Rhône-Alpes : Le Psytruck reprend la route pour parler santé mentale et emploi !

Le 13 mars 2017, par Editor Bot

Les maladies mentales sont des pathologies méconnues et mal comprises qui affectent près de 20% de la population chaque année. Elles représenteront la 1e cause de handicap dans le monde à l’horizon 2020. La Fondation FondaMental alerte sur l’urgence de mieux comprendre ces maladies, d’améliorer le dépistage et le diagnostic précoce afin de mieux les soigner.

En région Rhône-Alpes, les Centres Experts FondaMental se mobilisent à l’occasion de la 28e édition des Semaines d’information sur la santé mentale, et renouent avec une initiative originale lancée en 2015 : du 13 au 24 mars, le Psytruck sera de retour pour aller à la rencontre du grand public et sensibiliser ! A son bord, des experts pour informer sur les maladies mentales.

En Rhône-Alpes, le Psytruck reprend la route…

Lancé en 2015 à l’initiative du C3R, Centre Référent de Réhabilitation psychosociale et de Remédiation cognitive (Centre Expert FondaMental schizophrénie et Asperger), et du Réseau Handicap Psychique de Grenoble, à l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, le Psytruck est un camion qui circule et s’installe dans différentes villes de la région pour aller à la rencontre des populations.

Avec la collaboration des Centres Experts FondaMental troubles bipolaires et dépression résistante d’Isère, deux à trois professionnels, accompagnés des partenaires locaux, répondent aux questions du public et remettent des brochures d’information. Du 13 au 26 mars 2017, le Psytruck reprend la route pour porter un message de prévention.

La santé mentale et l’emploi

La 28ème édition des Semaines d’information sur la santé mentale a souhaité attirer plus particulièrement l’attention sur l’interaction entre santé mentale et emploi.

Celle-ci est complexe, le travail pouvant occasionner une souffrance psychique (pouvant mener jusqu’au burn-out ou épuisement professionnel) mais aussi contribuer au rétablissement (défini comme « une façon de vivre de manière épanouie, avec l’espoir d’apporter sa contribution à la société, même s’il reste d’éventuelles contraintes liées à sa maladie ») des personnes ayant une schizophrénie ou un trouble bipolaire.

L’accès à l’emploi en milieu ordinaire reste cependant malheureusement limité pour les personnes ayant une schizophrénie (21.5%) comme pour les personnes ayant des troubles bipolaires (40-60% ) dans les pays européens. Ces difficultés d’accès à l’emploi peuvent être liées à la pathologie et à ses manifestations mais sont aussi largement expliquées par la discrimination toujours attachée aux maladies mentales.

La proportion de personnes obtenant un emploi en milieu ordinaire est considérablement améliorée par le développement de l’emploi accompagné (58.3%), pratique désormais reconnue et soutenue par les pouvoirs publics, depuis la “loi travail” d’août 2016. Pour les usagers ne pouvant bénéficier de ce type d’accompagnement, il existe également des ESAT, c’est à dire des entreprises en milieu de travail protégé où le travailleur est davantage soutenu et encadré dans son activité par des professionnels (moniteur d’atelier, chargé d’insertion, psychologue).

Le lien entre la santé mentale et emploi est également économique, la perte de productivité (24.4 milliards d’euros en 2009) et de qualité de vie (65.1 milliards d’euros en 2009) contribuant largement aux coûts indirects attachés aux troubles psychiques.

Une information de qualité est indispensable pour lutter contre les représentations négatives associées aux maladies mentales et la discrimination et ainsi développer les possibilités d’accès à l’emploi.

Santé mentale, l’urgence d’agir

Les maladies mentales sont des pathologies méconnues et mal comprises qui affectent 20% de la population chaque année et apparaissent majoritairement entre 15 et 25 ans. Accès aux soins tardif, retard au diagnostic, inadéquation des soins courants avec les recommandations internationales, comorbidités somatiques non dépistées et non traitées… Leur prise en charge s’avère souvent inappropriée et les conséquences pour les malades sont désastreuses.

