisme a souhaité créer une course spécifique pour les poussins (10/11 ans) et les benjamins (12/13 ans) qui pourront, comme les plus grands, fouler les pistes de Ladoux respectivement sur 1000 mètres et 2000 mètres et passer la même ligne d’arrivée. L’inscription, gratuite pour ces deux catégories, se fera directement sur place, le jour-même.

Pour booster les performances et attirer des compétiteurs de bons niveaux, un système de prime sera mis en place pour cette troisième édition. Chez les hommes comme chez les femmes, le vainqueur se verra offrir 300 €. Les seconds et troisièmes recevront respectivement 200 € et 100 €. Enfin, une prime de 150 € sera remise au gagnant et à la gagnante s’ils passent sous la barre des 30 minutes en catégorie masculine et 34 minutes en catégorie féminine sur l’épreuve du 10 km.

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Auvergne-Rhône-Alpes. A Pékin, les professionnels de la montagne … – Le Journal des Entreprises

Le 16 février 2017, par Editor Bot
Auvergne-Rhône-Alpes. A Pékin, les professionnels de la montagne …
Le Journal des Entreprises
Auvergne-Rhône-Alpes. A Pékin, les professionnels de la montagne veulent séduire les Chinois. Cinquante chefs d'entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes – dont de nombreux équipementiers et spécialistes de l'aménagement en montagne …
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Circulation. Samedi noir en Auvergne-Rhône-Alpes – Le Télégramme

Le 16 février 2017, par Editor Bot

Linternaute.com
Circulation. Samedi noir en Auvergne-Rhône-Alpes
Le Télégramme
Les trois zones françaises des vacances scolaires seront sur les routes ce week-end, que ce soit dans le sens des départs ou des retours. La région Auvergne-Rhône-Alpes verra noir ce samedi. Ce week-end, la zone A débute ses vacances d'hiver. La zone …
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Bison Futé : du noir sur les routes samedi 18 février, quels bouchons …Linternaute.com
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FranceinfoRadio ScoopLyon1ère
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