Connaissant une évolution souvent chronique, les maladies mentales sont sources de handicaps majeurs si leur évolution n’est pas freinée. Selon l’OMS, elles seront la 1ère cause mondiale de handicap dès 2020.

Associées à des stéréotypes d’imprévisibilité et de dangerosité, les maladies mentales restent considérées comme des maladies « à part ». Outre les sentiments de honte chez les patients et leurs proches ainsi que la méfiance à l’égard de la psychiatrie, la méconnaissance et la stigmatisation participent également au retard de l’accès aux soins : l’ignorance dans laquelle se trouve l’entourage pour identifier les premiers symptômes, la tendance à banaliser la première crise font perdre un temps précieux avant la consultation d’un médecin spécialiste.

Les rendez-vous du Psytruck

Grenoble le 13 mars 2017, Saint-Martin d’Hères le 14 mars, Voiron le 15 mars, Albertville le 16 mars, Bourgoin Jallieu le 17 mars, Saint-Etienne le 20 mars, Lyon le 21 mars, Chambéry le 23 mars et Annecy le 24 mars

Communiqué de Presse

Le FASST met le turbo pour les places en crèche en Rhône-Alpes

Le 09 mars 2017, par Eric Loszycer

Enfin une solution rapide pour la garde d’enfants des travailleurs intérimaires. Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire (FASST) a signé une convention de partenariat avec 6 réseaux de crèches d’entreprise présents en Rhône-Alpes. En tout, cela fait 65 crèches pour la Région. Les explications d’Henriette Manoukian, chargée de mission d’action territoriale pour le FASST.

AuvergneRhôneAlpes.info : Quel a été l’élément déclencheur de cette initiative ?

Henriette Manoukian : Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire est une structure qui accompagne les intérimaires dans leur accès à l’emploi. Nous intervenons pour trouver une solution aux freins qui empêchent ces personnes d’obtenir un travail. La demande des intérimaires aujourd’hui porte majoritairement sur le crédit, le logement et la garde d’enfants. Nous avons donc développé des solutions en lien avec ces problématiques. Pour cette dernière, il y a naturellement la crèche mais nous proposons aussi de la garde à domicile qui offre une plus grande souplesse et que l’on peut activer du jour au lendemain.

AuvergneRhôneAlpes.info : Quelqu’un qui obtient un travail dans une agence d’intérim et qui vous contacte se voit-il automatiquement proposer une place en crèche ?

Henriette Manoukian : En premier lieu, nous travaillons aussi bien avec les enseignes, les agences, les grands groupes que les PME. Le FAAST peut être contacté par le numéro vert ou via son site internet. Maintenant, les intérimaires ayant trouvé une mission peuvent également faire une demande. Nous donnons ensuite une réponse sous 48h maximum car l’essence même de l’intérim c’est la réactivité. Malheureusement, nous ne couvrons pas encore tout le territoire de la Région Auvergne Rhône-Alpes. Sur le département de l’Ain par exemple, nous n’avons pas de places de crèche à proposer car il y a peu d’intérimaires. À nous de développer des partenariats pour avoir un maillage plus fort.

AuvergneRhôneAlpes.info : Comment est structuré le FAAST ?

Henriette Manoukian : Le fonds d’action sociale du travail temporaire est un organisme paritaire composé de syndicats, de représentants des salariés et des agences. Nous sommes rémunérés uniquement par les agences d’intérim qui nous versent une cotisation chaque années selon leur masse salariale. Nous ne sommes pas un service public du travail comme le Pôle-Emploi. Nous mettons en place un bouquet de services à destination des intérimaires.

AuvergneRhôneAlpes.info : Les intérimaires connaissent-il plus de difficultés pour faire garder leurs enfants ?

Henriette Manoukian : C’est une catégorie de travailleurs qui connaît davantage la précarité. Je pense aux mères isolées, aux parents trimballés d’un endroit à un autre en raison des missions. Notre action permet une démocratisation des solutions sociales. Ce ne sont plus seulement les personnes qui gagnent bien leur vie qui peuvent se payer une nounou pour aller travailler. Les petits revenus en nous appelant peuvent aussi bénéficier d’une garde pour leurs enfants.

AuvergneRhôneAlpes.info : Vous revendiquez le fait d’apporter des aides pour sécuriser la vie professionnelle des salariés intérimaires. Concrètement, ça se passe comment ?

Henriette Manoukian : Pour la crèche, les intérimaires payent en fonction de leur quotient familial. Ça va de quelques centimes à 2,90 euros de l’heure. Ce faible coût sécurise la garde d’enfants. Nous intervenons aussi sur des solutions logements. À partir de 600 heures de mission, nous nous portons garant de l’intérimaire sur des logements du secteur privé. Nous apportons le loyer de l’intérimaire et ensuite l’intérimaire nous rembourse. Si jamais il y a des carences de paiement, le propriétaire va continuer à percevoir son loyer.

AuvergneRhôneAlpes.info : Sur quelles autres actions travaille le FASST en ce moment ?

Henriette Manoukian : Développer la mobilité des intérimaires. L’année dernière nous avons travaillé sur un accompagnement au permis de conduire. Pour les intérimaires qui n’ont pas le permis nous proposons un coaching et un cofinancement.

Propos recueillis par Éric Loszycer

La Maison clermontoise Mariet : une référence de papeterie d’excellence

Le 06 mars 2017, par Marie Cartigny

Nicolas Fiévet est auvergnat et travaille comme directeur artistique chez Rossignol Nocéra. Il a fondé parallèlement la Maison Mariet en 2013. Il travaille, donc, dans le domaine artistique depuis plusieurs années. L’idée de créer cette marque de papeterie lui vient d’un rapport particulier avec le papier, presque charnel et également d’une approche pratique puisque Nicolas Fiévet fait un petit peu d’impression. Nous allons nous intéresser aux motivations de cette esthète et à son tout premier carnet de note qui l’a amené à faire un petit business autour puisque ses carnets fait main de A à Z s’exportent jusqu’en Asie.

La conception du premier carnet de note

Nicolas Fiévet nous explique : « j’étais dans le besoin tout simplement et ne trouvant pas ce que je recherchais autour de moi je me suis dit ‘pourquoi ne pas essayer quelque chose’ et c’est ainsi que j’ai fabriqué mon premier carnet de note ». Le directeur artistique a fait un premier prototype à partir des matériaux, du papier qu’il avait à sa disposition et des outils aussi dont il disposait. Il cherchait à faire quelque chose qui soit un tout petit peu plus rare, un peu plus difficile à trouver, et si possible fait à la main de A à Z : « je me suis rendu compte en regardant ce que j’avais à disposition dans ma ville d’origine de Clermont-Ferrand que ce que je cherchais n’existait pas, même parmi d’excellentes marques de papeterie existantes ».

La Maison Mariet est née d’un besoin précis

Au début, il s’agit d’un besoin ponctuel de papeterie, de la part de Nicolas Fiévet,  pour prendre des notes avec ses clients, tout simplement. Puis l’esthétisme de ses carnets ont pris le dessus et finalement, des boutiques lui ont demandé de leur créer des carnets de note à leur effigie. « Comme les carnets sont faits à la main, cela permet à des boutiques d’accéder à des objets qui sont qualitatifs et de les faire personnaliser, sans pour autant faire un trou conséquent dans leurs budgets, parce que d’ordinaire lorsque l’on parle d’artisanat ‘made in France’, nous sommes sur une gamme de produits plus chers. En réussissant à rester raisonnable en terme de tarifs, j’ai attiré une petite base de clients qui est prête à débourser une somme d’argent qui est de 300 euros pour les carnets personnalisés à partir de cent exemplaires par commande. », s’exprime le tout jeune créateur.

La Maison Mariet : une papeterie sur-mesure

La petite entreprise est très flexible en proposant 3 tailles de carnets : les clients peuvent commander 50 carnets de petites tailles et 50 carnets par exemple de grande taille. Pour l’instant, la papeterie Mariet propose principalement 2 types de reliure : la reliure à agrafes et la reliure dos collé qui est la technique que l’on utilise pour faire la reliure des magazines par exemple. « Nous essayons d’envisager une autre reliure mais encore une fois la problématique et de trouver les techniques et les outils qui permettent de les faire à la main. Nous avons pensé à la reliure papillon, à la couture Singer, au dos cousu collé qui permet une ouverture un peu plus ample et bien d’autres techniques… », explique Nicolas Fiévet.

Chez Mariet, la seule étape usinée est celle des machines d’impression. Ensuite, toutes les pages intérieures sont comptées une par une, l’arrondi des coins est fait à la main, la découpe des carnets, l’agrafage et la reliure est faite carnet par carnet. C’est de l’artisanat et la Maison Mariet essaye d’être la plus manuelle possible.

Une petite entreprise qui ne connait pas la crise…

Le tout premier client de la Maison Mariet était une boutique à Lyon, un concept store lyonnais et ensuite de Lyon, les carnets de note sont partis à Paris puis à Tokyo et toujours dans les domaines du design et de la mode principalement. « Nous avons des salons en rapport avec la mode et le design : nous restons dans un domaine assez artistique avec des gens qui sont tout le temps satisfaits du tarif de l’offre, du panachage, de la réactivité et de la flexibilité que nous proposons. Ils sont aussi très à cheval sur le côté fait main et ils recherchent une clientèle qui apprécie ce savoir-faire. Du coup, cette clientèle-là est plus une clientèle qui s’oriente vers les concept store, et vers le design et qui a une sensibilité artistique un peu plus développée que le consommateur de papeterie un peu classique qui va chez Carrefour, par exemple, pour aller chercher un simple carnet de note qui va être fait dans des usines, et qui ne coutera donc pas cher. Là, nous avons une clientèle qui est prête à mettre un tout peu plus pour un produit plus rare, plus authentique, avec un charme puisqu’il a des petits défauts qui font aussi que l’on voit que c’est fait main. », c’est ainsi que Nicolas Fiévet justifie le succès de ses carnets.

Le fait-main est gage d’excellence

Le fait-main pour Nicolas Fiévet, est synonyme de qualité. Du coup, il travaille avec des papeteries d’excellence comme Zuber Rieder, Fedrigoni, Munchen, Artic Paper… : le savoir fait main dit aussi charme puisqu’il y a des petits défauts que cela peut engendrer… « Nous sommes sur du sur-mesure c’est-à-dire sur un format de carnets au choix, une impression des pages intérieures au choix, un papier pour la couverture au choix, donc du coup nous pouvons être amenés à travailler avec des papeteries de manière extrêmement exclusive. Dans tous les cas, nous travaillons avec des papeteries qui sont respectueuses de l’environnement, qui ont des labels, qui nous permettent d’avoir une traçabilité aussi, ce qui nous permet de rassurer le client en matière d’impact environnemental. », argumente Nicolas Fiévet.

Des références d’exception…

Le Salon Tranoï a commandé une série de plusieurs carnets : c’est une vraie référence dans le monde de la mode, c’est un salon français qui s’exporte à l’étranger. La papeterie Mariet a également travaillé à Tokyo avec un concept store extrêmement pointu. Ce n’est pas tant une référence au niveau quantitatif et financier mais la papeterie cherche à travailler avec des clients qui sont, dans leurs domaines, des pointures et qui apprécient véritablement le côté fait-main. Tracksmith, basé à côté de Boston aux État-Unis, est également une référence haut de gamme puisqu’il s’agit d’une marque de running, de créateur de vêtement avec une cible de niche. Certains client offrent les carnets, c’est le cas par exemple pour le Salon Tranoï ou pour Tracksmith et il y a des entreprises qui les revendent par exemple le Magasin Général Plus, à Aix-en-Provence.

De nouvelles perspectives…

« Nous sommes en train de travailler sur l’identité de la marque : j’ai une passion pour la typographie, donc la conception de police de caractère et je suis en train d’en créer une qui sera spécifique à la marque pour rajouter encore à l’image, le côté exclusif. Début 2017, nous planifions le lancement de notre propre gamme de produits car jusqu’à présent nous avons travaillé exclusivement pour des marques. Nous envisageons, peut-être, un déménagement du côté de Lyon pour deux raisons : d’une part, la nouvelle Région nous permet de conserver l’intitulé Auvergne-Rhône Alpes et j’y suis très attaché. D’autre part, d’un point de vu professionnel, je suis souvent en déplacement entre Lyon et Paris », conclut Nicolas Fiévet.

En savoir plus : https://www.facebook.com/maisonmariet/?fref=ts

Lyon : La Tony Parker Academy fait entrer L’ASVEL et le basket français dans une nouvelle dimension

Le 23 février 2017, par Eric Loszycer

« Come to our academy and get a job », voilà comment Tony Parker a lancé son institution qui doit former à Lyon, l’élite du basket.

Il aurait également pu pasticher la célèbre formule de l’Oncle Sam : « I want you for the TP Academy ». Le quadruple champion NBA accueillera les premières graines de champion en septembre 2018. La Tony Parker Academy est un concept sorti tout droit de l’imagination du meneur des San Antonio Spurs.

L’objectif est de former des basketteurs de niveau international et de préserver l’avenir de ceux qui n’arriveront pas à devenir des sportifs professionnels. Cette nouvelle institution prend ses quartiers du côté de Gerland à Lyon. Surtout elle s’inscrit dans un partenariat avec l’ASVEL, le club de basket 18 fois champion de France situé à Villeurbanne.

9 académiciens sur 10 ne passent pas professionnels

Le déclic a eu lieu les nombreuses fois où Tony Parker a constaté que ses collègues sportifs moins talentueux ou victimes de blessures tombaient vite dans la misère faute de clubs et d’alternatives. Et l’ex-capitaine de l’équipe de France ne se voile pas la face. Il reconnaît volontiers que sans doute 9 académiciens sur 10 ne passeront pas professionnels à la fin du cursus. Pour permettre à ces sportifs de rebondir, Tony Parker a fait entrer le groupe Adéquat dans cette formation. Spécialisé dans le recrutement et l’intérim, cette entreprise va accompagner les sportifs dans leur insertion sur le marché du travail. Un contrat de naming a même été signé.

Une somme de plusieurs dizaines de millions d’euros pour parrainer cette académie

Le président délégué de l’ASVEL Gaëtan Müller évoque à demi-mot une somme de plusieurs dizaines de millions d’euros pour parrainer cette académie. La formation a d’ailleurs été rebaptisée « la Tony Parker Adéquat Academy ».

Philippe Guichard, président du Directoire du groupe Adéquat précise même qu’à ce niveau ce type d’association est une première mondiale. Niveau infrastructure : le pôle sportif comprendra trois terrains de basket, une résidence étudiante de 400 chambres sur un campus de 14.000m2. Si pour la première année, l’académie accueillera 20 élèves aussi bien des filles que des garçons, elle en prévoit 100 l’année suivante. Pour les apprentis les plus modestes, 25% d’entre eux pourront bénéficier d’une bourse au mérite. 1500 stagiaires pourront aussi y tester leurs aptitudes lors de camps de vacances.

Éric Loszycer

Ce que les assureurs omettent de vous dire en cas d’accident

Le 14 février 2017, par Thomas Fauveau

La startup les Affranchis(e) en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand a mené une enquête sur la relation client sinistré/Assurance. Cette étude, menée avec des étudiants de première année de Master, fait ressortir 2 thématiques qui se détachent très nettement : le choix de l’assureur et la dépendance des réparateurs vis-à-vis des compagnies d’assurance.

Ce sujet est dans le quotidien de tout un chacun puisque sur l’ensemble des personnes interrogées lors de cette enquête, il est ressorti que plus de 94.4% connaissaient au moins une personne ayant déjà eu un accident automobile responsable ou non-responsable. Plus de 46.5% des sondés déclaraient avoir déjà eu un accident automobile. Sur ces accidents seulement 10.6% avaient eu des répercussions corporelles.

Il apparaît très clairement que les assurés n’ont pas tous les éléments en main pour gérer efficacement leur sinistre, faiblesses sur lesquelles n’hésitent pas à jouer les assureurs. En effet, plus de 66% des personnes interrogées ne font pas confiance à leur assureur dans le choix d’un réparateur. Mais, faute de connaissance, les sinistrés ne s’y opposent pas. Preuve que la Loi Hamon de 2014 (libre choix du réparateur) est clairement mal connue des assurés. Seulement 17% du panel interrogé en connaissait l’existence…

Autre point de désinformation, l’obligation par l’assuré de déclarer un sinistre non-responsable à sa compagnie d’assurances : Seulement 34.3% des personnes interrogées le savaient. Alors qu’il existe un article du code civil : l’article 1240 qui indique que : « tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la  faute duquel il est arrivé à le réparer. » Ou encore l’article L124-3 du code des assurances : « le tiers lésé dispose d’un droit d’action directe à l’encontre de l’assureur garantissant la responsabilité civile de la personne responsable. L’assureur ne peut payer à un autre que le tiers lésé tout ou partie de la somme due par lui, tant que ce tiers n’a pas été désintéressé, jusqu’ à la concurrence de ladite somme, des conséquences pécuniaires du fait dommageable ayant entraîné la responsabilité de l’assuré.

Chez les interviewés, 2 thématiques se détachent très nettement : choix de l’assureur et dépendance du réparateur vis à vis de la compagnie d’assurance

Les entretiens avec les membres du panel laissent ressortir un constat sans appel : la plupart des assurés ne sont pas assez informés sur leurs droits. Et certains commencent à remettre en question le choix des assurances. Il semble également que ceux qui ont un lien privilégié avec leur assureur (ami/famille) bénéficient clairement d’un traitement privilégié. Tout se passe plus vite pour eux. Pour les deux roues, l’aventure est plus dure, il y a moins d’offres, car les assurances ne sont pas très facilitatrices avec les cycles. Enfin, un élément de discrimination est souvent mis en avant : pour les jeunes ou les ménages les moins favorisés, l’âge du véhicule au jour du sinistre risque d’influencer l’expert qui décrétera plus facilement le véhicule comme économiquement irréparable.

La seconde thématique abordée est relative au lien entre garages experts et les assurances : Il n’est pas nouveau qu’il existe une relation de donneur d’ordre de la part des assurances sur les experts et les réparateurs. Cette hiérarchisation est ancrée dans les mentalités. « On ne peut pas faire autrement, le réparateur n’a pas son mot à dire, c’est l’expert qui a toujours le dernier mot » raconte une des personnes questionnée. Le groupe évoque dans sa globalité que le rôle de l’expert n’est pas de faire perdre de l’argent à sa compagnie « ils minimisent donc souvent les montants des réparations et il faut souvent leur courir après, car ils font traîner volontairement les choses quand il y a de grosses sommes en jeu ». Ces mêmes personnes estiment cependant que les experts sont un rouage essentiel pour leur réparation.

Il y a de fortes attentes par rapport à la gestion d’un sinistre

Les sinistrés demandent plus d’écoute plus de compréhension, ils ne veulent pas être un numéro de dossier, mais un client qui soit écouté. La gestion de sinistre n’est pas assez simplifiée, le sinistré après un accident n’est pas souvent en mesure de suivre seul son dossier souvent à cause des formalités complexes (sans parler des cas avec préjudice corporel). Et comme chaque assuré est unique. Une offre de gestion de sinistre personnalisée s’impose…

Les résultats détaillés de cette étude sont disponible sur simple demande auprès des Affranchis(e).

Lyon : la banquette de son combi Volkswagen est prise d’assaut !

Le 13 février 2017, par Marie Cartigny

Une expérience vintage proposée par Kriss

Tout le monde en voiture et c’est parti pour une escapade à Lyon, à bord d’un combi Volkswagen des années 1950 ! Nostalgie des années seventies quand tu nous tiens : né en 1950, le combi a incarné des années durant la liberté, le Flower Power, l’île de White, et les aventures au bord des plages, la guitare à la main. Avant d’être un symbole de la génération hippie, il a été aussi le compagnon indéfectible des artisans et des transports en tous genres, dans sa version pick up ou fourgon.

Christophe Royet alias Kriss, le fondateur, vous propose de vous faire découvrir la ville de Lyon. Sillonner l’ancienne capitale des Gaules au rythme d’un Combi. Ce véhicule atypique renaît de ses cendres puisque le 20 Décembre 2013, le groupe Volkswagen a décidé d’arrêter la production du Kombi au Brésil. Une page se tourne… mais pas complètement ! En effet, pour immortaliser un moment de découverte dans Lyon, ville des Lumières, Christophe a l’idée géniale de transformer l’un de ses combis en selfie-bus…

My Little Kombi : une ville, un concept et des dizaines de possibilités

My Litte Kombi, c’est aussi le savoir-faire et le savoir-être d’un lyonnais de souche, porteur d’une véritable culture et d’un amour de sa ville. Christophe Royet, créateur du projet, a pour cela suivi une formation lui délivrant la licence « capacité professionnelle de transport de personne », et le tout dans un esprit seventies qui attire à la fois les sourires et la curiosité des passants, l’identité et la richesse de la ville de Lyon, le croisement de deux mondes pour satisfaire les particuliers comme les professionnels.

Alors que Lyon est la deuxième destination française du tourisme d’affaires, My Little Kombi offre des prestations très adéquates pour le tourisme des entreprises avec des solutions pour tous les déplacements professionnels, l’événementiel, les salons et les congrès.

Pour contacter Christophe et avoir la chance de s’assoir à l’arrière, c’est ici.

Les 31 Étoiles du design 2017 à la Biennale Internationale Design de Saint-Étienne

Le 07 février 2017, par Marie Cartigny

Le 16 décembre 2016, les Étoiles du design 2017 ont été décernées à 31 réalisations parmi les 137 en compétition cette année. Organisée à la Cité de la Mode et du Design à Paris, la cérémonie a été l’occasion pour les différents acteurs du design français et de l’industrie de se retrouver et d’échanger sur le rôle majeur du design comme source de différenciation et de croissance.

Découvrez vite les Étoiles du design 2017 ainsi que son exposition itinérante à Saint-Étienne du 9 mars au 9 avril 2017 !

Conçue pour voyager en région, cette exposition partira à la rencontre des amateurs de design et d’innovation en 2017. Autant d’occasions de valoriser les innovations et les designers français. La première exposition ayant eu lieu à la Galerie du VIA à Paris du 16 décembre au 24 janvier 2017 poursuit sa route et fera escale à la Biennale Internationale Design de Saint-Étienne du 9 mars au 9 avril 2017. Cette tournée permettra à un plus large public de découvrir le design, ses facettes, ses atouts. Chacune de ces destinations pourra être un moment d’échanges auquel les entreprises et designers pourront participer.

La 10ème Biennale Internationale Design Saint-Étienne : réflexion sur les mutations du travail

La Biennale Internationale Design Saint-Étienne fêtera sa 10e édition pendant un mois, du 9 mars au 9 avril 2017. L’édition 2017 proposera une réflexion sur « Les mutations du travail » :
– Le travail est l’une des préoccupations majeures de notre société, il était jusqu’à présent rémunérateur et statutaire.
– Les formes traditionnelles de salariat semblent évoluer au point de disparaître partiellement ou de se transformer radicalement avec l’apparition d’un tout-numérique.
– La culture-travail est infusée dans toutes les strates de notre société, organisant espaces de vie et relations sociales.

La Biennale 2017 s’installe au cœur de la problématique des mutations du travail. Elle sera l’occasion de dresser un bilan approfondi, d’ouvrir des perspectives alternatives, spéculatives et créatives à travers le regard singulier que porte le design sur ce changement de société. Elle se constituera en vaste champ d’expérimentation sur le territoire de Saint-Étienne, sur lequel l’empreinte industrielle est encore très prégnante : comment un tel territoire peut-il être en synergie avec ces nouvelles formes d’activités et même créer de façon pérenne de nouvelles infrastructures capables d’accueillir ces évolutions ?